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05/04/2007

Ségolène s'en va -t-en guerre.

Ségolène entre en guerre contre les banques.
Et ça c'est plutôt une très bonne mais alors très très bonne chose. Pensez donc votre logement principal tout à taux zéro quelques soient vos ressources, c'est deux fois moins de remboursement mensuel et autant dans le pouvoir d'achat pour les artisans commerçants et entreprises nationales. Mais la France est pourrie par sa corruption. Qui pour un abattement d'impôts, qui pour avoir accès à un logement social, qui pour obtenir un plan de Robien, qui pour obtenir une investiture. Bon là pour faire politique c'est cher, c'est selon le chiffre d'affaires. Dominique Bussereau du PPDF notre ministre de l'agriculture, membre de la Commission des Lois et membre suppléant du comité directeur du fonds d’investissement pour le développement économique, des transports, par exemple, c'est un milliard. Alors me direz-vous.
Et bien Ségolène Royal base une partie de sa politique sur la transparence financière des partis et des candidats. Oui mais elle n'est pas seule puisqu'elle au moins, rejoint la préoccupation internationale. C'est vrai on aurai bien vu Sarko, sauf, Bussereau et autres, attention Bussereau a apporté l'argent de son club de réflexion, il ne l'a pas détourné, mais comment peut-on obtenir un milliard hors fiscalité, et puis aux Etats-Unis ce sont les démocrates au pouvoir et c'est Bush qui a les doigts sur la couture du pantalon. Juste avant d'être défroqué. Et c'est vrai un couple Ségolène-Hillary pour le monde se serait disons..... poilant.

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Façade de la banque du peuple Montréal. 1891

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La même en 2004. Ca marche donc

Proposé par martingrall

Lutter contre la corruption renforce la portée du Compte du millénaire

Par Andrzej Zwaniecki - Johannesburg (Afrique du Sud) - L'aide offerte par les États-Unis dans le cadre du Compte du millénaire (Millennium Challenge Account, MCA) – un mécanisme novateur en matière de développement - aura le meilleur effet possible sur le bien-être des populations visées si elle va à des
gouvernements solidement engagés dans la lutte contre la corruption.

« C'est dans les pays où le niveau de corruption est faible et qui sont
gouvernés par des réformateurs qui combattent la corruption que notre
investissement en vue de réduire la pauvreté obtient le meilleur rendement
», a déclaré le 2 avril à l'USINFO Mme Maureen Harrington, vice-présidente
de la Société du Compte du millénaire (Millennium Challenge Corporation,
MCC), institution qui gère le MCA, à l'occasion du Cinquième Forum mondial
sur la lutte contre la corruption qui se tenait à Johannesburg (Afrique du
Sud).

La MCC fixe des critères particuliers pour l'allocation des aides, les
liant directement aux résultats obtenus par les pays dans des domaines
spécifiques et qui font l'objet d'indicateurs publics.

Cette approche novatrice a suscité l'intérêt d'autres pays donateurs et
d'organisations internationales, a indiqué Mme Harrington, et tant sa
souplesse que son pragmatisme ont été mentionnés lors d'une récente réunion
de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Il n'en demeure pas moins qu'elle fait aussi l'objet de controverses.
Certains spécialistes du développement sont d'avis qu'étant donné que
l'aide de la MCC se fonde sur des critères rigoureux, le principal étant
pour un pays de s'engager à lutter contre la corruption, les pays qui
auraient le plus besoin d'aide risquent de ne pas la recevoir. Ils font
valoir également qu'il est peu probable que les pays qui viennent de sortir
de crise ou bien où il existe un niveau de pauvreté extrême puissent se
qualifier en vue de bénéficier des dons dans le cadre du MCA.

Le MCA, a souligné Mme Harrington, a toujours été différent des programmes
traditionnels d'aide au développement, et il cible les pays dont les
gouvernements répondent à certains critères parce que ces pays sont plus
enclins à utiliser leurs ressources et celles offertes par les pays
donateurs pour le bien de leurs populations.

D'autres programmes, selon elle, peuvent venir en aide aux pays en butte à
de grandes difficultés où la corruption est importante.

Le programme de « seuil » de la MCC

Les pays qui ne sont pas tout à fait qualifiés pour l'aide dans le cadre du
MCA mais qui ont mis en ouvre des réformes à cette fin peuvent recevoir une
aide dans le cadre d'un programme dit de « seuil » de la MCC, qui vise à
les aider à améliorer leur gouvernance et notamment à multiplier et à
accélérer les initiatives visant la lutte contre la corruption. À ce jour,
la MCC a autorisé près de 300 millions de dollars au titre d'accords de «
seuil » avec 12 pays : l'Albanie, le Burkina Faso, l'Indonésie, la
Jordanie, le Malawi, la Moldavie, le Paraguay, les Philippines, la
Tanzanie, l'Ouganda, l'Ukraine et le Zambie.

C'est aux pays mêmes qu'il appartient d'identifier les problèmes qui sont
liés à la corruption et d'y remédier, car, a expliqué Mme Harrington, en en
étant les auteurs, les mesures qu'ils prendraient seraient plus à même de
réussir.

L'aide technique qu'apporte l'Agence des États-Unis pour le développement
international (USAID) à la lutte contre la corruption, a précisé Mme
Harrington, « varie d'un pays à l'autre » et comprend entre autres des
activités en appui à l'accord de marchés publics, ou des activités qui
visent la réforme des mécanismes d'octroi de permis aux entreprises, le
renforcement de l'appareil judiciaire et la mise en place de procédures
plus transparentes en ce qui concerne l'admission des étudiants dans les
universités.

En contrepartie d'un financement, la MCC exige une responsabilisation.
Les accords de « seuil » comprennent des jalons spécifiques permettant de
mesurer les progrès réalisés par les pays, par exemple accroître le
pourcentage des étudiants testés en vue de l'admission en université,
réduire les délais nécessaires pour mener à bien les procès liés à la
corruption et réduire le pourcentage des entreprises qui dénoncent des
tentatives de corruption par des percepteurs.

La MCC, a fait remarquer Mme Harrington, fixe des « jalons » difficiles,
mais réalistes, et qui peuvent être atteints dans les deux ans qui suivent
la signature d'un accord de seuil.

« Nous reconnaissons qu'il est parfois difficile pour un pays d'éradiquer
la corruption dans le temps qui lui est imparti », a-t-elle déclaré,
ajoutant qu'il était encore trop tôt pour évaluer le taux de réussite de ce
programme et que les programmes visant la lutte contre la corruption
obtiennent les meilleurs résultats dans les pays qui se concentrent sur les
sources de cette corruption plutôt que sur ses symptômes.

L'importance de la volonté politique

De l'avis d'une autre participante au forum, Mme Elizabeth Hart, principale
conseillère de l'USAID pour les questions liées à la lutte contre la
corruption, la volonté politique joue aussi un rôle crucial lorsqu'il
s'agit de mettre en ouvre des mesures visant à juguler la corruption.

Et si les campagnes publiques de lutte contre la corruption et la création
d'organismes de lutte ne se traduisent pas par des actions spécifiques,
a-t-elle ajouté, elles ne servent à rien et ne font qu'engendrer la
disillusion au sein de la population.
Aujourd'hui, en Afrique francophone c'est plus d'un tiers des sommes allouées pour la lutte contre le sida qui sont ainsi détournées.
A qui profite le crime contre l'humanité ?

Commentaires

La corruption est basiquement humaine et intimement en chacun d'entre nous.

Elle commence, par exemple, par le simple fait de prendre sa voiture pour un simple déplacement de 1 kilomètre pour acheter son pain, corruption envers la nature.

Elle se poursuit dans nos achats, en favorisant le differenciel (pouvoir d'achat-travail et confort attendu), en achetant des marchandises n'ayant pas la même qualité sociale que nous exigeons pour nous même.

Elle est aussi dans toute loi fiscale car elle se présente toujours par quelques lignes du but de la loi et par un roman de textes permettant de l'éviter (exonération, plancher, ect ...)

Alors, en tant que corrompu, je trouve même que toute dénonciation de corruption n'est que corruption si elle permet d'exister sans être irréprochable.

Écrit par : Philippe68 | 05/04/2007

Oui comme le viol pour ne parler que de ces petits viols mesquins. Non. On parle de corruption politique qui interdit tout développement et socialisation. Donc LA MORT. Et dans les conflits et dans le détournement des médicaments. Le viol lui est un crime quel qu'il soit. Aujourd''hui est reconnu le crime écologique contre l'humanité. L'incivilité est autre chose, particulière et indépendante d'un pouvoir contraint.

Écrit par : martingrall | 05/04/2007

La corruption ne serait pas si amples si elle ne rencontrait pas un peuple d'humains si servil. Elle ne serait pas, tout simplement si tout les pouvoirs confiés à des élus n'étaient pas assujetti à un train de vie, des privilèges.
Et l'on peut créer tout les organismes mondiaux, si un seul de leurs administrateurs est rémunéré de sa fonction, c'est une corruption. Combien par exemple, les auteurs et acteurs de cette organisation MMC, touchent d'argent. Combien y a t-il de responsable qui se lance dans ces combats, sans toucher la moindre rémunération ? La corruption, je la défini comme un profit individuel que l'on fait de toute situation ou l'on défini un partage inéquitable d'une action en choisissant le don innique à des asservis, je l'élargi à toute volonté de production boulimique dépassant les simples besoin vitaux. Ainsi, le capitalisme est fondammentalement une corruption.

Écrit par : philippe68 | 05/04/2007

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