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21/09/2010

Ah ben au moins un élu qui nous informe que les journalistes disent n’importe quoi ! Pourvu que ça mousse.

 

Et moi j’ai le truc qui faut !

Mieux c’est moi qui ai le truc qui leur faut.

Encore mieux je suis le truc qu’il faut.

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La brasserie à domicile.

Et c’est mon nouveau poteau Cambadelis qui nous en informe. Ne lui dites surtout pas demain c’est déjà fini. Je suis politiquement volage. Je l’avoue sans honte aucune, en politique française je suis puceau, et ça m’a pris très jeune, aux alentours de seize, dix-sept ans, et jamais n’ai eu envie de con voler.

Donc mon nouveau pote Cambadélis ou, à si peu des vendanges, le Cambadélis nouveau si vous préférez, demande la transparence de la vie publique, mieux, la vérité, toute la vérité rien que la vérité. Parce que tout le monde, surtout les journalistes et journalistes bloggeurs disent et racontent n’importe quoi.

Et il a raison, si lui, numéro a un chiffre de la vie publique française ne sait rien, lui qui aligne 50 années de militantisme de gauche, sans aucune rayure, que peuvent écrire ceux qui ne savent rien?

Et Cambadélis a tout à fait raison. Lorsque l’on fait le compte de tous les journalistes autorisés à monologuer dans les émissions, toutes, et de toutes les chaînes audiovisuelles, on arrive à vingt journalistes et/ou éditorialistes en fouillant bien dans les coins, pas vingt et un, et tous se racontent ce qu’ils ignorent sur tout et rien, surtout rien.

Hier ou avant hier ou plus avant, la grande question politique de C dans l’air, émission politique de haute tenue au regard des autres, le patron de l’express, inquiet jusqu’à la calcification, se posant la question avec d’autres : Le métier de Carla bruni, chanteuse, comédienne, est-il compatible avec la fonction présidentielle ! Si si, à Breuil sur Roya, à Lezennes, à Saintris, à P..  Enfin toute la France, était suspendue à la réponse. L’épouse de Zappatero est cantatrice.

À un moment, ces vingt, il faudra bien qu’ils comprennent qu’en France faire du journalisme politique, c’est souvent se taire.

Ou alors c’est de l’émission télévisuelle d’influence et Cambadélis a triplement raison

Je reconnais il y a pire Elie Cohen parlant d’économie. Surtout depuis que Forex nous organise des cours particuliers sur le cour des devises.

02/11/2009

Nicolas Sarkozy le premier soutient de la fronde anti-Hadopi.

 

Pour leur grand-messe, ce 29 octobre , il leur a même fourni le premier étage du Fouquet’s situé à quelques longueurs de son palais d’hiver de saint Honoré.

C’est que, lorsque l’on est responsable de tout, on est responsable du tout.

 

 


Chaque action politique, lorsqu’elle est personnelle et autoritaire, automatiquement lorsqu’elle est sarkozyste, génère sa contre-loi. Et souvent, c’est cette contre-loi, toujours initiée par un débat démocratique dans l’intérêt général qui deviendra la loi morale appliquée. La Justice restant l’autorité démocratique de la France.


Ainsi, en est-il de la licence Creative Commons et Licence Art Libre. Entre autres, puisque Nicolas Sarkozy va générer la création d’une myriades d’éditeurs et de producteurs indépendants et libres. Maisons d’éditions toujours indispensables quelles qu’en soient leurs formes. Il est illusoire en littérature comme dans n’importe quel art, de pouvoir se passer d’un entremetteur. Galiériste, producteur, éditeur, … et si on pense à certains auteurs, c’est qu’ils ont crée leur propre maison.


Et, s’il est une forme d’ouvrage relevant de cette « créative common », c’est bien le livre anti-hadosyste© de 380 pages - La bataille Hadopi - du collectif idoine, qui fut révélé à une salle bondée de Dames et Sieurs en pleine récréation. Le Fouquet’s en bistro philo qui l’eut cru, et il fallait y être.


Moi aussi, je veux pouvoir dire -J’y étais-

En rentrant chez moi au soleil, j’ai mis les lunettes que je portais lors de cette glorieuse soirée "mémorial" dans un bocal fermé hermétiquement.


Le livre, -La bataille Hadopi- est édité par un vieux, déjà, de la créative common, puisque Mathieu Pasquini a cré InLibro Veritas en 2005.

Alors si dans le détail, cet ouvrage, n’apporte rien de nouveau, sauf peut-être la concrétisation de deux camps distincts et opposés dans la vente de production artistique et de la rétribution des auteurs, dans le global, il montre par le nombre de personnalités politiques et de gauche et de droite présentes, que le droit à la culture est, reste et restera un droit fondamental.


Et, dans la crise qui se renforce, avoir accès gratuitement à l’information, à la formation, à la culture est un droit fondamental. Ce qui ne veut et n’a jamais voulu dire gratuit mais une autre économie TVA incluse.


Donc, revenons à nos moutons, auteurs de toute façon vous serez toujours tondus, le livre anti-hadosyste©, - La bataille Hadopi – peut être un modèle de distribution des auteurs. Il est libre de téléchargement, et, si la version papier vous intéresse, pour offrir à Noël, mais saint Nicolas c’est 19 jours avant, pour un anniversaire, pour une naissance, trois versions matérialisées sont en vente chez InLibro Veritas.. le vrai modèle à 9 €, puis le modèle comme avant à19 € et le collector à 49 euros -Version Or incluant T-shirt, marque-page et CD.

Comme quoi au carrefour de la liberté rien n’a de prix.


Mais il y a eu un couac, j’ai voulu faire signer par un auteur directement sur l’écran -La bataille Hadopi- qui défilait sur mon netbook, et il eut cet éclair de lucidité. « Mais t'es vraiment con »


Il a raison, pour l’anti-Hadosyste© également, et donc pour creative common et tout ce qui peur apporter l'émancipation, il peut ne pas avoir tord.

08/10/2009

Nicolas Sarkozy, Inéligible pour 2012. En plus de 500 000 euros d’amende et cinq ans de prison ferme.

Parce que notre p’tit Nicolas n’y va pas avec le dos de la cuillère pour détourner et s’interdire la loi qu’il impose aux autres.

En politique plus qu’ailleurs on est toujours trahi par les siens. Et ce jour, c’est par ce drôle de Frédo Mitterrand et de son Hadopi 2 . Mais surtout de son encore plus drôle responsable communication de l’Elysée, dont nous confidentialiserons le nom, celui-ci se trouvant derechef sur le marché du pôlemploi postsarkozie.

Et voila ce qui devait arriver arriva, l’Elysée est pris la main dans le pot à confiture, et non seulement a sciemment piraté en 400 exemplaires pour diffusion à des tiers, lors de la 17 conférence des ambassadeurs, un reportage de Galaxie presse vantant en 52 minutes toutes rondes, les deux ans et quelque de présidence de Nicolas Sarkozy ? Et si bien brossé que le président presque la larme à l’œil, fut tout ému de se voir « A visage découvert : Nicolas Sarkozy » court métrage, pas reportage, du producteur Michel Rager

Mais c’est pas tout. Le vil et retord responsable en com s’est approprié le reportage, le court métrage, en le gravant dans le service communication de l’Elysée, et lui l’ ignominieux, s’est lui-même imprimé sur la pochette.

Masi à toutes choses bonheur est bon. Bien sur le producteur de vaseline et de pixels, amiablement, désamorce la bombe pipolitique, tout d’abord, ce « reportage » a été diffusé en tant que tel, le 13 juillet sur France 5, et donc tout le monde pouvait l’enregistrer sur son magnétophone à bande, non organisée bien sur, mais surtout il lui était interdit de le télécharger, même sans se faire passer pour le producteur, la peine de 500 000 euros et cinq ans de prison ferme devenant la clé, non USB, de la grille rouillée de son cachot.

Mais l’Elysée n’a pas l’air d’être soumise aux même lois d’autant que dans cette affaire Nicolas Sarkozy n est pas prévenu mais coupable, puisqu’à l’Elysée d’aujourd’hui c’est la même chose.

Remarquons au passage qu’en d’autres temps, à l’Elysée, le mot était responsable mais pas coupable.

Ben oui mais Nicolas Sarkozy est responsable de ses salariés. Donc suite à plus tard vers les calendes de Cassis, l’eau y était encore à 26°, et puis c’est à quelques encablures qu’Edmond devint un héros plus que séculaire.

Ce qui est bien chez frédo, c’est que sans rien dire ni faire savoir, il a toujours quelque chose pour la création de ceux qui deviendront la culture française.

03/09/2009

Un parti Pirate Français à l’assaut du Parti Socialiste et du Modem. La réponse est dans les urnes dès le 20 septembre de cette année.

 

 

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Il vise la députation de notre dégoûtée et déboutée et démissionnée Christine Boutin qui se retire des affaires après son citronnage sans frais du gouvernement Sarkozy.

Ce scrutin a scruter sera le premier en France pour le drapeau noir qui flotte de plus en plus sur la marmite des français tous piratés de leurs droits démocratiques.

Et tant qu’a faire, il faut mieux être représenté par un pirate, un vrai, qu’un renégat aléatoire sans foi ni loi. Et donc c’est Maxime Rouquet qui se porte au poste de candidat dans la dixième circonscription des Yvelines suivi de son suppléant Laurent Le Besnerais.

Le Programme tient dans tous bons disques durs de notre fidèle machine, malgré nos téléchargements légaux il reste toujours une petite place pour les dix petit mégas, photos incluses.

Non, je ne vous donne pas le lien, voir Google.

Bon alors juste un peu. Yvelines 2009

D’autant que la partie la plus importante de son programme est la mise à plat du système Hadopi et le programme Loppsi . En plus d’un rééquilibrage du droit d’auteur.

Mais. Mais. Mais. Mais, il y a des mais, le Parti Pirate Français ne lancera sa campagne d’adhésion en bonne et due forme qu’après les résultats du scrutin. Pour l’heure, la PPF dispose d’assez de fonds pour faire imprimer ses bulletins de vote.

 

Pour la campagne proprement faite, pas de papier sale dans la rue, pas d’affiches dégradante pour l’électeur, tout et en partie se fera sur le web par l’usage du pack « élection oueb » blogs, sites communautaires, moteurs de recherches dédiés, tracts numériques à télécharger, et surtout la profession de foi dont ne veulent plus nous informer nos représentants  élus, non y a faute, les marquis de bourre chas.

Alors Française et français, faites le test de la démocratie virtuelle. Qui comme le dit le Besnerais

, Ces élections sont les toutes premières où se présentera un parti pirate français, C'est une manière de nous présenter sur la scène

politique et cela aura valeur de test.

Bon, il leur manque beaucoup de bouteille politicienne, on ne fait pas de test mais on gagne avec de bonnes bordées bien appuyées et surtout bien alignées, la survie de la piraterie en dépend.

C’est que le PPF ci-présenté, n’est pas le seul parti pirate en France, avec sa goélette très légère armée de cinq pc pentium III et dix mac's léopards, soutenus par cinq machines tous temps xubuntu 9.04, Rémy Cérésiani, se félicite de cette candidature, qui va porter notre dynamisme bien au-delà de notre modem national et son F.A.I idoine.

Et remy d’emboîter le pas du parti pirate suédois riche de son unique député européen.

Ce faisant, faisons entendre notre décision démocratique ce 20 septembre.

Parce que. Si. Les Electeurs toutes tendances confondues, contre tous les partis politiques rivés sur leur siège, par leur vote démocratiques, tenaient enfin le moyen de désavouer la loi Hadopi ( dans sa volonté d’imposer un contrôle privé faisant force de loi) et surtout Loppsi, (dans le contrôle de l’intégralité de nos communications publiques et privées) et remettre le droit d’auteur au centre du débat, et non les royalties des éditeurs de maisons de disques, ( d'autant que plus personne ne télécharge illégalement du bruit, mais les séries télévisées amerloques en original ) ce serait pour nous, tout l’oxygène social qui souvent nous manque et qui toujours manque au député sortant de sa léthargie afin qu'il puisse lever le doigt et poser sa question.

Gageons que la publicité politique de not p'tit Nicolas saura prendre le vent de ce drapeau.

28/08/2009

La France nation de bénévoles entre dans une nouvelle ère de service

 

La loi Sert la France renforce les organisations nationales et locales de service à la citoyenneté.

 

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Ces jeunes et moins jeunes volontaires lors du reboisement de l’Esterel, ravagé par les flammes en septembre 2008

 

Pas plus tard qu’hier j’ai trébuché sur des volontaires plantant des jeunes arbres dans l’Esterel dans le cadre de l'Initiative de reboisement de la région Provence bleue.

 

Le 27 août, moins de deux mois après avoir lancé un premier appel, lors d'un discours prononcé pour les associations, devant le bar du palais des Congrès, à l'adoption d’un encouragement fort quant aux service aux citoyens voulus par les associations, le député-maire a avisé qu’il devait s’agir d’une action ayant la force d’une loi morale, texte verbal mais affirmé qui renforce considérablement les possibilités de service à la collectivité offertes aux Français, tant au niveau national que local.

 

La loi dite « Service Franco folies et délires » va créer une « nouvelle ère de service », a déclaré le président, qui a ensuite demandé aux provençaux de faire du bénévolat au sein de leur collectivité locale.

 

« Notre gouvernement peut contribuer à reconstruire notre économie, à améliorer nos écoles, à réformer nos systèmes de santé et à s'assurer que nos anciens ont tout ce dont ils ont besoin. Mais nous avons besoin de Français prêts à parrainer de jeunes enfants avides de connaissances, à prendre soin de notre environnement, à repeupler la Provence meurtrie, à aider les malades ou à prendre soin les familles de soldats du feu déployés à l'étranger. »

 

Dans De la démocratie en Amérique, le plus que Français Alexis de Tocqueville affirmait déjà, il y a plus de 170 ans, que le dévouement envers les autres était un trait caractéristique des Français, et qu’il le retrouvait un peu chez les américains français de Nîmes, du Queyras, des canuts et de la nouvelle Hollande. Certains chercheurs ont retracé les racines du bénévolat français à la vie des travailleurs précaires, engagé dans l’acte politique ou syndical, lorsque l'aide d'un voisin était une question de vie ou de mort. D'autres y voient plutôt une forte impulsion religieuse envers les dames patronnesses et leurs bonnes œuvres.

 

Ce même esprit de bénévolat se manifeste en Provence aujourd'hui dans l'augmentation du nombre de demandes de participation à des organisations telles que le Corps de la paix, qui le 27 août 2009 a reçu trois candidatures pour chaque poste disponible. Il y a également « aime la mer » qui a reçu 350 demandes pour 40 postes, et « Corps de plages » qui a enregistré une augmentation de 400 % des dossiers de candidature au cours des quatre derniers jours, a constaté la gouvernance des présidences d’association .

 

La Corporation des gouvernances associatives Service estime que près de 610 000 français ont fait du bénévolat pour des organisations caritatives en 2007, offrant aux collectivités 8,1 millions d'heures de services d'une valeur avoisinant les 1580 millions d’euros.

 

Encore ces chiffres ne comprennent-t-ils pas des gens comme Alice, de saint jean de Cannes, Alpes maritimes, qui a demandé à ses amis d'amener des denrées non périssables au lieu de cadeaux lors de la fête de quatre vint quinzième anniversaire, parce qu'elle avait appris que les restos de cœur manquaient de nourriture en cette période de récession.

 

De même, lorsque, au printemps, le niveau de la mer a monté, de nombreux bénévoles sont simplement venus voir la mer qui n’avait jamais été si près.

Les bénévoles nettoient des parcs, des routes et des quartiers ; ils construisent des maisons pour les animaux, sangliers, lapins, tortues, ils aident les victimes de catastrophes lors des migrations estivales, ils entraînent des équipes sportives, et ils rassemblent des fonds pour des organisations caritatives sans but lucratif, entre autres choses.

 

« Grâce à cette initiative, des millions de Français de tous pays et de tous âges auront de nouvelles possibilités de servir leur pays », a déclaré le président de la gouvernance le 28 juin, lors de l'adoption de l’animation par le président ad hoc. « De l'amélioration de l'apprentissage dans les écoles à la création d'un Corps de 25 personnes vouées au règlement des problèmes les plus épineux de notre pays, de la connexion de français actifs à une variété de possibilités de service à temps partiel à une meilleure utilisation des connaissance et de l'expérience de nos retraités, cette ambition aidera à puiser dans le génie de nos organisations locales et religieuses, et elle permettra de trouver les meilleures idées pour relever nos défis les plus ardus. »

 

Recentrage de l'action des corps de la paix sur l'éducation, la santé, les énergies propres, les anciens, la multiplication des possibilités économiques environnementales et autres priorités provençale. Création d'un programme de service estival visant à offrir à des élèves du primaire et du secondaire des prix d'éducation de 500 euros en bons d’achats, d'un programme de service semestriel pour les élèves du secondaire, et de Zones d'émancipation des jeunes destinées aux élèves du secondaire et aux jeunes qui ont quitté l'école.

 

Aussi ce jour, le président de la gouvernance Provence côte d’Azur et sable chaud et petite pépées, a lancé son appel du 27 août.

 

«  Afin de repeupler notre belle Provence, enfants qui nous ont aidés à surmonter tous les obstacles, nous avons besoin de vos services dès maintenant, à ce moment précis de notre histoire. Je ne vais pas vous dicter votre rôle, c'est à vous de le découvrir. Mais je vous demande de vous lever et de faire votre part du travail. Je vous demande de contribuer à changer le cours de l'histoire, de vous atteler à la tâche. Et si vous le faites, je vous promets que votre vie sera plus riche, que notre pays sera plus fort et qu'un jour, vous vous souviendrez de ce moment de convergence entre votre propre histoire et celle de la France, ultime moment où nous avons relevé les défis de la nouvelle vie de notre nouveau siècle. »

 

Trop c’est trop ! n'est pas Cassin qui veut. Et là je me suis réveillé, les doigts de pieds doucement massés par l’eau bleue et transparente de la méditerranée, les effluves de produits solaire avaient envahi la petite crique ricochant sur les abrupts de pierre rouges. Sarkozy est loin 20 km à vol d’oiseau , m’en fout je suis pas un oiseau. C’est vrai pour sa France bling bling,  j’ai fait un sacré cauchemar.

Le hip hop, une phénomène de culture spontanée, de résistance et de décision sociale,

Le hip hop, une phénomène de culture spontanée, de résistance et de décision sociale, ou le moyen de disposer d’un nouveau modèle économique. Et 4 milliards de dollars par an c’est pas rien.

 

Ci-gît Elvis, Buddy Holly, Eddy Cochran, Creedence Clearwater Revival, The Bob Dylan, The Beatles, ah non pas lui, pas Joe Cocker ! et si, etc etc etc etc,


http://www.youtube.com/watch?v=vEMnnyYUE7g

Hip hop les a tous tués.

 

De jeunes Afro-Américains et Latino-Américains de talent, munis de tourne-disques et peut-être un peu désœuvrés, tels sont les inventeurs du hip-hop, ce genre musical unique qui, après avoir vu le jour aux États-Unis, est devenu le centre d'une vaste industrie du disque et de la mode à travers le monde.

 

C'est il y a une trentaine d'années, dans le South Bronx, ce quartier de New York qui semble personnifier la grisaille lugubre des quartiers urbains déshérités, qu'est né le hip-hop.

 

Manipulant des plaques tournantes pour actionner de vieux disques usés, les adolescents pauvres du Bronx se mirent à ajouter des paroles à ce fond musical. Ils s'y adonnaient principalement dans la rue, au cours de ce qu'on appelait les « block parties », créant un style de musique et de danse tout à fait nouveau. Ce genre de paroles sur fond musical, appelé MCing (rap) ou DJing (mixage audio ou « scratching » (égratignage) est devenu l'essentiel de la musique rap, du smurf et de l'art des graffiti. selon Mme Marvette Perez, conservateur du musée National d'histoire américaine de la Smithsonian Institution à Washington, qui prépare une nouvelle exposition consacrée à l'histoire du hip-hop.

 

Et madame Perez de s’emporter « Une tradition incroyable est née de ces endroits délaissés, sinistres » D'emblée, le style a constitué un élément essentiel du hip-hop, il raconte l'histoire de la musique mais aussi l'histoire de l'Amérique urbaine et de son style en constante mutation.

 

« Grâce aux contributions importantes de la communauté hip-hop, nous allons pouvoir placer ce mouvement dans le continuum de l'histoire des États-Unis et présenter une exposition complète » qui retracera l'histoire du hip-hop de ses origines, à la fin des années 1970, en tant qu'expression de la culture de la jeunesse urbaine afro-américaine et latino-américaine, à son statut actuel d'industrie de 4 milliards de dollars.

 

Le musée dirigé par M. Brent Glass, a déjà reçu des collections d'artistes hip-hop tels que Grandmaster Flash, Afrika Bambaataa, Kool Herc, Ice T, Fab 5 Freddy, Crazy Legs et MC Lyte.

 

C’ets que lorsque l’on donne un micro a Fab 5 Fredy de son vrai nom Fred Brathwaite , il devient un chouïa mégalo, « Le hip-hop est la plus importante contribution au paysage culturel américain depuis les blues et le jazz, Il domine toutes les cultures des jeunes de tous les pays. » Le Fred fait aussi réalisateur cinématographique et producteur.


http://www.youtube.com/watch?v=mmD-YjtFvsQ

 

C’est que le hip-hop surmonte les barrières raciales des adolescents.

 

Mark Shimmel. Egalement producteur et metteur en scène, égratigne donc de ses platines « Une caractéristique applicable à chaque génération d'adolescents est l'urgence » Tout ce qui se rapporte au hip-hop - son, paroles, style et langage - traduit ce sentiment d'urgence.

 

Et Mark lui aussi de mégalomaniser « les répercussions sociologiques et culturelles du rock and roll sont négligeables comparées à tout ce que le hip-hop a pu accomplir » et encore un peu, « Le hip-hop est la plus importante fusion des cultures blanche et noire qui ait jamais existé aux États-Unis » « Le hip-hop est beaucoup plus qu'un genre musical. La musique urbaine, comme celle de Motown, avait du succès auprès des auditoires blancs, mais on ne voyait pas les Blancs et les Noirs assister ensemble aux concerts publics.

 

« Or le hip-hop a changé tout cela parce qu'il s'agissait, dès le début, d'un phénomène de mode et d'un langage qui traduisait avant tout un sentiment d'urgence auquel pouvaient s'identifier les adolescents des banlieues et ceux des villes »

 

« Lorsque les artistes hip-hop ont décrit le monde qu'ils voyaient dans les quartiers urbains déshérités, les adolescents noirs et blancs ont constaté que l'isolement n'était guère diffèrent dans les banlieues »

 

Selon La revue Ebony, deux disques sur dix de vendus aux États-Unis sont du hip-hop, et 80 % des acheteurs sont de race blanche.

 

D'après le Fab 5 Freddy «  si le hip-hop a du succès, c'est parce que sa musique est contagieuse, parce qu'il permet aux gens de s'exprimer d'une façon positive, dynamique et qu'il éveille les consciences, le hip-hop s'adresse à tous les gens qui sont aux écoutes »

 

Encore une couche du Fred, « Lorsque, en 1985, « King of Rock » de Run-D.M.C. est devenu le premier disque hip-hop de « platine » (prix a été décerné par la Recording Industry Association of America à un musicien ou artiste pour la vente d'un million de disques, CD ou cassettes, ndlr), on s'est rendu compte que le hip-hop était passé de la culture urbaine afro-américaine et latino-américaine à la culture blanche ».

 

A l'heure actuelle, le hip-hop ne diffère guère de ses racines dans le South Bronx. Toute forme musicale évolue, principalement en raison de la vitalité de l'endroit où se trouvent les artistes et producteurs les plus novateurs. « Le hip-hop a débuté à New York et a été interprété différemment à Los Angeles. Puis le Sud y a ajouté un autre élément. Il a évolué mais n'a pas changé. »

 

D'éléments antisociaux à une influence de caractère général ?

 

Le hip-hop a des éléments misogynes, est misogyne, reconnaît Marvette Perez, ce que le musée n'a d'ailleurs pas l'intention d'exclure.

 

Le « gangsta rap » des années 1990, dont les paroles prônaient l'usage de la drogue, la violence et les tags utilisées par les gangs pour marquer leur territoire est un élément de la culture hip-hop qu'on ne saurait occulter. Je ne le juge pas , il est ce qu'il est.

 

Dans son ensemble, le hip-hop est créatif et positif. Et il se trouve que le pire du hip-hop peut également être le plus commercialisé.

 

On ne peut non plus occulter le fait que le hip-hop est une façon de marcher et de parler, et que, sur le plan musical comme sur le plan culturel, son influence est mondiale. « La technique se répand à travers les États-Unis et dans le monde entier » et rien ne serait être occulté lors de l’exposition, affirme Marvette Perez.

 

A voir donc

26/08/2009

Rama rampe vers le haut, s’envole dans les airs. Le skate-board, un sport extrême qui donne des ailes.

Le skate-board, un sport extrême qui donne des ailes.

aux Amérindiens. Bien sur. Faut pas non plus croire que Laporte fît autre chose que de se l’a laissé fermer. Une porte c’est ou vert ou fermée et comme il n’était que sarkozyste et qu’il n’a jamais su la couleur de Danny.

Non je pensais à Rama Yade, pour développer le courage, l’endurance, le goût de l’effort et le goût du travail dans les villes, même en quartier, même en morceaux de villes.

http://www.youtube.com/watch?v=635NcjpZJrQ

 

Et puis j’aime la façon dont est écrit ce scénario. J’ai cette impression du temps qui n’en est plus. Le temps des esprits. Le temps des guerriers qui se cachent aux dieux avant d’aller aux combats.

Mais surtout j’aime la dilatation du temps qui nous fait tous nous réunir, tous, les oubliés comme ceux qui ne sont pas encore nés, dans le seul message de la vie. Alors.

La planche à roulettes ou skate-board, synonyme de prise de risques et de l'intrépidité des jeunes, semble à priori le chemin le moins indiqué pour passer à l'âge adulte. Mais comme elle encourage l'autodiscipline et la persévérance, la pratique de ce sport, l'un des plus populaires des réserves indiennes des États-Unis, est une expérience qui a transformé la vie de nombreux Amérindiens, comme le dévoile une nouvelle exposition au Musée national des Indiens d'Amérique (NMAI), l'un des musées de l'institut Smithsonian situés au cour de Washington.

« Ramp It Up : Skateboard Culture in Native America », l'exposition à découvrir jusqu'au 13 septembre 2009, relate le dynamisme et la créativité de la culture du skate-board chez les Amérindiens, tout en retraçant l'évolution de ce sport et les exploits des skateurs. Lors d'une interview, Betsy Gordon, organisatrice de l'exposition pour le musée, a expliqué que le skate-board met l'accent sur l'importance « du courage, de la force de caractère et de la résilience », facilitant ainsi la « transmission des valeurs amérindiennes par un support moderne ». Ce sport a également donné naissance à un style de musique, à une infographie, à une culture photographique et filmographique et il génère un sens de l'entrepreneuriat lié au monde du skate-board parmi les jeunes athlètes, à l'intérieur comme à l'extérieur des réserves.

On peut certes associer le skate-board à une culture indigène puisque sa création s'apparente à celle de la planche de surf, inventée par les populations autochtones d'Hawaï. Le surf s'est répandu aux États-Unis à la fin des années 50 et au début des années 60, grâce aux films Gidget (1959) et Endless Summer (1966) ainsi qu'à des groupes comme les Beach Boys (Surfin' Safari, 1962) qui confortèrent son statut de passe-temps préféré des adolescents californiens.

YouTube - Surfin' Safari-The Beach Boys-1962

Rama rampe vers le haut, s’envole dans les airs, c’était le post avant, Ramp It Up informe les visiteurs que le skate-board moderne doit son existence à des innovateurs qui s'inspirèrent des planches de surf en les miniaturisant et en leur ajoutant des roulettes. L'exposition indique que « l'infiltration du surf dans la culture des adolescents américains a servi de porte d'entrée au skate-board », qui est une activité permettant aux jeunes vivant loin de la mer de se défouler sur une planche étroite de bois ou de fibre de verre, même s'ils habitent à des milliers de kilomètres de la plage.

Betsy Gordon a découvert la place de ce sport dans les tribus amérindiennes en travaillant à un autre projet du NMAI qui l'amena à rencontrer le réalisateur Dustin Craig (de la tribu White Mountain Apache/Navajo). M. Craig, qui réalisa des vidéos de son skate et de ses amis pendant son adolescence, encouragea Betsy Gordon à explorer sa curiosité sur ce sport et c'est ainsi qu'elle commença à assister à des compétitions de skate-board entre tribus et à rencontrer de jeunes skateurs. Pour Mme Gordon, ces athlètes pratiquent ce sport avec « une passion et un sens de l'éthique incroyables ». « Ils tombent beaucoup, se relèvent et persévèrent », remarqua-t-elle.

Ah si , on l’a sent bien, elle est là l’ Amérique. Phrase sublime, en dehors du temps, femme que l’on aime, sortie du calendrier.

Les jeunes se mettent au skate-board car « c'est amusant et difficile. Je ne pense pas que la plupart des skateurs soient conscients des origines de ce sport mais certains athlètes adultes comme M. Craig, qui créa la société 4-Wheel Warpony, sont convaincus des bienfaits de ce sport pour véhiculer les valeurs amérindiennes aux jeunes des tribus. La société de M. Craig parraine une équipe de skateurs, appelée 4-Wheel Warpony, composée de jeunes athlètes qui affirment clairement leur identité en portant la robe traditionnelle des Apaches remontant au XIXe siècle. Comme l'indique l'exposition du NMAI, les skateurs de l'équipe 4-Wheel Warpony « s'envolent dans les airs avec des planches qui affichent fièrement des motifs inspirés de la culture amérindienne. »

Ramp It Up présente également d'autres skateurs devenus chefs d'entreprise et qui partagent la même mission. Todd Harder, originaire de la tribu des Creek, est le fondateur de Native Skates, une société de skate-board dont les planches (la partie principale du skate-board) sont décorées de mots issus des langues amérindiennes. (« Si j'arrive à transmettre un peu de savoir aux jeunes, à leur apprendre deux ou trois mots de leur propre langue, je considère avoir fait mon travail », a affirmé Todd Harder.) Jim Murphy, de la tribu Lenni Lenape, a créé une société appelée Wounded Knee Skateboards. En coopération avec Todd Harder, ils ont fondé Nibwaakaawin (Sagesse), qui est la première association amérindienne consacrée « au développement de la créativité, du courage, d'une identité et d'une fierté culturelles tout en encourageant les activités non violentes et physiquement saines par le biais du skate-board. »

Les visiteurs du NMAI peuvent découvrir des athlètes plus jeunes. Bryant Chapo (Navajo), âgé de 20 ans ou les frères Lerma (Augustin et Armando, âgés respectivement de 10 et 7 ans) qui appartiennent aux Agua Caliente (Indiens Cahuilla) comptent parmi les meilleurs athlètes dans leur catégorie. Bryant Chapo, skateur semi-professionnel, est parrainé par sept groupes et il participe à des compétitions au niveau national ainsi qu'à des épreuves organisées par les Amérindiens. Augustin Lerma, qui ambitionne de participer aux X-Games, est scolarisé à l'école Kids That Rip Skateboard à Mesa, dans l'Arizona, « la seule école aux États-Unis qui enseigne les matières traditionnelles et dispense une formation sur le skate », précise l'exposition Ramp It Up.

 

Les filles aussi font du skate-board, explique Mme Gordon, « mais elles sont peu nombreuses. Quand le skate-board est devenu très physique et plus dangereux, les filles sont restées à la traîne. Mais je suis l'évolution de quelques jeunes filles issues de tribus amérindiennes à Albuquerque au Nouveau-Mexique et j'espère les inviter au NMAI. »

 

Même si la plupart des jeunes Amérindiens ne deviendront jamais professionnels, leur dévouement à la culture du skate-board dans leurs communautés leur a offert l'occasion de découvrir une large gamme d'activités connexes qu'ils pourront transformer en atouts. Pour Betsy Gordon, la planche à roulettes « enseigne des vertus profondément ancrées dans la tradition mais qui sont toujours d'actualité. De surcroît, ce sport sert de porte d'accès aux mondes de l'art, du cinéma et de l'entrepreneuriat qui peuvent faire vivre les jeunes Amérindiens et leurs communautés. » Les tribus soutiennent les ambitions de jeunes skateurs, a ajouté Mme Gordon. « Certaines tribus ont même installé des arènes de skate pour les jeunes. »

 

L'exposition Ramp It Up, inaugurée le 12 juin, présente 28 objets et 45 images, dont des photographies d'archives rares, des planches réalisées par des sociétés amérindiennes et des artistes contemporains ainsi que des extraits de films sur des skateurs amérindiens en action.

Vous avez toujours voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député. Et en plus qu’il vous en remercie. Ne cherchez plus c’est ici.

Vous avez toujours voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député. Et en plus qu’il vous en remercie. Ne cherchez plus c’est ici.

 

Oui, regardez-mooooi bien dans le billet. Et osez dire que jamais vous avez voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député, pas députée, on est pas des sauvages.



Qui n’a jamais été voir son député, lorsque par hasard, harassé par tous ses mandats a assurer, il venait se reposer incognito dans le lieu clos et feutré de sa permanence. ………………. Attendez ! Chacun son tour. Comme à confesse.

Qui ne l’a pris à parti avec véhémence quant à sa léthargie chronique développée en assemblée nationale.

Qui n’a jamais eu envie de lui foutre une mandale bien appuyée, lorsqu’il s’envolait dans des explication éthylophiles.

Et un petit dernier pour la route. ""C’est à cause de l’Europe ! Et donc de l’autre ce con de député européen. Si vous saviez, on doit même lui tenir la queue pour pisser "" Oui vous savez la délicatesse et la dsitintion dont nos députés font preuve, et ce à chaque instant de ce temps qu'ils nous accorde.

Mais tout cela, dès ce jourd’hui, c’est du passé.

Bien sur, vu le nombre de quidams, quand-même encore électeurs du suffrage universel, leur assurant de leur volonté piedanlculesque sans frais, en lieu et place d’un bulletin de vote positif, on peut sans peine imaginer qu’ils étaient à la recherche du moyen de s’éloigner définitivement du pieds des électeurs. Ont-ils trouvé la parade. Enfin, ils peuvent le croirent.

C'est que  dès ce jour, l’assemblée nationale met les internautes en veille citoyenne par la mise en place d’un système d’alerte nous permettant d’être prévenus en temps réel des documents parlementaires publiés sur le site internet de cette vénérable institution. Et donc de nous mettre en liaison permanente et automatique avec son Palais Bourbon. Pas le Four Roses, il estjaponais.

Certes, cela peut nous conforter dans la volonté des, encore, députés de la mise en place de la guillotine sanguinolente et de son bol d'osier,dans son horrible scission définitive entre le peuple de citoyens électeurs et ses élus, non, sa gouvernance aux fiefs attribués.

Mais bon, nous n’y sommes pas encore. D’autant que nous serons prévenus automatiquement de l’activité du palais, des débats dans l’hémicycle, de la tenue d’une commission, du dépôt des amendements, des questions posées par votre, notre, nos députés au gouvernement.

Et une bonne nouvelle l’abonnement est gratuit

Il nous faut tout simplement créer un compte personnel sur le site de l’assemblée nationale et hue la ménagerie ouvre sa messagerie.

Depuis le signet ‘’suivi personnalisé’’ puis ‘’suivi des questions’’ puis ‘’suivi de recherche’’ même un ‘suivi thématique’ directement épinglé au double fessiers de votre député, le votre, rien que le votre !

Alors, munis de toutes vos fiches, et en conséquence, le pieds qui vous démange va pouvoir partir.

Je pense que c’est beau la démocratie.

 

Assemblée nationale ~ Les députés, le vote de la loi, le Parlement français


25/08/2009

Enfin, une victoire pour notre Diva Rama. Et bien à propos puisque c’est d’air dont s’agit

Enfin, une victoire pour notre Diva Rama. Et bien à propos puisque c’est d’air dont s’agit. Pour les droits de l’homme, le vent elle est spécialiste.

 

 

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Hein qu’il est beau notre français champion du monde.

 

 

 

Et dire que la France et ses ministères aux pléthoriques subventions au rabais, ne lui a même pas versé un seul centime d’euro à crédit sur trente ans.

Et même que Rama ne savait pas. Personne ne l’avait prévenue. Tous des fonctionnaires de merde.

 

Faut dire que pour son prédécesseur, sur que le Français Sylvain Quimene faisant parti de la longue liste des tafioles pour sport de gonzesses, tiens c’est souligné en rouge, il est vrai que tafiole est souvent dit, rarement écrit, il était éliminé illico presto.


Mais c’était sans compter sur ma copine, qui, elle, adore l’air guitar. C’est qu’elle adore, oh comme elle adore le pays à la parole de vent.


Bon tout de suite, apportons notre soutien à Bernard Laporte qui avait  peut-être raison. Vendredi soir, ce treize du mois, ‘Gunther Love’, c’est sylvain inséré dans sa tenue léopard sur moulante particulièrement vers l’entre-jambes, a fait dévisser toutes les jurées. Les jurés eux ont rigolé. D’accord ils sont Finlandais tout comme notre Bernard du Pilat.

Cependant Sylvain a gagné de haute lutte, avec des mouvements de danse acrobatique à faire frémir le clan de guitar heroes, mais surtout sa tenue détonante. Ce qui est quand même déplacé lorsque l’on mime une chanson de rock d'heavy metal en championnat du monde avec les americains, les australiens, les japonais, en tout, plus de 21 pays, et c’est notre Sylvain Gunther Love qui a raflé la mise avec plus de 35,1 point, Hot "Lixx Hulahan" Graig en vrai plafonne à 24,8 en finissant ex ecquo lui et son pote l’australopiscotèque, "William Ocean" Andrew que pour sa mère.


Mais il y eut une couille dans le potage.

Ca devait arrivé.


Sauf a truquer les sondages, payer les juré€s, casser et la guitare et la voix, écrire les noms sur les bulletins de vote en montagnard baisequontient maritime, langue usitée par tous, en bref sauf à électioner comme n'importe quel Nicolas Sarkozy, personne ne peut faire une aussi grande différence en soixante secondes.

Je remarque que ce Sylvain love, par le plus grand des hasard dispose du pourcentage électorale souhaité par Nicolas Sarkozy 35% Et comme c’est bizarre, je ne crois pas mais alors pas au hasard. Alors ? Rama ?

et avec un, Le, The,  Parti socialiste enfin rétrouvé a 24,8.

Mais enfin au moins, on sait donc comment Sarkozy va obtenir ses 35 % au premier tour,

Brasser de l’air.

Et plagier Gunther love, en mimant de façon dérisoire la gestuelle d'un président de la république, le tout sans république.

Et passer un costume moulequeue de pie.

Au moins il ne prendra personne en traitre.

 

Là il fera ce qu’il pourra.

Nicolas Sarkozy, ce sont ceux qui le pompent qui en rient le mieux.

Nicolas Sarkozy, ce sont ceux qui le pompent qui en rient le mieux.

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Elle est pas belle la France en short.

 

En vrai comme on se doit de l’écrire sur un blog partenaire du citoyen, ah ça c’est beau je vais le mettre de côté, n’est ce pas que se sera beau dans un discours politique, … partenaire du citoyen, «  ils se foutent carrément de sa gueule » à not p’tit Nicolas, et avec nos sous et notre épargne logement et notre livret a et notre livret b que notre de plus en plus petit Nicolas leur a donné. 350 milliards quand-même.

Il faut dire qu’ayant vidé nos bourses, il pouvait prétendre à un peu plus d’attention pour son image. Déjà, lorsqu’il doit payer ses frais personnels de sa poche, il roule en vélo.

Pourtant les français donnent, non, on, non, Nicolas Sarkozy prend par la force et l’effraction, par sa loi, l’argent épargné par les français les plus pauvres, l’argent placé à la caisse d’épargne ou la poste servait, et sert de plus en plus à payer les coups durs imprévus que reçoivent les français socialement précaires, pour organiser un vol, c’est un vol, on va dire dol, c’est la même chose tout aussi injustifiable mais moins justiciable, dégagé des livrets par 0,75% d’intérêts annuel pour que ces banques le prêtent aux même socialement précaires à pas moins de 17,6% pour un an, avec pour condition d’octroi une situation stable et un contrat de travail indéterminé.

 

Alors pour la septième fois depuis le début de l’année, Nicolas Sarkozy président de la république et de tous les français va recevoir les banques, pour une chose de la plus haute importance, le paiement des arrièrés de primes dévolus au traders, tous ceux qui ont fait exploser l’économie française, qui ont déjà mis 500 000 français sur le flanc, qui contraignent 350 000 français a travailler le dimanche en étant payé comme un jour de semaine, et surtout la crise a venir, qui, elle, est dans les starting-block, avec l’impulsion de plus de deux millions de chômeurs supplémentaires, entre autres balivernes, comme la cessation de la fabrication des airbus.

Alors pour le rendez-vous de ce matin à l’Elysée dans quelques demi-heures, j’ai un truc.

Nicolas Sarkozy, pour les faire patienter, un an ou deux, doit proposer aux traders, la légion d’honneur pour services rendus à la nation.

 

Ha suis-je bête. Un soir j’ai entendu et vu sur canal dans le journal de Michel Denisot, Christine Lagarde demandait des conseils d’économie aux traders vendant leur dernier opus . Comment on coule une économie.

24/08/2009

Un très gros plan de com attend Nicolas Sarkozy. Il doit choisir entre le droit du sol et le droit du sang.

De toutes façons quoique l’on choisisse, pour les étrangers ça va saigner.

 

 

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Pour nous français des lumières, les prémices du premier article des droits de l’homme écrit bien avant 1789, est indissociable de notre humanité.

« Tout enfant, toute femme, tout homme, naît libre et égal en droits quelque soit son opinion, quelque soit son origine, quelque soit sa race, quelque soit sa religion. »

Et cela nous leur devons. Nous le devons à chacun des huit milliards d’êtres humains de notre planète bleue. Tous de notre humanité.

 

Aujourd’hui, le monde occidental, développé et industriel, est confronté à la brutalité des transferts de savoir-faire et leur mise en œuvre vers les pays en développement. Pays à fort potentiel spéculatif. Pays à fortes attentes et demandes de produits manufacturés. Logements, mobiliers, automobiles, communications, loisirs. Ces pays prè-industrialisés, vont devenir des eldorados, pour leurs pays limitrophes ou la spéculation n’aura pas jeté son dévolu. Ou plutôt aura organisé son agressive gestion de la main d’œuvre.

 

On installe une usine, on y fabrique des biens de consommation, on paye les ouvriers de manufacture, suffisamment afin qu’ils achètent les matériels qu’ils fabriquent. Mais pas trop payés pour pouvoir exporter ces produits avec suffisamment de marge vers les pays industrialisés organisés en simples espaces de renouvellement de biens de consommation.

 

Rien que de très banal et normal. Et on peut employer le mot naturel.

 

Depuis la nuit des temps, cela s’est toujours organisé comme ça. Aujourd’hui la Chine communiste du capitalisme d’Etat, s’organise de la même façon.

 

Bien sur il y a à redire, essentiellement sur la gestion de ce capitalisme spéculatif par tous nos femmes, et hommes politiques. Français. Parce que nous sommes en France pays post industrialisé comme il se doit. Selon l’organisation mondiale du commerce, et son administration nous impose à n’être qu’un pays post industrialisé.

 

La France peut-elle, a-t-elle les moyens de changer cette organisation ? Les femmes et hommes politiques, quelques soient leurs convictions ? Non.

Catégoriquement. Non.

 

Alors la France s’installe dans le problème récurrent de la gestion de son immigration. Personne, aucune administration, aucune politique, ne peut empêcher la circulation des hommes et des idées. Beaucoup de nos idées et de nos hommes, ne sont pas de France. Et cela jusqu’à une date récente n’avait non pas aucune importance, mais était bienvenue.

 

Et la brutalité, la vitesse, dans le ripage de nos moyens de production de richesses vers les pays en développement, remet en cause la lumière de la France terre d’accueil.

 

Nous devons, l’humanité à chacun des membres de l’humanité, et pendant un temps plus ou moins long, nous devons reconstruire, réorganiser et administrer nos moyens de production de richesse. C’est à partir de cette nouvelle richesse produite que nous pourrons continuer à assurer notre devoir envers le monde.

 

L’hypothèse du droit du sang en lieu et place du droit du sol, est une proposition de l’intelligence administrative et politique de la France. Elle en est itérative. Giscard d’Estaing président de la république, en avait déjà ouvert le chantier.

 

Aujourd’hui, quelques piqures de rappel.

 

Une reportage sur la Guyane sur la chaîne parlementaire Public Sénat, pose le principe.

 

Les publicités, pas l’information, faite autour des sans-papiers l’installent dans la tête de certains français.

 

La mise à plat, pas à mort, de l’école publique gratuite dans les quartiers à forte densité de population d’origines étrangères.

 

La publicité faite de la ghettoïsation de certaines villes et quartiers par des populations de plus en plus marginalisées.

 

Dernièrement la publicité faite aux violences urbaines, avec mort d’hommes à chaque fois.

 

Toutes ces publicités conforte l’hypothèse du droit du sang comme seule alternative.

 

Cependant, pour un temps donné, la reconstitution des richesses à redistribuer aux ayants droits, ceux qui les ont produites de leurs vie, ce droit du sang est tentant. L’administration respecte les contrats qu’elle a signé avec chacun.

 

Et la France ne s’organiserait plus que selon deux statuts :

Français, quelques soient les origines.

Etrangers, toujours dans la légalité avec papiers, toujours dans le respect des droits et recevant l’intégralité des moyens des services de l’Etat.

 

Bien sur nous ne voulons pas du droit du sang. Cependant depuis trente ans l’administration française nous laisse peu de choix.

 

Ce sera donc a Nicolas Sarkozy de trancher.

22/08/2009

Nicolas Sarkozy commence à comprendre qu'il ne peut être et le meilleur des chefs d'orchestre et tous les solistes virtuoses. Ala fois.

Alors le voila qu'il quitte tout, tout pas toute, il garde Carla,  pour devenir garçon vacher . Là où l'herbe est plus verte et surtout consommable.

 

podcast

Creedence Clearwater Revival Green River

 

Il lui faut toujours revenir mordre le poisson chat.

20/08/2009

Au secours. Carla Bruni Sarkozy, veut investir dans SAAB et plus particulièrement la 9-3

 

Au secours Carla souvent injustement appelée Carlita, veut investir dans SAAB et particulièrement la 9-3 . Tout de suite je pensais, à Guy Birenbaum, qui va enfin pouvoir acquérir la 9-3 break de chasse rallongée.

Cependant est-ce bien raisonnable. La 9-3 est encore motorisée par Ford et pas par un français?


Mais oui! suis-je bête. Ou alors habillée par Ford. L'ancien de la maison de couture et il est resté un très grand ami .

Ouf je me suis encore planté, Carla Bruni Sarkozy va faire ce qu’elle sait faire de mieux. Manequin conseil comme Michael Schumacher. parce que lui pour reprendre un volant tout plein de boutons. i c'est qu'il faut savoir reconnaître les couleurs. et lui à part le rouge banliue nord soixante huitarde.

 

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Et ben non.  Bande d’ignares, je vous vois déjà avec votre maillot encore tout chaud, vous préparer au casting pour le Paul.

Ceci n'est pas madame la Présidente, enfin j'espère, quoiqu'elle soit très très belle, cependant un peu moins belle, et en plus avec vingt ans de moins, mais avec les banques d'organes, de presse et d'images du 9-3,   ceci en studieuse position, est une lycéenne potassant sa  première année de prépa.

Et ben c’est tout raté. A côté y a du pâté. La lalère.

Carla Bruni va s’investir dans le 9-3, c’est à dire le 93, c'est-à-dire le département francilien juste âprès le périphérique extérieur.

Sur la scène à Saint Denis. Voila c'est dit.

Si, et ça vous la coupe ! et c’est tant mieux!

En effet notre première dame va de ce pas altier qui devient peu à peu le sien, intervenir dans la formation des jeunes et surtout leur accès-entrée aux grandes écoles.

Gageons, et optons pour ne pas avoir à clamer

Au secours Carla revient

Parce que d’un coup Carla investira dans Renaud. Show bizz show bizz

Entre angiectasie et rupture d'anévrisme, la justice imposée par Nicolas Sarkozy rendue aux français, heureusement qu’aux français, sent le beau monde de l’avoir fiscal.

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En France, en correctionnel, le procureur, charge. Le ministère public en France charge toujours. Il est vrai qu’il représente la bonne société, ce qu’envers et contre tous les français elle doit être et sera. Il est le bras séculier de cette agglomérat de personnes s’octroyant la charge liturgique du pouvoir absolu sur les autres. Qu’importe le culte parce qu’importe les autres. Il est en et le glaive et le clairon. Alors parce qu’il est construit pour ça, il charge.

Et c’est vrai. Lorsque, toutes affaires cessantes, vous avez la chance de vous rendre dans cet autel, le procureur est celui qui ploie emporté par la cascade de médailles et autres distinctions à rendre sénile un maréchal russe. Cet éventaire faisant preuves de son tout entier dévouement. Mot très usité par la charge, pour et dans cette office du cantique parmi les cantiques.

Tu seras ce que nous te ferons.

La sentence décidée, reste à la commenter.

Et comme il se fait tard, et que par le devant il a bien d’autres chas à fouetter du bâton de justice, tu seras remisé à plus tard dans les douves royales louées pour l’occasion.

Il est vrai que les cachots avec vues sur le pont des soupirs, c’était bien plus fastoche. On en sortait libre et adulé par les chattes ronronnant de satisfactions à venir. Alors qu’en France seule la greffière ronronne en vous jetant votre mis en dépôt.

Ah. C’est vraiment si loin l’Amérique ?

Ben ouais, d’avec nos autre cousins le ricains, une autre preuve de rupture du droit des hommes, Le rôle du procureur.

Non non non, je vous vois venir « tu nous l’a fait pas, c’est un scénar.

Ben non ce n’est qu’un tout simple copié collé, je vous le confesse, après trois mois de douves royales nous pouvons y rêver, comme à l’A.F.P pour le copier collé bien sur. Donc trêves de balivernes. Cela dit aux states le proc fait une trêve.

Donc,

Lors d'un procès, le procureur n'a pas seulement pour objectif de convaincre les jurés des arguments du ministère public prouvant que l'accusé est bien l'auteur des faits incriminés. Il doit également veiller à ce qu'aucun innocent ne soit condamné. Shane Read est procureur fédéral à Dallas (Texas) et l'auteur de l'ouvrage intitulé Winning at Trial. Je vous le conseille, quoique le Sollers sur l’amour à Venise. Prenez les deux.

Lors d'un procès, le rôle du procureur est de représenter le ministère public et de prouver que l'accusé est coupable des faits pour lesquels il a été inculpé. Cet article porte sur la tâche qui incombe au procureur dans la salle d'audience et donne quelques exemples tirés de l'un des procès les plus célèbres des États-Unis.

Un procès se compose de cinq grandes parties : la sélection du jury, l'exposé introductif, l'interrogatoire des témoins par la partie qui les a fait citer à comparaître, le contre-interrogatoire et le réquisitoire. Au début d'un procès, le juge réunit une quarantaine de jurés dans la salle d'audience, afin d'en sélectionner 12 qui puissent faire preuve d'impartialité. Pour effectuer cette sélection, le procureur a le droit de poser des questions aux jurés. Il peut par exemple demander : « Avez-vous déjà été maltraité par des policiers ou est-ce que vous-même ou un membre de votre famille avez été condamnés pour une infraction que vous n'auriez pas commise ? » Si un juré répond oui à l'une de ces questions, le procureur le questionne davantage afin de déterminer s'il pourra se montrer équitable malgré son expérience passée.

Une fois les membres du jury sélectionnés, le procureur présente un exposé introductif. Il s'agit en fait d'un discours dans lequel le procureur indique au jury quels éléments de preuve il leur présentera afin d'établir la culpabilité de l'accusé. L'un des meilleurs exposés introductifs - du fait de son pouvoir de persuasion et de sa structure - a été présenté par le procureur Joseph Hartzler lors du procès de Timothy McVeigh. Ce dernier été jugé pour avoir organisé l'attentat à la bombe qui a détruit un bâtiment de l'État fédéral à Oklahoma City, dans la matinée du 19 avril 1995. Ce matin-là, il avait garé devant le bâtiment une camionnette de location remplie d'explosifs qu'il avait lui-même fabriqués. Il est sorti de cette camionnette, qui, en explosant un peu plus tard, a tué 168 personnes, dont 19 enfants.

Si cet exposé introductif a été aussi convaincant, c'est parce que le procureur a commencé par capter immédiatement l'attention des jurés, afin que ceux-ci aient envie de prendre connaissance des éléments de preuve détaillés qui leur seraient présentés par la suite au cours du procès. Il a commencé par évoquer les dernières heures de la vie d'un jeune enfant que sa mère allait déposer à la crèche se trouvant dans le bâtiment qui devait exploser. Il a ainsi souligné à l'intention du jury la violence impitoyable dont avait fait preuve Timothy McVeigh à l'égard de la plus innocente des victimes, à savoir un enfant.

Le procureur a ensuite indiqué au jury comment il allait établir sa culpabilité. Le fait qu'il n'existe aucun témoin ayant vu sortir McVeigh de la camionnette bourrée d'explosifs posait problème, mais le procureur disposait de pièces à conviction, comme les reçus de la location de la camionnette, ainsi que du témoignage d'anciens amis qui l'avaient vu acquérir du matériel nécessaire à la fabrication des explosifs et à qui il avait expliqué ce qu'il allait faire.

La comparution des témoins

Après l'exposé introductif du procureur, c'est au tour de l'avocat de la défense de faire de même. Le procureur entame ensuite la partie la plus décisive du procès. Il appelle à comparaître les témoins qui expliquent au jury ce qu'ils ont vu ou entendu et qui prouve la culpabilité de l'accusé. Le procureur peut demander aux témoins d'identifier des photos, des documents, des schémas ou des objets qui prouvent que l'accusé a commis le crime en question. Lors du procès de Timothy McVeigh, l'un des principaux témoins était une amie intime, Lori Fortier. Le procureur lui a posé des questions sur la fois où Timothy McVeigh lui avait montré à l'aide d'un schéma comment il allait fabriquer les explosifs. Lori Fortier a également expliqué au jury comment il avait essayé de la persuader de lui prêter main forte. Elle a dit avoir refusé.

Lorsque le procureur a fini de présenter ses arguments au jury, l'accusé a le droit -- mais non l'obligation - d'apporter des preuves de son innocence. Lorsque la défense le fait, le procureur a la possibilité, dans le cadre de l'interrogatoire contradictoire, de poser aux témoins des questions qui mettent en doute la véracité de leurs dépositions. L'avocat de Timothy McVeigh a essayé de présenter des éléments de preuve montrant que le meurtre avait en fait été commis par un inconnu, mais, grâce au questionnement logique des témoins, le procureur a pu établir que c'était bien lui l'auteur de l'attentat. Il a été jugé coupable en 1997 et exécuté en 2001.

Le rôle du procureur se termine par un réquisitoire à la fin du procès. Comme pendant l'exposé introductif, il s'adresse alors au jury. Il récapitule ce que les témoins ont dit et montré au jury et explique ensuite pourquoi l'accusé doit être reconnu coupable.

Cela étant, le rôle du procureur n'est pas d'obtenir une condamnation à tout prix, mais de faire régner la justice afin qu'aucun innocent ne soit condamné à tort.

22/07/2009

Sarkozy enfante Rocard, ou l'inverse.

On ne sait plus très bien, si la France tourne subitement à vide et si elle nous fait devenir fous.

Les deux sont nécessaires pour installer une autocratie.

29/11/2008

Mieux vaut faire confiance au bon dieu qu’à ces seins.

Pro(po)sé par martingrall. Mais avec

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Blancs les seings bien sur. Petits chenapans. D’Autant que le bon dieu pour l’heure est noir. Et il ne chasse pas les marchands du temple. Il fait dans l’économie spéculative et s’appelle Obama.
Et à l’heure ou not Président Nicolas s’essaie à la tour d’ivoire unipersonnelle, mieux vaut lire l’original.

Donc, M. Barack Obama créé un comité consultatif sur l'économie, composé de messieurs Paul Volcker et Austan Goolsbee. Ils dirigeront ce groupe d'étude de la politique financière du gouvernement Obama. Youpi ou pas. Mr Obama est patriote c’est à dire tout pour lui, l’Amérique, et le reste, on verra.

La détermination du président élu, M. Barack Obama, à appliquer de nouvelles idées et des perspectives novatrices à la solution de la crise économique aux États-Unis s'est concrétisée par la création du « comité consultatif du président sur la relance économique » qui analysera la politique économique fédérale d'un œil détaché et prodiguera ses conseils d'expert au président sans pour autant faire partie de son gouvernement.

S'adressant le 26 novembre à la presse réunie à Chicago, M. Obama a indiqué que ce comité serait dirigé par l'ancien président de la Réserve fédérale Paul Volcker avec l'assistance du professeur de l'université de Chicago Austan Goolsbee en tant qu'économiste principal et chef du personnel.

M. Obama a expliqué la création de ce comité par le fait que, selon lui, l'élaboration de la politique économique à Washington était devenue trop isolée du monde réel : « Le cloisonnement des salles de discussion peut parfois écarter les idées nouvelles et les voix de l'innovation. À ce moment-là on s'isole dans une « tour d'ivoire collective » : ceux qui travaillent dans les bureaux de Washington n'ont pas toujours la notion de ce qui se passe à l'extérieur, ne savent pas distinguer les programmes et les mesures qui marchent pour les particuliers et les entreprises, de ceux qui ne marchent pas. »

M. Obama informe que Paul Volcker, Austan Goolsbee et leurs collaborateurs (non encore désignés) proviendraient des milieux des affaires, du travail, des universités et d'autres milieux, et exprimeraient de manière « franche et nette » leur avis sur la politique économique de son gouvernement. Ils vont rendre compte régulièrement à M. Obama, au vice-président élu Joseph Biden et aux autres hauts membres de la nouvelle équipe « afin d'introduire un peu de contestation dans certaines de nos hypothèses, de s'assurer que nous ne ressassons pas toujours les mêmes idées », a souligné le président élu.

M. Volcker a un long palmarès en matière de service aux États-Unis. Il était déjà président de la Réserve fédérale au sein des gouvernements Carter et Reagan pendant les années 1970-1980. M. Obama sera le sixième président pour lequel M. Volcker aura travaillé. Conseiller économique du président élu pendant sa campagne électorale, M. Volcker est actuellement membre de son comité consultatif économique de transition.

« Paul est resté à mes côtés tout au long de ma campagne, déployant une vaste connaissance des marchés financiers, une longue expérience de gestion des crises économiques et une vue pénétrante de la nature mondiale de cette crise en particulier », a déclaré M. Obama. « Il n'hésite pas à s'exprimer franchement. Il me paraît avoir des opinions bien arrêtées (...) et son service à la nation est long et distingué. »

M. Goolsbee est un conseiller économique de M. Obama depuis la campagne sénatoriale de ce dernier dans l'Illinois en 2004. Professeur d'économie à l'université de Chicago, il est l'auteur de commentaires publiés dans le New York Times.

« Austan est l'un des cerveaux économiques les plus avancés de notre pays ; on lui reconnaît ses travaux très originaux en matière de politique fiscale et d'organisation industrielle. Il est l'un des théoriciens économiques qui m'ont le plus influencé dans ce domaine. »

Par ailleurs, interrogé au sujet de la composition de son cabinet, le président élu a déclaré qu'il visait à combiner « l'expérience et des idées neuves » dans sa sélection des membres de son équipe de ministres et de proches conseillers. Selon lui, beaucoup d'Américains seraient inquiets si, à une période aussi critique de l'économie américaine, il ne rappelait pas auprès de lui des responsables du gouvernement Clinton qui ont l'expérience du gouvernement fédéral : « Il nous faut des gens prêts à démarrer dès le jour de l'investiture. »

M. Obama a ajouté que la « vision de changement » qui doit guider la ligne d'action de son gouvernement « viendra essentiellement, et tout d'abord, de moi ».

« Mon travail consiste à insuffler une vision de la route que nous allons suivre et à m'assurer que toute mon équipe la suit », a dit le président élu. Le nouveau comité consultatif économique « offrira « une diversité d'opinions qui de certaines manières renforceront l'orthodoxie et de certains autres s'en écarteront sensiblement. »

26/11/2008

Voila la véritable histoire de la crise économique ses mots et ses remèdes (en proposition)

par martingrall,

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Une chose est sure, tout ce que dit Nicolas Sarkozy n'est ni écris dans l'évangile selon saint Pïerre, ni taillé dans le marbre de Moïse. Ah, je me souviens lorsque Charlton dscendait du mont Sinaï avec ses tables encore fumantes. Elles aussi etaient écrites des deux côtés. Tous tombaient à genoux. Ben avec Nicolas, au G20, Les journalistes et autres correspondants sur place, étaient dubitatifs. Certains riaent ce qui rendait Notre président sur les dents et tout colère. Il est vrai que l''écho de Paris leur revenait quelqe peu perturbé. Aussi pour laver de tous soupsons notre Nicolas, Voila la véritable histoire de la crise économique et les causes de la crise financière, ses mots et ses remèdes (en proposition)

Les résultats de la réunion du G20 à Washington - Les grandes puissances économiques et les causes de la crise financière

Washington - Le groupe des Vingt (G20) a manifesté sa volonté de dénouer la crise financière mondiale, notamment en apportant des réformes au système financier mondial. Toutefois, des économistes américains ont des idées divergentes au sujet des résultats de la récente réunion du G20 à Washington ; certains estiment que ce n'est « ni une déception ni un triomphe », tandis que d'autres pensent que les résultats sont « meilleurs que prévu ».

L'opinion d'un professeur d'économie et de sciences politiques de l'université de la Californie à Berkeley, M. Barry Eichengreen, se situe entre ces deux points de vue. Il a déclaré qu'il aurait été peu réaliste de s'attendre à ce que les chefs d'État et de gouvernement des 19 États membres du G20 et les représentants de l'Union européenne qui se sont réunis à Washington le 15 novembre « résolvent tous les problèmes économiques du monde en un jour ».

Pour sa part, la directrice de l'Institute for International Business, qui relève de l'université de Toronto, Mme Wendy Dobson, a indiqué que, vu le temps qu'ils avaient eu pour se préparer, les participants à la réunion avaient fait ce qui était nécessaire : ils ont entamé une nouvelle tâche en définissant un ordre de priorité, créé un groupe de spécialistes, fixé des délais et prévu des réunions pour la période à venir.

Certaines idées quant à la réforme à moyen terme de la réglementation, notamment en ce qui concerne le renforcement de la surveillance de produits financiers complexes ou l'accroissement de la coopération, avaient été envisagées avant la réunion de Washington, mais les dirigeants ont cependant réussi à institutionnaliser un processus destiné à appliquer certaines de ces idées, à élargir la portée de plusieurs d'entre elles et à accélérer l'application d'autres.

« Il s'agit là d'un certain progrès » même s'il faudra certainement des années avant que des changements aient bien lieu », a fait remarquer M. Eichengreen.

Les recommandations adoptées lors de la réunion de Washington ont porté sur les domaines qui avaient contribué aux turbulences sur les marchés financiers : les produits financiers complexes, les fonds spéculatifs, les opérations sur le marché hors cote, les agences de notation, les opérations hors bilan et la gestion des banques. Que ces recommandations aboutissent à un système financier moins défectueux ou moins susceptible de provoquer une crise dépendra des détails de leur application, ont indiqué des spécialistes.

Il est cependant possible de faire des progrès, selon M. Eichengreen. À la suite de la crise financière de la fin des années 1990 en Asie, des pays asiatiques ont défini les problèmes et mis en œuvre des réformes avec l'aide d'organismes financiers multilatéraux. Il s'ensuit que l'Asie est actuellement moins touchée par la crise actuelle que toute autre partie du monde.

Cette fois-ci, les ministres des finances et les organismes de réglementation doivent s'attaquer aux problèmes qui découlent de la mondialisation des marchés financiers.

Le principal problème a trait à l'insuffisance de la réglementation nationale des flux financiers transfrontaliers et de l'innovation financière, a dit Mme Dobson. Certaines des recommandations du G20, telles que la création d'un collège de superviseurs bancaires, tentent de s'attaquer à ce problème en soumettant l'innovation financière à un examen plus détaillé sans l'entraver. Quelle que soit la forme éventuelle de cet examen, il sera nécessaire de coopérer davantage, et il faut espérer que ce sera là l'un des grands changements qui proviendront de cette crise, a-t-elle déclaré.

Selon M. Eichengreen, la crise a montré que la réglementation au niveau national ne donnait pas de bons résultats lorsque les marchés étaient liés entre eux. Par exemple, lorsque des titres adossés à des crédits hypothécaires américains ont perdu la plus grande partie de leur valeur, ils ont causé de graves problèmes financiers pour la municipalité d'une petite ville norvégienne qui en détenait. De même, le dépôt de bilan de deux grandes banques islandaises a touché des Britanniques et des Néerlandais qui avaient un compte dans ces banques.

Toutefois, du fait que le monde se compose d'États souverains, a-t-il dit, il est peu probable que les tentatives radicales visant à réinventer l'architecture financière mondiale aboutissent. Le nouvel ordre financier ne sera, selon lui, qu'une version renforcée de l'ancien.

D'après de nombreux spécialistes, le rôle accru du Forum de stabilité financière, organisme consultatif international, et la possibilité pour les pays émergents d'en faire partie vont permettre d'orienter sur la bonne voie les projets de réforme. En outre, le Fonds monétaire international (FMI) peut faire progresser ces projets de réforme du système financier mondial en s'acquittant des obligations découlant de ses statuts.

Jusqu'ici, le FMI n'a pas joué le rôle qui lui est imparti dans le système financier parce que des États membres puissants ont souvent refusé de respecter ses règles. Les tentatives de ces dernières années visant à rendre ce fonds plus représentatif et plus efficace ont eu peu d'effet.

Le fait de demander au FMI d'appliquer des règles en vigueur et de nouvelles normes fixées à l'avenir par le Forum de stabilité financière n'aura pas plus d'effet tant que ses États membres ne lui donneront pas une plus grande légitimité et une plus grande indépendance, estiment les observateurs.

Le FMI continuera d'être réticent à critiquer les pratiques financières de pays qui contribuent à son financement s'il n'est pas mieux protégé contre les pressions politiques, a dit M. Eichengreen.

Les mesures convenues pour l'immédiat par les chefs d'État et de gouvernement des États membres du G20 en vue d'inverser le grave ralentissement de l'activité économique sont quelque peu décevantes, selon certains spécialistes. Le G20 s'est prononcé en faveur de mesures budgétaires destinées à relancer la demande en général, mais n'a pas adopté de plan d'action coordonnée à cet effet. Il a également préconisé que le FMI apporte un concours financier suffisant aux pays émergents et en développement, mais sans recommander un montant précis.

L'élément le plus essentiel des mesures convenues est, selon certains, dont M. Eichengreen, l'engagement de ne pas ériger de nouveaux obstacles au commerce ou aux investissements pendant les douze mois à venir et de tenter de relancer les négociations de Doha.

18/11/2008

L'afrique, nouvelle usine du monde.

Par martingrall,

Où l'Ethiopie ambitionne de jouer un grand rôle dans l'industrie du cuir de luxe, avec ses sacs à mains TAYTU (prononcez Taïtou) en vente dans toutes les bonnes capitales de luxe, y compris Paris, mais surtout là ou il y a du bon et bel argent, Tokio, Berlin, New york. Là heureux événement, ces sacs sont entourés des plus prestigieuses peaux, Chanel, Gucci, ......

L'Éthiopie, patrie du plus important parc d'élevage d'Afrique, produit et exporte des millions de peaux chaque année, surtout sous forme de cuir semi-fini. Espérant en tirer plus de profit, elle a commencé à élaborer ses propres produits de cuir de marque. L'Agence américaine pour le développement international (USAID) aide le pays à développer le secteur du traitement et de la finition du cuir, avec l'appui de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et d'autres agences de développement.

« Le gouvernement éthiopien soutient le secteur des produits de cuir fini de forte valeur, pas des produits semi-finis », déclare Salpi Nalbandian, directrice générale de Taytu Trade and Industry.

Taytu commercialise des produits de 12 fabricants éthiopiens de produits en cuir. Le consortium a été constitué en 2006, lorsque le gouvernement a identifié l'industrie du cuir comme un secteur potentiellement lucratif.

Par exemple, le cuir cabretta, dont on fabrique des gants de golf en raison de sa solidité et de son élasticité, rapporte 2 dollars à l'éleveur éthiopien pour la peau nécessaire pour fabriquer un gant, 5 dollars à l'exportateur et 25 dollars au détaillant qui vend un gant fabriqué en dehors du pays.

Le cuir de chèvre de Bati, autre produit éthiopien, est connu pour sa douceur et sa souplesse. L'éleveur éthiopien gagne environ 10 dollars pour les peaux nécessaires à la fabrication d'un manteau ; l'exportateur gagne de 40 à 50 dollars après tannage ; le manteau, fabriqué en dehors du pays, va rapporter au moins 400 dollars au détaillant, selon Light Years IP, groupe qui aide les pays en développement à stimuler leur croissance en utilisant leurs droits de propriété intellectuelle.

Les sacs Taytu vendus par le magasin de luxe Barneys de New York vont chercher dans les 1.500 dollars et, selon le site Web de la société, un modèle spécial coûte 22.000 dollars. Taytu est entré en contact avec Barneys et d'autres magasins de luxe étrangers à l'occasion de foires commerciales à New York, Paris et Los Angeles. Selon Mme Nalbandian, Theory, une autre enseigne de vêtements et d'accessoires de luxe, envisage de commercialiser les sacs Taytu.

Il est difficile de percer sur le marché international et Mme Nalbandian est la première à reconnaître que l'USAID et l'ONUDI l'ont aidée dans ce domaine.

« Cela implique toute une chaîne d'opérations : obtenir les matières premières, tenir les délais de livraison, correspondre, comprendre les conditions de travail et de commerce à l'étranger ; il faut gagner la confiance des acheteurs étrangers... » Elle précise que l'ONUDI lui a fourni des conseils en matière de conception et de fabrication, l'USAID en marketing. « Ces deux organisations ont mis l'Éthiopie sur la voie du marché de luxe ; elles lui ont conseillé de ne pas essayer de concurrencer la Chine ou l'Inde sur le marché de masse. »

Le chiffre d'affaires est passé de 25.000 dollars en 2006, au moment de la création du consortium, à 85.000 dollars pour le dernier exercice. Cinq mois après le début du présent exercice, qui court de juillet à juin, Taytu a reçu pour près de 70.000 dollars de commandes de l'étranger et les ventes de son magasin d'Addis Abeba - la capitale de l'Éthiopie - s'envolent du fait de sa présence sur les marchés étrangers.

« Lorsque les journaux locaux ont rapporté la réussite de Taytu à New York et ailleurs, les consommateurs éthiopiens se sont précipités sur sa griffe » déclare, Teshome Kebede Redie, contractuel de l'USAID travaillant dans le secteur du cuir en Éthiopie.

Mme Nalbandian nous a dit qu'à mesure que les bénéfices de Taytu vont augmenter, elle va se détacher progressivement de l'aide financière de l'USAID. Cette dernière paie le loyer du magasin d'Addis Abeba et les salaires de ses employés. Elle a également payé les ordinateurs et les meubles du magasin.

Pour essayer de profiter du potentiel du cuir, une autre entreprise éthiopienne, Jonzo PLC, envisage de se lancer dans le commerce des chaussures, secteur qui absorbe 60 % de la production mondiale de cuir. À l'heure actuelle, Jonzo se spécialise dans les vêtements et les sacs de cuir, dont certains sont commercialisés par Taytu.

« La chaussure représente une excellente opportunité pour l'Éthiopie », déclare Salomon Yesuf, directeur général de Jonzo. Il espère pouvoir commencer à livrer des chaussures à la société Brown Shoe Company de Saint Louis en 2009.

Selon M. Redie, de nombreuses sociétés commercialisant des chaussures aux États-Unis, en Italie et en Allemagne se détournent de la Chine où les fabricants font monter les prix et essaient de trouver des fournisseurs dans d'autres parties du monde.

Jonzo construit une usine de chaussures à la périphérie d'Addis Abeba et prévoit d'être en mesure d'en fabriquer 55.000 paires par jour d'ici la fin de 2009. Son objectif est d'exporter la moitié de sa production. Le gouvernement éthiopien facilite la croissance du secteur de la chaussure en fournissant des facilités douanières, des entrepôts en douane et des tarifs concessionnels pour la location des terrains de l'usine.

Jonzo a eu des difficultés à obtenir du financement des banques éthiopiennes pour son expansion mais l'USAID a joué un rôle important en garantissant 50 % des prêts pour encourager une banque éthiopienne à avancer les 50 % restants.

07/11/2008

Le temps qu’il fallut au président du FMI Dominique Stauss Kahn pour remonter son pantalon, et beaucoup d’Ethiopiens n’ont pas vu le jour se lever.

La spéculation de toutes les banques sur les céréales et autres produits de première nécessité a fait un nombre de morts considérables dans le tiers monde. A voir se dérouler les images, on ne sait plus si nous voyons la vérité, si on navigue à l’intérieur d’un film de fiction. Cependant des Africains et non des moindres, les Ethiopiens, la référence dans la sous alimentation, se dote d’un outil neutralisant la spéculation sur leurs vies. Enfants morts, pour qu’ailleurs à Chicago, un rien, que peut-il être d’autre, puisse se payer une même pas pute de même pas luxe.
La bourse mécanique déterminante de l’économie de marché, augmente obligatoirement le prix des denrées alimentaires, lorsque la demande est supérieure à l’offre. L’Ethiopie n’est pas un pays isolé, ni le seul à être victime de la spéculation sur les denrées alimentaires organisée grâce aux aides du FMI qui lui participe à la spéculation de ces produits alimentaires par le rachat aux spéculateurs de ces denrées surévaluées. Le temps qu’il fallut au président du FMI Dominique Stauss Kahn pour remonter son pantalon, et beaucoup d’Ethiopiens n’ont pas vu le jour se lever.

Malgré tout, ne peut-on espérer ?

Éthiopie : une nouvelle Bourse devrait contribuer au développement de l'agriculture

Addis-Abéba (Éthiopie) - Pays qui souffre de pénuries alimentaires et de sous-alimentation chroniques, l'Éthiopie a ouvert, en avril 2008, la première Bourse africaine de marchandises pour des produits agricoles (café, graines de sésame, légumineuses, teff (sorte de mil), blé et maïs) en vue de tenter d'augmenter la production vivrière en créant un marché agricole sûr et transparent.

L'idée de créer une Bourse de marchandises provient d'une ancienne économiste de la Banque mondiale, Mme Eleni Gabre-Madhin, qui est née en Éthiopie et qui a fait ses études aux États-Unis. Après avoir rédigé une thèse de doctorat sur le rôle des forces du marché dans les pays en développement, elle a travaillé à l'Institut international de recherche sur la politique alimentaire. Elle est actuellement à la tête de la nouvelle Bourse de marchandises.

Selon Mme Gabre-Madhin, le gouvernement éthiopien a commencé d'envisager la création d'une Bourse de marchandises à la suite de la crise alimentaire des années 2002 et 2003. La production exceptionnelle et l'effondrement des prix en 2002 avaient alors été suivis d'une sécheresse et d'une famine qui avaient touché 14 millions d'Éthiopiens l'année suivante.

« Lors de la production exceptionnelle, les prix ont tellement baissé que les agriculteurs ne pouvaient pas rembourser leurs emprunts malgré l'abondance de leur récolte. L'année suffisante, la production vivrière n'a pas été suffisante pour subvenir aux besoins de la population, ce qui a conduit les pouvoirs publics à se poser des questions au sujet des forces du marché dont : « Pourquoi les gens ne mettent-ils pas de côté des céréales d'une année à l'autre ? Pourquoi le marché ne peut-il pas livrer des produits agricoles en période difficile et en stocker durant les bonnes périodes ? », a-t-elle dit.

Bien que l'Éthiopie soit le plus gros producteur de céréales d'Afrique, ses débouchés traditionnels sont réduits. « La plupart des agriculteurs vendent leur production dans un rayon de 12 kilomètres autour de leur exploitation et uniquement à des personnes qu'ils connaissent » et en qui ils ont confiance, a indiqué Mme Gabre-Madhin. Plus des deux tiers des agriculteurs n'ont pas été payés à un moment ou à un autre pour la vente de leur production, et seulement un petit pourcentage ont eu recours à la justice pour se faire payer.

Dans le système traditionnel d'achat et de vente, les céréales changent de main quatre à cinq fois entre le producteur et le consommateur. À chaque fois, les céréales sont mises dans un nouveau sac. Ce système permet à l'acheteur de savoir ce qu'il obtient en ce qui concerne la qualité et la quantité, car le contenu est chaque fois inspecté et pesé, mais il se heurte à de fortes fluctuations de prix.

Grâce à une aide de 1 million de dollars de l'Agence des États-Unis pour le développement international, la Bourse éthiopienne de marchandises a commencé ses activités il y a moins de neuf mois. Elle favorise la transparence et la prévisibilité sur le marché national et permet de vendre les produits agricoles éthiopiens sur le marché mondial.

Cette Bourse fournit des entrepôts, un système de paiement fiable, des informations en temps réel sur le marché et un contrôle de la qualité. Les agriculteurs vendent directement leurs produits à la Bourse de marchandises, qui les règlent dans un délai de vingt-quatre heures.

« Auparavant, c'étaient les chauffeurs de camion qui prenaient avec eux le paiement des produits agricoles dans des enveloppes pleines d'argent liquide. On ne savait jamais pour sûr si l'argent parviendrait bien au vendeur ou s'il en recevrait la totalité », a dit Mme Gabre-Madhin. En outre, dans le système traditionnel d'achat et de vente, les acheteurs ne sont pas sûrs de la qualité de ce qu'ils obtiennent tant qu'ils n'ont pas ouvert les sacs et vérifié leur contenu. La Bourse de marchandises a assumé la tâche d'évaluer la qualité et de la garantir, de sorte qu'un acheteur qui n'est pas sur place peut être sûr de ce qu'il va obtenir.

La Bourse éthiopienne de marchandises est en relation avec diverses Bourses de marchandises à travers le monde, ce qui fait qu'un négociant de l'Inde peut, par exemple, acheter à terme des lentilles éthiopiennes, qui sont très recherchées.

Quant au principal produit d'exportation de l'Éthiopie, le café, 461 producteurs sont devenus membres de la nouvelle Bourse pour une période d'un an. « Nous allons disséminer les cours de New York dans notre Bourse, et nous transmettrons nos cours à la Bourse de New York. Il s'ensuit que si on examine les cours du café éthiopien, du café colombien ou du café rwandais, on aura une base de comparaison », a dit Mme Gabre-Madhin.

Les négociants de produits agricoles sont nombreux à demander à devenir membre de la Bourse de marchandises, ce qui constitue un signe, selon elle, de la confiance des intervenants sur le marché. « Les inquiétudes au sujet du paiement et de la qualité du produit sont ainsi supprimées », a-t-elle indiqué.

Il est probable que les agriculteurs seront incités à vendre une plus grande partie de leurs produits sur le marché. Dans le système traditionnel, seulement un quart de la récolte de céréales est vendu sur le marché. Il s'agit maintenant que la Bourse de marchandises traite de la moitié de la production de céréales du pays d'ici à cinq ans.

Mme Gabre-Madhin a fait remarquer que la moitié des ménages ruraux de son pays achetaient plus de vivres qu'ils n'en produisaient. « Les gens pauvres achètent des vivres et en vendent aussi, ce qui veut dire que les marchés sont très importants, même pour des personnes dont le revenu est faible. »

La Bourse de marchandises fait cependant l'objet de critiques. Certains disent qu'elle ne va pas bien fonctionner parce que des représentants du gouvernement occupent 6 des 11 sièges de son conseil d'administration. Mme Gabre-Madhin estime quant à elle que la participation du gouvernement permettra à ce dernier d'apprendre rapidement comment l'économie de marché fonctionne.

Une autre préoccupation a trait au fait que la Bourse de marchandises est susceptible de contribuer à l'accroissement des prix alimentaires, qui ont doublé au cours de l'année écoulée. Si les pays limitrophes de l'Éthiopie achètent ses produits agricoles, il y aura alors moins de vivres pour ceux qui souffrent déjà de sous-alimentation dans le pays, disent des critiques.

Ce à quoi Mme Gabre-Madhin répond en disant que la Bourse de marchandises n'est pas une panacée pour les problèmes alimentaires de l'Éthiopie, mais qu'elle constitue un élément important d'une économie fondée sur l'agriculture.


06/11/2008

Aux Français de se faire une opinion.

par martingrall.

Il était devenu difficile de transmettre quoi que ce soit.
Il est encore plus difficile d’admettre que nous attendons toujours un événement extérieur pour mettre un pas après un autre pas.
Il est difficile d’être dans le petit nombre.

Pourtant.
Pourquoi ne pas admettre que l’élection de Barak Obama soit une victoire.
Pourtant.
Pourquoi ne pas accepter que cette victoire nous concerne.

L’interactivité de la communication rend les journalistes appointés, des relais d’opinions privées. Des rédacteurs relais du politique, instaurant l’orientation de l’ignorance.
La France a renouée avec sa logique viscérale.
« Voilà ce que vous devez retenir de l’information »
« Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre information »
Lisons. « Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre formatation »
Le journalisme français est une belle machine. Du mensonge et de la falsification.

Pourtant. de plus en plus de « voix » s’élèvent pour demander une information juste et sans truquage. Une information brute.
D’ailleurs des femmes et hommes politiques demandent que l’on dise la vérité aux français.

« Dire la vérité aux français ». Aux Français de se faire une opinion.

Et parce qu’on le veuille ou pas, les Etats-Unis seront toujours la dernière parcelle de lucidité des peuples libres. la question d’un journaliste américain sur la couverture médiatique de l’élection américaine pose bien le propos.


« La renaissance du journalisme indépendant est nécessaire selon un spécialiste

Bill Kovach affirme que la couverture médiatique de l'élection américaine a été abandonnée aux partisans politiques.

- La couverture médiatique de la campagne électorale de 2008 montre que le journalisme américain se trouve à une croisée des chemins, a affirmé Bill Kovach, ancien rédacteur en chef du bureau du New York Times à Washington qui est maintenant conseiller principal auprès du Projet Excellence en matière de journalisme. Il a exhorté les milieux journalistiques à réaffirmer leur rôle de fournisseurs indépendants d'information vérifiée.

La couverture médiatique allant au-delà de reportages sur ce que disent ou font les candidats a largement été abandonnée aux partisans politiques qui essaient de dicter au public une certaine façon de penser et d'interpréter les slogans des partis. « Ce n'est pas du journalisme », a affirmé M. Kovach.

Il a tenu ces propos le 23 octobre à Washington, devant un groupe de journalistes étrangers qui participaient à un programme du département d'État qui leur a permis de suivre le déroulement de la campagne électorale dans l'ensemble des États-Unis jusqu'au jour de l'élection.

La mission du journaliste est de fournir à son public l'information dont il a besoin pour prendre des décisions en connaissance de cause. Le journaliste doit être avant tout « dévoué aux citoyens » et s'appuyer sur les principes fondamentaux de la vérification et de l'impartialité pour fournir les renseignements les plus proches possibles de la vérité qu'il peut obtenir et diffuser.

Or la couverture médiatique de la campagne de 2008 a été reprise par des politiciens influents, des responsables des partis et d'autres personnes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas « divulguer complètement ce qu'ils savent ou qui ont un intérêt à favoriser dans l'issue du scrutin ».

Au lieu d'offrir des explications indépendamment vérifiées sur les idées des candidats et un récit impartial de leur passé, « nous avons un journalisme qui est orchestré, en fait, par les partisans d'un parti ou de l'autre, ce qui est l'antithèse du journalisme ».

M. Kovach a affirmé qu'en conséquence, il n'était pas sûr de savoir ce que ferait un gouvernement McCain ou Obama, sentiment qu'il n'avait pas éprouvé lors des précédentes campagnes électorales.

Dans le même temps, même si les journalistes qui vérifient la véracité des propos des candidats ont fait « un meilleur travail que jamais », cela a eu moins d'effets que les années précédentes parce que les campagnes continuent de claironner leurs slogans, même lorsqu'il a été prouvé qu'ils sont fallacieux. De plus, les médias répètent allègrement cette désinformation sans inclure les renseignements fournis par ceux qui vérifient les faits.

« Et ça, je ne le comprends pas, a dit M. Kovach. Ce n'est pas seulement de la paresse. C'est stupide. »

À la recherche d'un journalisme de qualité

M. Kovach s'est déclaré troublé par l'actuelle situation et a l'intention d'organiser des réunions avec des journalistes et des universitaires « pour engager une sérieuse discussion » sur une couverture médiatique de la scène politique axée sur les responsabilités essentielles des journalistes et sur la nécessité de s'éloigner de la « recherche d'une audience de masse » qui les anime trop souvent.

Le souci d'obtenir des revenus publicitaires pousse en effet les médias à se donner pour objectif la recherche de l'audience la plus vaste possible. Cela a entraîné une augmentation de reportages superficiels visant plutôt à distraire qui s'est accompagnée d'une diminution des informations plus sérieuses - mais moins divertissantes - susceptibles d'offenser et de détourner certaines personnes du média en question.

Aujourd'hui, a dit M. Kovach, le journalisme est en quête d'un modèle économique qui lui permettra de maintenir sa qualité sur l'Internet. Cela doit être fait rapidement et bien. Les nouveaux mécanismes de communication offerts par l'Internet sont très puissants et peuvent « être la source de l'information la plus minutieuse, la plus prudente et la mieux vérifiée jamais diffusée ». Cependant, l'Internet est également une source de confusion et de manipulation de l'information, a-t-il ajouté.

« Tôt ou tard, soit il servira le public, soit il placera le monde entre les mains d'une oligarchie qui dictera nos pensées et nos actions. » Il a comparé cette situation à celle qui régnait en Europe avant le siècle des Lumières, lorsque les idées et les pensées du commun des mortels n'étaient pas prises en compte et lorsque les citoyens ne disposaient d'aucune information fiable pour se forger une opinion.

Les journalistes doivent rechercher le juste milieu de l'information vérifiée au sein d'une audience de plus en plus divisée et frustrée.

« Nous devons maintenir le flux d'informations vérifiées, expliquer que ce n'est pas notre opinion personnelle, et indiquer d'où nous tenons nos renseignements. Nous pouvons créer ce type de journalisme avec les nouvelles technologies, si nous trouvons une base économique pour le soutenir. » «





 
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