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16/03/2007

L'atlantisme pour lutter contre les stupéfiants.

Ben ouais mais alors il faudra parler de Kleptocratie, N'est ce pas Nicolas. mais cependant.

Les É.-U. appellent à la coopération internationale pour lutter contre les stupéfiants
Malgré les progrès enregistrés, il y a encore du travail à faire.

Proposé par martingrall

De Lea Terhune - N-Y - Les États-Unis, tout en prenant note des résultats déjà
obtenus par le biais de la coopération internationale, réclament
l'instauration d'un équilibre prudent entre l'utilisation légale de
certaines drogues pour des raisons médicales et la prévention des abus et
du trafic des stupéfiants.

« Vu la difficulté de répondre aux besoins légitimes tout en éliminant la
production de drogues synthétiques, un système puissant de coopération
internationale s'impose, de même qu'une réglementation nationale efficace
des précurseurs chimiques », a déclaré Thomas Schweich, premier
sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires relatives au trafic
international des stupéfiants, le 12 mars, à Vienne (Autriche), où il
participait à la 50e session de la Commission des stupéfiants des Nations
unies.

M. Schweich a affirmé que la légalisation des cultures de pavot et de
cocaïer nuirait au respect des lois de lutte contre les stupéfiants. « Nous
sommes d'avis que toute tentative de légaliser les immenses cultures de
pavot en Afghanistan, ou d'étendre les zones, déjà importantes, de culture
licite du cocaïer en Amérique du Sud, donnerait lieu à d'énormes opérations
de détournement qui auraient des conséquences graves et négatives pour nous
tous. »

On a enregistré des résultats positifs au niveau du démantèlement de
réseaux de trafiquants et de la destruction de cultures illégales, et cela
a eu des effets positifs aux États-Unis. « Nous (...) sommes heureux de
rapporter que la consommation de drogues a considérablement baissé - de 23
% - dans notre pays. »

Le contrôle des précurseurs chimiques tels que l'éphédrine et la
pseudoéphédrine représente une difficulté particulière à un moment où
l'abus de drogues synthétiques se répand dans le monde. Ces substances, qui
sont utilisées légalement pour traiter des affections respiratoires, sont
également les principaux éléments de drogues synthétiques illégales et
dangereuses, notamment les méthamphétamines.

Aux États-Unis, la Loi de 2005 sur la lutte contre l'épidémie de
méthamphétamines limite les ventes sans ordonnance de médicaments contenant
des précurseurs chimiques. Cette loi a considérablement réduit la
disponibilité et le détournement de ces produits chimiques, tout en en
protégeant l'utilisation médicale légale.

M. Schweich a fait l'éloge des efforts qui ont été déployés après
l'adoption de plusieurs résolutions de la Commission des stupéfiants visant
à renforcer les mécanismes de contrôle. En imposant des normes pour
l'utilisation médicale de certaines drogues et en échangeant des
informations avec le Programme des Nations unies pour le contrôle
international des drogues (PNUCID), 82 pays ont fourni les fondements
nécessaires pour créer un profil des importations et exportations légales
de précurseurs chimiques.

« Par exemple, a dit M. Schweich, le PNUCID rapporte que certains
gouvernements ont annulé des expéditions de précurseurs chimiques parce que
les quantités commandées était cent fois supérieures aux besoins légitimes
déclarés par un pays donné. Les États-Unis applaudissent à ces efforts et
demandent à d'autres pays de les imiter. »

Le groupe de travail du projet « Prism » du PNUCID a facilité les échanges
d'informations par le truchement du droit international et d'opérations de
collaboration. « Tout au long de l'année dernière, nous avons constaté une
augmentation de l'efficacité du groupe de travail, et le PNUCID a renforcé
ses capacités de prévention du détournement de substances contrôlées. » Les
travaux du PNUCID ont notamment abouti, a ajouté M. Schweich, à la saisie
de 113.133 kilogrammes de précurseurs chimiques.

Afin de maintenir un approvisionnement adéquat des sociétés pharmaceutiques
légitimes tout en empêchant les trafiquants de détourner certaines
substances, la coopération est essentielle.

La Commission des stupéfiants, qui, à l'ONU, fait partie du Bureau pour le
contrôle des drogues et de la prévention du crime, analyse les problèmes
liés à la drogue dans le monde de façon à formuler des politiques de lutte
contre ces phénomènes. La commission comprend 53 membres qui se réunissent
chaque année pour concevoir et adopter des mesures en fonction des besoins
du moment.

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