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10/04/2007

Corruption quand tu nous tiens par la barbichette.

La lutte contre la corruption entre dans une nouvelle phase. La France maître de la corruption dans ses colonies, puis intra-muros depuis 1962, doit y faire face. Et ce n'est pas le ridicule Anticor*, bien qu'il prouve la corruption interne à tous les échelons de la gouvernance française, qui peut quoi que ce soit, déjà ici, en France. Alors ailleurs. Heureusement il y a l' O.N.U.
O.N.U. qui a déjà mis en place la notion de crime écologique contre l'humanité, lance donc à Johannesburg, la notion de crime économique contre l'humanité. La France qui devra abandonner sa place au conseil de sécurité de l'O.N.U. à la gouvernance européenne quelle quelle soit, se trouvera en première ligne. Et tous nos saint Just du droit républicain et des droits de l’homme, ou tout s ’achète et se vent, même les hommes, ce pays de droit bien tordu se retrouveront à Nurenberg. Et là d’un coup je suis sur que Lagardère et Dassault les mettront en premières pages de leur organes. Sans respecter un seul temps de parole. Champagne!

*Voir Google-Yahoo-

Proposé par martingrall

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La Convention de l'ONU (UNCAC) devient le principal cadre d'action de la lutte contre la corruption entre dans une nouvelle phase

D' Andrzej Zwaniecki

Johannesburg (Afrique du Sud) - La communauté internationale est entrée
dans une nouvelle phase de la lutte contre la corruption lorsque les
principaux participants à une réunion internationale contre ce fléau se
sont accordés sur l'adoption et la mise en ouvre de la Convention des
Nations unies contre la corruption (UNCAC).

Dans une déclaration publiée le 5 avril à l'issue du Cinquième Forum
mondial sur la lutte contre la corruption et la sauvegarde de l'intégrité
(GF 5), les participants ont avalisé l'UNCAC comme principal cadre mondial
d'action et de coopération entre les gouvernements, le secteur privé et les
organes non gouvernementaux.

Joseph Gangloff, directeur adjoint du Bureau de la déontologie dans la
fonction publique des États-Unis, a déclaré que la réunion de Johannesburg
avait fourni « une base solide » pour passer du processus du Forum mondial
à la mise en ouvre de la convention de l'ONU.

M. Gangloff a codirigé la délégation des États-Unis au Forum. Dans un
communiqué publié le 3 avril, celle-ci a affirmé que les États-Unis
exhortaient les pays qui avaient déjà ratifié ou signé la Convention à
remplir une liste d'autoévaluation, conformément à ce qui avait été décidé
lors de la Première Conférence des États parties à la Convention.

Selon lui, cette liste permettra de déterminer quelles sont les lacunes de
divers pays, et où se situent les compétences en matière de lutte contre la
corruption. La déclaration reconnaît en outre que les progrès réalisés lors
des forums précédents servent de tremplin pour l'échange d'informations sur
les méthodes les plus efficaces contre la corruption.

Mais M. Gangloff, qui a participé à toutes ces réunions, est convaincu que
le Forum de Johannesburg a accompli encore plus. « Au début, de nombreux
pays hésitaient à accepter le fait qu'ils avaient un problème de
corruption. Aujourd'hui, tout le monde admet qu'il faut faire quelque chose
et comprend que cette lutte revêt une dimension internationale. »

Lors du Cinquième Forum, des représentants de plusieurs pays en
développement affectés par un degré élevé de perception de la corruption
(selon l'Indice 2006 de perception de la corruption (IPC) publié par
Transparency International), ont évoqué les mesures spécifiques qu'ils
avaient mises en ouvre pour lutter contre ce fléau.

L'un des membres de la délégation des États-Unis, David Luna, du
département d'État, a confirmé que le Forum mondial était allé au-delà de
ce qu'on attendait de lui. « Nous espérons que les participants au GF 5
sont plus résolus que jamais à mettre fin à la corruption, à mettre l'UNCAC
en ouvre et à coopérer pour poursuivre les kleptocrates en justice et
recouvrer les avoirs détournés. »

M. Gangloff a déclaré que le déni d'asile aux fonctionnaires corrompus et
le recouvrement d'avoirs volés, ainsi que la nécessité de renforcer les
capacités de lutte contre la corruption, étaient les principaux soucis des
pays en développement.

Un autre membre de la délégation des États-Unis, Steven Tyrell, du
ministère de la justice, a déclaré que de nombreux pays souhaitaient mettre
en ouvre des programmes efficaces de lutte contre la corruption, mais
manquaient des ressources et des connaissances pour mener à bien enquêtes
et procès. « Mais il existe une volonté de faire mieux. »

Les représentants des pays développés ont exprimé leur volonté de partager
leurs compétences. Dans son communiqué, la délégation des États-Unis a
affirmé : « Les États-Unis ont hâte de coopérer avec d'autres pays afin
d'empêcher la création de paradis financiers et d'aider les gouvernements
partenaires à recouvrer leurs avoirs détournés. »

La délégation a en outre proposé d'aider les gouvernements à établir des
mécanismes efficaces et transparents de livraison des services publics et
réaffirmé l'engagement des États-Unis « de donner aux citoyens des
démocraties les outils et les ressources dont ils ont besoin pour s'opposer
aux pratiques corrompues et exiger une gestion transparente des affaires
publiques ».

De plus, pour mieux lutter contre la corruption, les pays doivent se
pencher sur les autres formes de crimes financiers. « Par une détermination
commune et une coopération mutuelle, nous pouvons (...) identifier,
interdire, bloquer et couper les fonds qui alimentent tous les individus
corrompus, les organisations criminelles et les réseaux illégaux », a
affirmé la délégation des États-Unis dans son communiqué.

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