Avertir le modérateur

08/12/2006

la BiPipolisation politique met à en parenthèse

En France la BiPipolisation politique met à en parenthèse la pendémie de la grippe aviaire et le sida, Mais!
Ailleurs sans doute sur une autre planète ces virus mortels restent la préoccupation de tous les peuples libres!
Il est vrai que pour nos femmes et hommes politiques que la France serait belle ! Sans Français!

La grippe aviaire, objet d'une conférence internationale au Mali

medium_304868377_d345e0fa7b.jpg


Proposé par martingrall.


Par Cheryl Pellerin
Bamako (Mali) - Le 6 décembre, plus de 350 représentants de pays du monde
entier ont commencé à se réunir dans cette capitale ouest-africaine dans le
cadre d'une conférence de trois jours durant laquelle les programmes visant
à contrer la menace que représentent la grippe aviaire et la pandémie
grippale seront évalués et les moyens de renforcer le financement des
initiatives visant à s'y préparer et à y répondre seront étudiés.

Les participants à cette quatrième conférence internationale sur la grippe
aviaire, organisée par l'Union africaine, le gouvernement du Mali et
l'Union européenne, vont ouvrer pour accroître l'aide aux pays pour
lesquels une épidémie de grippe aviaire risquerait d'avoir de graves
conséquences aux plans social et économique.

Dirigée par l'ambassadeur John Lange, représentant spécial du département
d'État pour les questions liées à la grippe aviaire et à la pandémie
grippale, la délégation américaine s'est jointe aux représentants de haut
rang des Nations unies et d'autres organisations internationales et
régionales pour faire le point des flambées épidémiques du virus de la
grippe aviaire et des risques de transmission.

La délégation américaine comprend, entre autres, M. Kent Hill,
administrateur adjoint de l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID) chargé des questions liées à la santé mondiale ; le
docteur David Bell, coordonnateur du bureau du ministère américain de la
santé et des services sociaux pour les questions liées à la grippe dans le
monde et M. Ron DeHaven, administrateur des services d'inspection sanitaire
des plantes et des animaux au sein du ministère américain de l'agriculture.

Appréciant le grand nombre de participants à la conférence, M. DeHaven a
fait remarquer : « Bien que d'énormes progrès aient été faits au cours des
derniers mois pour s'attaquer au virus H5N1 chez les volatiles, il reste
encore beaucoup à faire, en particulier ici en Afrique. Les engagements
pris au cours de cette conférence permettront de maintenir l'élan
nécessaire pour élaborer une stratégie mondiale efficace. »

Les progrès et les défis

Lors des premières réunions, des représentants du Canada, de Chine,
d'Égypte, de l'Union européenne, d'Indonésie, du Nigeria et des États-Unis
ont parlé de l'impact de la grippe aviaire sur leurs pays respectifs, des
mesures prises pour y faire face et des stratégies mises au point pour
mieux s'y préparer.

M. Joseph Domenech, chef vétérinaire pour l'Organisation des Nations unies
pour l'alimentation et l'agriculture, qui représentait également
l'Organisation mondiale pour la santé animale, a fait le point de
l'épizootie de grippe aviaire dans le monde.

En Afrique, a-t-il indiqué, la situation en ce qui concerne la grippe
aviaire est complexe.

Depuis que le premier cas d'infection par le virus H5N1 de la grippe
aviaire a été découvert au Nigeria en janvier, sept autres pays ont été
touchés : le Cameroun, le Niger et l'Égypte, en février ; la Côte d'Ivoire,
le Burkina-Faso et le Soudan, en mars ; et Djibouti en avril.

À ce jour, le virus H5N1 circule toujours au Nigeria et en Égypte et la
Côte d'Ivoire fait encore état de flambées. Le virus pourrait avoir disparu
du Cameroun et du Niger et il n'y a qu'en Égypte et à Djibouti qu'on a
constaté des cas d'infection par ce virus chez l'homme.

Étant donné les faibles moyens dont disposent les services vétérinaires
africains pour maîtriser les infections par le virus H5N1, le continent
africain pose des défis particuliers.

« Du fait de la faiblesse des mécanismes de surveillance (en Afrique), nous
ne pouvons être certains que l'infection n'est pas endémique dans certaines
régions. En conséquence, il faut donner la priorité à l'Afrique lorsqu'il
s'agit de soutenir la lutte contre la grippe aviaire », a souligné M.
Domenech.

Les efforts internationaux

La réunion de Bamako est la quatrième conférence internationale depuis
septembre 2005, date à laquelle le président Bush avait, lors de
l'Assemblée générale de l'ONU, annoncé un nouveau partenariat international
contre la grippe aviaire et la pandémie grippale qui doit permettre aux
principaux pays et aux organisations internationales d'ouvrer de concert
pour se préparer au mieux, à l'échelle mondiale, à l'éventualité d'une
pandémie.

Les représentants de pays adhérant au partenariat se sont réunis à
Washington en octobre 2005 et à Vienne (Autriche) en juin 2006 afin de
coordonner les plans et les stratégies en matière de lutte contre la grippe
aviaire.

En janvier 2006, les représentants des pays donateurs se réunissaient à
Pékin et s'engageaient à appuyer financièrement les efforts relatifs à la
lutte contre la grippe aviaire à hauteur de 1,9 milliard de dollars, les
États-Unis versant pour leur part 334 millions de dollars. La contribution
des États-Unis est passée à 392 millions de dollars en septembre 2006.

« Les activités internationales auxquelles nous participons pour aider
d'autres pays sont la meilleure chose que nous puissions faire pour notre
propre bien », a fait valoir M. Kent Hill, de l'USAID, ajoutant : « Si nous
pouvons encourager la collaboration internationale, si nous pouvons
renforcer les moyens des pays, si nous pouvons garantir une réaction rapide
à une épidémie de grippe aviaire, ce sera la meilleure protection possible
pour nous, et pour n'importe quel autre pays. »

La conférence de Bamako dure jusqu'au 8 décembre et les ministres de la
santé, les ministres de l'agriculture, les hauts responsables et les
spécialistes vont y évoquer les stratégies en matière de vaccination et de
communication ainsi que les moyens de dédommager les éleveurs de volailles
qui doivent détruire leurs animaux afin d'empêcher la propagation du virus
de la grippe aviaire. Ils feront aussi le point des promesses de dons,
lanceront des appels pour de nouveaux dons, présenteront des stratégies et
établiront les priorités pour l'avenir.

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu