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20/04/2007

Soleil et vent en tonne équivalent pétrole

Proposé par martingrall. Et où qui sont nos présidentiables ? Pas à l’O.N.U. Bon c’est pas trop grave, et sans sondages nous serions dans les mirages. Et puis, il y a quelqu’un qui fait çà très bien l’écologie et le co-développement. Bien sur ce sont des déclarations, mais ils y pensent et plutôt bien. L’écologie de l’équilibre dans les pays en voie de développement. Alors ?

Déclaration du représentant permanent des É.-U. au Conseil de sécurité
de l'ONU. Face aux changements climatiques.

De Judy Aita
New York (Nations unies) - Les États-Unis oeuvrent de concert avec la
communauté internationale pour faire face aux changements climatiques d'une
manière qui ne porte pas atteinte à la capacité des pays de promouvoir la
croissance et le développement, a déclaré le représentant permanent par
intérim de ce pays auprès de l'ONU, M. Alejandro Wolff, au Conseil de
sécurité lors de la séance que cet organe de l'ONU a consacrée le 17 avril
à l'énergie, la sécurité et le climat.

Les États-Unis, a-t-il dit, jouent un rôle de premier plan pour ce qui est
de la conception de mécanismes destinés à favoriser les progrès techniques
qui permettront aux entreprises et aux pouvoirs publics de s'attaquer aux
problèmes causés par le réchauffement climatique d'une façon productive,
efficace et réaliste.

La séance du Conseil de sécurité, qui était présidée par la ministre
britannique des affaires étrangères, Mme Margaret Beckett, a porté sur les
effets de la consommation d'énergie, des changements climatiques et du
développement durable sur les pays, en particulier sur ceux qui sont
pauvres. Les débats entre les représentants des 15 États membres du Conseil
de sécurité, auxquels des représentants de 40 autres pays ont aussi
participé, ont mis en évidence la complexité de ce dossier, les problèmes
dans le monde entier et la nécessité de trouver une multitude de moyens
pour atténuer la menace que constitue le réchauffement climatique.

Le secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, a déclaré que les questions
relatives à l'énergie et aux changements climatiques pouvaient avoir des
implications pour la paix et la sécurité, en particulier dans les pays qui
se heurtaient à de multiples problèmes tels qu'un conflit armé, la
pauvreté, l'inégalité d'accès aux ressources, la faiblesse des
institutions, les pénuries alimentaires et la propagation de maladies
telles que le sida.

Pour sa part, M. Wolff a souligné qu'aucun pays ne jouait un rôle aussi
important que les États-Unis pour découvrir les moyens de réduire les
émissions de gaz à effet de serre, de protéger l'environnement à travers le
monde et d'accroître la sécurité énergétique d'une façon qui encourage le
développement tant sur son territoire qu'à l'étranger.

Le gouvernement Bush, a-t-il dit, s'est engagé à verser 500 millions de
dollars au Fonds mondial de l'environnement au cours des quatre prochaines
années afin d'aider les pays en développement à faire face à des problèmes
dans le domaine de l'environnement. Créé en 1991, ce fonds finance des
projets qui ont trait à la biodiversité, aux changements climatiques, aux
eaux internationales, à la dégradation des sols, à la couche d'ozone et aux
polluants organiques persistants.

En outre, les États-Unis ont conclu avec la Chine un accord portant sur la
construction d'une grande centrale au méthane, accru leurs investissements
et leurs échanges dans le domaine des énergies non polluantes dans le cadre
du Partenariat Asie-Pacifique pour un développement propre, coopéré avec le
Brésil dans le domaine des biocarburants et accordé des crédits d'impôt
atteignant 1,65 milliard de dollars au titre de la production d'énergie
avec du charbon épuré.

Ils sont sur la bonne voie en ce qui concerne la réduction de l'intensité
des gaz à effet de serre (mesure des émissions des gaz à effet de serre par
unité de produit intérieur brut) de 18 % par rapport à ce que les émissions
des gaz à effet de serre auraient été si on n'avait pris aucune mesure pour
les réduire. Ces émissions n'ont augmenté que de 0,6 % de 2004 à 2005,
alors que leur augmentation avait été de 1 % par an pendant la période
allant de 1990 à 2005, a indiqué M. Wolff.

La bonne gouvernance, a-t-il dit, est aussi nécessaire pour faire face au
réchauffement climatique. Les pays dont les dirigeants gouvernent avec
efficacité peuvent mieux anticiper les problèmes économiques et politiques
suscités par les changements climatiques et s'y attaquer.

« Les bonnes stratégies de développement portent sur l'enseignement, l'État
de droit, la liberté individuelle et les possibilités économiques. Les pays
bien gouvernés ont un bon taux de croissance et prospèrent. La croissance
économique fournit, aux pays tant industriels qu'en développement, les
ressources nécessaires pour relever les défis en matière d'énergie et
d'environnement, notamment les défis liés aux changements climatiques. »

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