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18/03/2007

Sarko y'a ton pote qu'a un plan pour les Stangers

M. Bush explique son plan de réforme de l'immigration - Les gens sont bienvenus, mais dans le respect de la loi.

DeJeffrey Thomas - N-Y- Le président Bush affirme qu'il fait tout son possible,
notamment en collaborant avec les démocrates et les républicains du
Congrès, pour promulguer une réforme générale des lois d'immigration qui
offrira « aux étrangers des moyens rationnels de venir faire le travail que
les Américains ne font pas ».

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proposé par martingrall

Lors d'une conférence de presse tenue le 13 mars au Mexique en compagnie du
président Felipe Calderon, M. Bush a expliqué et défendu son plan en disant
: « Parce que nous travaillons ensemble, je pense que nous pouvons
progresser sur ce dossier. Ensemble, nous pouvons mettre en place une
frontière sécurisée et moderne qui permettra d'accélérer le passage de ceux
qui désirent se livrer à des activités commerciales légitimes et de stopper
ceux qui menacent notre sécurité et notre prospérité communes. »

Lors de son passage au Guatemala, le 12 mars, il a déclaré que le principal
problème à régler était celui de savoir que faire des immigrants qui sont
déjà installés dans le pays illégalement. Il a dit au président
guatémaltèque, Oscar Berger, qu'il n'était pas question d'amnistie ou
d'obtention automatique de la citoyenneté, mais a par ailleurs admis qu'il
n'était pas envisageable d'expulser les quelque 13 millions de personnes
qui vivent illégalement aux États-Unis.

« Les gens seront traités avec respect, mais les États-Unis appliqueront
leurs lois (...) Le système actuel d'immigration ne marche pas », a-t-il
reconnu.

Lors d'une interview accordée le 7 mars au réseau télévisé de langue
espagnole Univision avant sa tournée en Amérique latine, M. Bush a déclaré
que la réforme de l'immigration était compliquée et exigeait la coopération
des deux partis. Son parti, le parti républicain, essaie d'adopter une
position « cohérente » au Sénat. Une fois que ce sera chose faite, il sera
temps de commencer à discuter avec le sénateur Edward Kennedy (démocrate du
Massachusetts), qui préside la sous-commission sénatoriale responsable des
questions liées à l'immigration.

Lorsque le nouveau Congrès a repris ses travaux le 4 janvier, il a adopté
une résolution réclamant une réforme générale de l'immigration sur les
principes énoncés par le président Bush. Ce dernier a affirmé au Guatemala
qu'un tel soutien des deux partis était nécessaire pour accomplir cette
réforme. Chacun des deux partis politiques des États-Unis est en outre
divisé au sujet de cette réforme. Les démocrates ont la majorité au Sénat
par une seule voix. Dans cette Chambre haute, la majorité simple - à savoir
51 votes ou plus - est suffisante pour adopter une loi. Toutefois, les
détracteurs de la réforme peuvent empêcher qu'un vote soit mis à l'ordre du
jour en prolongeant les débats à l'infini, à moins qu'un minimum de 60
votes ne limite le débat et permette de forcer une décision.

« S'il n'y a pas de décision au Sénat, il ne se passera rien non plus à la
Chambre des représentants. Les démarches initiales qui soulèvent des
objections prennent donc du temps, mais elles sont nécessaires afin de
tenir compte des préoccupations » de tous, a affirmé le président Bush.

Il s'est toutefois déclaré optimiste au sujet de son plan. « Je suis
convaincu que nous trouverons un terrain d'entente. Tout le monde s'accorde
sur la nécessité de la mise en ouvre d'un plan pour les travailleurs
temporaires permettant à ceux qui le désirent de venir travailler aux
États-Unis pendant une période déterminée. De plus, une fois aux
États-Unis, les travailleurs en question doivent pouvoir retourner chez eux
voir leur famille en toute légalité. En d'autres termes, ils doivent
pouvoir aller et venir en toute tranquillité. »

M. Bush a par ailleurs défendu son projet de modernisation de la frontière
entre les États-Unis et le Mexique, affirmant qu'il était nécessaire non
seulement pour stopper l'immigration illégale, mais aussi pour bloquer le
trafic des stupéfiants et des armes, et le passage des terroristes. « Je
comprends que certains aient cru qu'ils n'étaient pas bienvenus. Au
contraire. Les gens sont bienvenus, mais dans le cadre de la loi. »

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