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10/04/2007

Effet papillon.

Lorsque les 24 heures de Daytona et du Mans participent aux développement des cancers chez des personnes qui n’auront jamais accès aux bagnoles à dix cylindres. Et c’est pas qu’un peu 1 milliard.
Effet papillon et ce ne sont ni les portières ni la peinture. Mais.
Ce serait sans doute le moyen de donner un coup de propre aux courses de chignoles si on imposait les moteurs propres. Tout en carburant Agri-Cool. Méthanol et huile de colza. Ha oui les TIPP.

Proposé par martingrall

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Le cancer est un problème croissant dans les pays les plus pauvres

De Judy Aita
N-Y - Nations unies - De l'avis des scientifiques se spécialisant dans la
recherche sur le cancer, le nombre des cas de cancers va plus que doubler
au cours des vingt-cinq prochaines années, une augmentation qui touchera
surtout les pays en développement.

« Le cancer continue d'être un gros problème dans les pays occidentaux,
mais désormais il devient un problème croissant dans les pays aux revenus
plus faibles et on s'attend à ce que la tendance se poursuive », a déclaré
le directeur du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), le
docteur Peter Boyle, à l'occasion d'une conférence de presse organisée le 3
avril au siège de l'ONU.

C'est à la rapide croissance démographique, au vieillissement de la
population et à l'exportation « réussie » des facteurs de risques liés au
cancer, notamment du tabagisme, des pays industriels vers les pays en
développement, qu'il attribue cet état de choses.

« Un milliard de personnes va succomber au cours de ce siècle aux effets du
tabagisme », a souligné le docteur Boyle, ajoutant qu'à l'heure actuelle le
nombre de personnes qui meurent du cancer est plus élevé que le nombre
total de celles qui meurent de la tuberculose, du paludisme et du sida.

Selon lui, l'épidémie de sida a conduit au rassemblement de plus
d'informations en matière de santé dans les pays en développement, ce qui a
permis au CIRC d'obtenir depuis quelques années des données plus fiables en
ce qui concerne le cancer.

Dans toutes les régions du monde, les cancers du sein se situent en
première ou deuxième place parmi les formes de cancer les plus courantes.
Pour ce qui est des hommes d'Afrique, c'est le sarcome de Kaposi,
directement lié au VIH/sida, qui est le plus courant.

Nombreux sont les cancers que l'on peut prévenir, a rappelé le docteur
Boyle, mais il faut néanmoins que les autorités sanitaires internationales
ouvrent à trouver les moyens de juguler la multiplication des cas de cette
maladie et à garantir un nombre suffisant d'établissements de soins
qualifiés.

« La communauté internationale, l'OMS et l'ONU doivent mieux sensibiliser
les populations au problème, renforcer les campagnes de prévention, et
améliorer les soins dans bien des régions du monde. Il nous faut accroître
nos activités, et en conséquence les fonds que nous allouons à la lutte
contre le cancer », a-t-il expliqué, recommandant une approche plus
stratégique afin de faire face au problème, mais faisant valoir que ce
n'était pas pour autant qu'il fallait réduire les ressources consacrées à
d'autres problèmes, notamment à la lutte contre le VIH/sida.

« Nous avons trouvé les fonds pour lutter contre le VIH/sida, et le cancer
et l'accroissement des cas de cancers méritent qu'on leur accorde la même
attention », a-t-il déclaré.

La radiothérapie, par exemple, est à la base de la plupart des traitements
contre le cancer et si, en Occident, la moitié des personnes atteintes d'un
cancer subissent une série de traitements par rayons et un quart en
reçoivent deux, 30 pays ne disposent d'aucune machine permettant un tel
traitement.

« L'Afrique n'a suffisamment de machines que pour répondre à un cinquième
des besoins du continent tout entier », a souligné le docteur Boyle.

Et d'ajouter : « Nous avons désormais des données et commençons à examiner
le problème de plus près. Nous pouvons voir qu'il y a une importante tâche
fondamentale à accomplir et qu'il serait préférable de nous organiser à
l'échelle mondiale au lieu de laisser les pays se débrouiller seuls. »

Établi en 1965, le CIRC fait et coordonne les recherches sur les causes du
cancer chez l'homme. Il élabore des stratégies scientifiques visant à
juguler cette maladie. Faisant partie de l'Organisation mondiale de la
santé (OMS), le CIRC travaille à la fois à la recherche épidémiologique et
à la recherche en laboratoire.

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