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28/03/2007

La tuberculose une maladie mortelle

L'OMS, L'ONU, l'USAID ont lancé des programmes de taritement de la maladie en Afrique ou à cause du VIH la tuberculose tue. La France intervient à son rythme de sénateurs pas trop vite le matin et doucement le soir et le reste c'ets télé et blabla. Je parle des officiels. Cependant La tuberculose devient pharmacorésistante, et pour les personnes voyageant, pas seulement lors d'immigration clandestine ou officielle, notre médecine se trouve en retrait pour maitriser la contagion. cette contagion se porte également sur tous les employés étrangers à l'Afrique pour des actions humanitaires ou de développement économiques et sociaux. Et touche La Chine, le Japon les Etats-Unis, l'Europe.

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Proposé par martingrall

Les États-Unis observent la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose
Malgré les traitements existants, la maladie persiste dans de nombreuxpays.

de Howard Cincotta - N-Y - Le 24 mars, à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, le directeur de l'aide à l'étranger et administrateur de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), M. Randall Tobias, a déclaré que les États-Unis étaient au premier plan de la lutte que le monde continuait de mener contre la tuberculose. Bien qu'il existe des traitements depuis des années, la maladie continue de sévir dans de nombreuses régions du monde.

« Chaque année, le 24 mars, a dit M. Tobias, nous observons la Journée
mondiale de lutte contre la tuberculose afin de renforcer la prise de
conscience de la maladie et notre engagement à régler ce problème épineux
de santé publique. »

Cette année, le slogan de la Journée mondiale de lutte contre la
tuberculose est : « Tuberculose ici, tuberculose partout ».

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), près de neuf millions de
personnes attrapent la tuberculose chaque année. En 2005, 1,6 million de
personnes y ont succombé.

La tuberculose demeure une menace grave pour la santé publique parce que
certaines souches sont devenues pharmacorésistantes, rendant les
traitements plus difficiles, plus longs et plus chers, a affirmé M. Tobias.
La maladie est en outre la principale cause de décès chez les sidéens. En
conséquence, a-t-il expliqué, « le plan présidentiel d'aide d'urgence à la
lutte contre le sida soutient des programmes qui associent prévention et
traitement du sida et de la tuberculose ».

En dehors de l'OMS, les États-Unis coopèrent étroitement avec le Plan
mondial Halte à la tuberculose, un réseau d'organisations internationales,
de pays et d'organisations gouvernementales et non gouvernementales fondé
en 2000.

Selon M. Tobias, l'OMS et Halte à la tuberculose ont presque atteint leurs
objectifs de 70 % de détection et de 85 % de guérison.


Juguler la tuberculose résistante aux médicaments


De Cheryl Pellerin - N-Y - Dans le cadre du Plan d'urgence du président en matière de lutte contre le VIH/sida (PEPFAR), les États-Unis ont accru les fonds qu'ils allouent à la lutte contre la tuberculose dans le monde afin
d'enrayer cette maladie infectieuse particulièrement dangereuse pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli par le VIH/sida.

Par rapport à l'année 2004, le rythme auquel les gens développent la
tuberculose s'est stabilisé en 2005 et se serait même légèrement ralenti
selon le Rapport mondial sur la lutte antituberculeuse rendu public le 22
mars par l'OMS. Cependant, du fait de la croissance démographique dans le
monde, le nombre de cas de tuberculose a continué à augmenter lentement.

Le contrôle de la tuberculose dans le monde se heurte à un sérieux obstacle
: l'apparition de cas de tuberculose fortement résistante aux traitements
médicamenteux qui est parfois imputable au fait que les malades respectent
mal les consignes en matière de traitement.

« Le PEPFAR prend très au sérieux la question de la tuberculose résistante
aux médicaments », a expliqué le 21 mars le coordonnateur pour les
questions mondiales liées au sida, M. Mark Dybul, à l'occasion d'une
déposition devant la sous-commission de la Chambre des représentants
chargée de l'Afrique et des questions liées à la santé mondiale, ajoutant :
« Et c'est la raison pour laquelle nous avons accru de 50 million de
dollars les fonds que nous réservons pour l'année budgétaire 2007 aux
initiatives visant la lutte contre la tuberculose et le sida. »

« Près de 60 % des cas de tuberculose dans le monde sont désormais détectés
et la grande majorité des malades en guérissent. Au cours des dix dernières
années, grâce aux efforts des gouvernements et de partenaires divers, un
traitement efficace a été administré à 26 millions de tuberculeux. Il n'en
demeure pas moins que la maladie tue chaque jour 4.400 personnes »,
explique dans un communiqué publié le 22 mars le secrétaire général de
l'ONU, M. Ban Ki-moon.

En 2005, plus de 8,7 millions de personnes étaient atteintes de la
tuberculose. Selon les estimations de l'Organisation mondiale de la santé
(OMS), 1,6 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2005 et
195.000 d'entre elles étaient également infectées par le VIH.

La maladie

Tel un rhume, la tuberculose se propage lorsque les gens toussent. Selon
l'OMS, une personne sur trois est infectée par le bacille de la tuberculose
à l'état latent, le Mycobacterium tuberculisis. Un affaiblissement du
système immunitaire - grand âge ou maladies telles que la séropositivité
par le VIH - favorise une réactivation du bacille.

Il est possible de soigner la tuberculose non pharmacorésistante en suivant
un traitement de six à neuf mois reposant sur l'administration régulière de
médicaments dont l'efficacité a été prouvée, tels l'isoniazide et la
rifampicine. Ces traitements soignent plus de 95 % des malades, mais comme
beaucoup de personnes dans les pays pauvres n'ont pas accès à de tels
traitements, les tuberculeux propagent leur maladie et 9 millions de
personnes la contractent chaque année.

« La tuberculose qui résiste à l'isoniazide et à la rifampicine est appelée
tuberculose à bacilles multirésistants (TB-MR) et les malades qui en sont
atteints doivent suivre pendant 18 à 24 mois un traitement avec des
médicaments moins efficaces, qu'ils ont du mal à tolérer et qui coûtent
bien plus cher », a expliqué la docteur Julie Gerberding, directrice du
Centre fédéral épidémiologique (CDC), lors de sa déposition devant la
sous-commission.

Nombreux sont les pays où le taux d'infection par la tuberculose est élevé
qui ne peuvent soigner efficacement les malades affectés par une
tuberculose à bacilles multirésistants en raison du coût des médicaments,
de la nécessité d'avoir des laboratoires sophistiqués et du suivi intensif
nécessaire pour ce genre de traitements.

La contribution des États-Unis

« Les États-Unis se trouvent sur la ligne de front de la bataille contre la
tuberculose », a affirmé aux membres de la sous-commission M. Kent Hill,
administrateur adjoint de l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID), expliquant qu'entre 2000 et 2006, l'USAID a alloué
environ 500 millions de dollars pour appuyer des projets ciblant la lutte
contre la tuberculose de par le monde et que pour 2006, le financement de
projets bilatéraux entrepris dans 37 pays s'était élevé à environ 90
millions de dollars.

Les initiatives de l'USAID en matière de lutte contre la tuberculose et
aussi de recherche, a souligné M. Hill, sont étroitement coordonnées avec
celles des autres organes du gouvernement, notamment le CDC et le Bureau du
coordonnateur pour la lutte mondiale contre le sida.

Mme Gerberding a rappelé qu'en septembre 2006, le CDC, l'OMS et d'autres
membres du Partenariat « Halte à la tuberculose », qui regroupe des
représentants d'organisations internationales, de pays, de donateurs du
secteur public et du secteur privé, d'organisations gouvernementales et non
gouvernementales ainsi que des particuliers avaient mis sur pied un plan
d'action concernant la tuberculose à bacilles multirésistants.

Dans les semaines à venir, la Maison-Blanche va organiser une conférence
interministérielle afin de garantir que toutes les activités du
gouvernement des États-Unis s'insèrent dans une stratégie unifiée.

« L'OMS apprécie beaucoup l'important appui financier offert annuellement
depuis la fin des années 1990 par le gouvernement des États-Unis afin de
juguler la tuberculose », a souligné le docteur Mario Raviglione,
responsable du service de l'OMS chargé du programme « Halte à la
tuberculose », précisant que l'Institut national de la santé (NIH) était à
l'heure actuelle l'une des principales sources de financement de la
recherche sur la tuberculose.

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