Avertir le modérateur

06/04/2007

La vie (policoadministrative) est un fleuve pas net

Alors, il n’y aurait pas que chez nous que les fonctionnaires confondraient allégrement leurs poches d’intérêt privé et général.
Et qui ne signe pas la chartre de transparence financière, Sarkozy. Alors que même Nixon dût démissionné.
Déjà qu’en France l’assemblée nationale accrédite cinquante sociétés de lobbying tout en prévarication tant contre l’intérêt général que public. Voilà que l’ONU enfin intervient. Après le conseil européen cela commence à se savoir. Mais Ségolène et François, eux ont signé. Bayrou le François. Alors à la suite d’hier, l’ONU lance sa chartre contre les pays kleptocrates. Nous ne sommes pas encore un pays en voie de développement, sauf peut-être là-dessus. Il est vrai qu’à un million d’euros le rond point, Mais, il faut un début à tout. Et donc. Mais je m’interroge, il a bien tout lu les Etas-Unis Nicolas, pour en devenir le copiste. Pas sur. Pour le communautarisme c’est évidemment non. Il ne prend pas le métro, ce ne peut-être une rame de retard, parce que là c’est plusieurs trains en convoi. Mais parlons, Kleptocratie de chez nos fonctionnaires. Et comme le dit M’dame Ley, « il faut bien commencer quelque part » et aujourd'hui une fois n'est pas coutume, je les aime les Amériques.
Proposé par martingrall

medium_dbc1012.jpg



Les pays en développement doivent agir pour prévenir la prévarication
Le Bureau fédéral de la déontologie de la fonction publique offre son aide
pour les questions de conflits d'intérêts.

D’ Andrzej Zwaniecki
Johannesburg (Afrique du Sud) - Il ne faut pas que les pays en
développement attendent d'être confrontés à un scandale de portée nationale
pour mettre en place un mécanisme visant à prévenir et déceler les écarts
de conduite de hauts fonctionnaires.

C'est ce qu'a fait valoir la directrice adjointe du Bureau fédéral de la
déontologie de la fonction publique (OGE), Mme Jane Ley, le 3
avril, à l'occasion du Forum mondial sur la lutte contre la corruption qui
se tenait à Johannesburg (Afrique du Sud).

L'OGE a vue le jour en 1978 dans le cadre des réformes visant la bonne
gouvernance qui ont été mises en place à la suite du scandale dit de «
Watergate », qui se réfère à l'entrée par infraction, en 1972, dans les
bureaux du parti démocrate situés dans le complexe Watergate à Washington
d'agents du président Richard Nixon associés à son comité de réélection, et
aux actions prises ensuite pour dissimuler l'affaire, une situation qui a
conduit à la démission du président.

Petit organe semi-indépendant de la branche exécutive, l'OGE administre les
règles de conduite, les déclarations financières et les cours de
sensibilisation à la déontologie destinés aux hauts responsables du
gouvernement et aux simples fonctionnaires.

Selon Mme Ley, nombreux sont les pays en développement où la corruption est
répandue et qui subissent des pressions pour enquêter sur les affaires de
pots-de-vin et de malversation, mais qui ne s'intéressent guère à la
prévention de la mauvaise conduite.

« Il leur faudra bien un jour penser aussi à prendre des mesures visant la
prévention et la détection », a-t-elle souligné.

Précisant que de nombreux pays en développement se préoccupaient déjà des
questions de conflits d'intérêts, elle a fait valoir : « Nous pouvons les
aider à tirer les enseignements de nos propres erreurs et des expériences
des autres. Nous pouvons leur montrer qu'il y a des moyens plus rapides
d'obtenir des résultats. »

Les pays qui cherchent à bénéficier de ces occasions d'apprendre sont de
plus en plus nombreux, a-t-elle dit, ainsi que le prouvent l'accroissement
des demandes d'assistance technique reçues par l'OGE depuis dix ans.

L'OGE partage ses idées et ses expériences directement avec les
gouvernements étrangers et aussi par le biais de forums multilatéraux. Il
entretient des liens officiels avec des organismes équivalents en Argentine
et en Slovénie et a travaillé avec divers pays, notamment avec plusieurs
Républiques de l'ex-Union soviétique.

Il dispose d'un vase réseau de contacts auprès d'organismes similaires aux
quatre coins du monde, notamment avec la Commission indépendante de
Hongkong contre la corruption, qui a la réputation d'être une autorité
mondiale en matière d'éthique gouvernementale.

Certains des pays qui souhaitent l'aide de l'OGE ont un système
politico-économique bien différent de celui qui existe aux États-Unis et
privilégient peut-être des stratégies différentes pour gérer les conflits
d'intérêts. L'OGE encourage les gouvernements, non pas nécessairement à
modifier leur règlement, mais à prendre des mesures administratives propres
à décourager ou à mettre à jour la corruption de hauts fonctionnaires.

En somme, a fait valoir Mme Ley, « il faut bien commencer quelque part »
précisant par exemple que la majorité des responsables gouvernementaux
américains et des fonctionnaires attachent une grande importance à la
possibilité de pouvoir contacter un spécialiste de la déontologie qui peut
répondre aux questions qu'ils pourraient se poser à propos de la conduite
de personnalités gouvernementales, un mécanisme qui, selon elle, peut être
mis en place dans pratiquement tous les pays du monde.

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu