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02/05/2007

Sarko! Ha Sarko??? Grande mensuétude avec hostie.

La politique de Sarkozy est un boulet économique mondial. Et c’est l’Amérique qui le dit. Alors sarko tient tout autant par les roubignoles la presse économique hexagonale !
Proposé par martingrall.

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Mais savez-vous, bande de Nazes, que nous avons six ans d’économie universitaire derrière nous. Et pas seulement que Française. Heureusement, parce que si nous n’avions eu pour toute essence économique divine les Marseille, Cohen, Lamassoure ?, E.....vaz, Breton, Qui tous, ont dégénéré les industries manufacturières, Puis éclairés par un abat-jour angélique, Sarkozy, se rendent compte, mais avec 10 millions de chômeurs et non employables parce que non formé(e)s dans leur gibecière, qu’ils ont tous confondu l’économie mondiale et l’épicerie du coin. Et d’un seul coup Sarkozy sait. Enfin DIT. Et d’un seul coup tous se retrouvent en premier année de lycée. Filière théâtre et amuseurs publics. Heureusement qu’ailleurs, Ho ! Pas si loin, les Etats-Unis. Et pan Sarko dans les dents, si c’est dur l’Atlantisme lorsque l’on ne connaît qu’un côté de l’Amérique. De l’autre c’est le pacifisme. Peace and love. C’était au CAMP, du cinéma muet chez l’économiste Français, Camp école de Rank Xerox de blaireaux américains pas seulement, de l’informatique, les Steve Job, Bill Gate, ce truc que déjà nos cinq Guss, ils ont fait cirque aussi, du haut savaient que jamais ils ne feraient 384 milliards de bénéfices sur le chiffre d’affaires en 2006. Je sais c’est dur. D’autant que Andrzej Zwaniecki, éminent journaliste économique, lui, nous, vous raconte, un truc qui s’est passé à Washington ? Aujourd’hui, la ville ou on lave les thons. Economiques.

Tous les pays peuvent profiter de la mondialisation.

Washington - Même les pays les moins avancés peuvent accélérer leur
croissance et la réduction de la pauvreté en adoptant le libre-échange et
en établissant des institutions robustes, a déclaré un des membres du
Conseil d'administration de la Réserve fédérale des États-Unis, M. Frederic
Mishkin, lors du discours qu'il a prononcé le 26 avril, à l'occasion d'un
colloque sur la mondialisation financière organisé au Fonds monétaire
international.

L'ouverture du marché intérieur aux biens étrangers affaiblit, selon lui,
le pouvoir politique des milieux économiques bien établis et libère des
ressources financières aux fins d'investissement tout en réduisant la
corruption.

Parfois, des pays en développement préfèrent limiter les importations pour
protéger de nouvelles entreprises, a-t-il fait remarquer tout en ajoutant
que même dans ce cas-là ils pouvaient favoriser les réformes
institutionnelles en supprimant les obstacles aux exportations. En effet,
les futurs exportateurs ne manqueront pas d'exiger un système financier qui
fonctionne bien, car ils auront besoin d'avoir davantage accès aux capitaux
pour entrer en concurrence sur le marché international.

Tous les pays qui ont progressé sur le plan économique ces dernières
décennies, notamment le Japon, la Corée du Sud et le Chili, l'ont fait en
favorisant les exportations, a-t-il dit.

M. Mishkin a déclaré surprenant qu'un grand nombre des pays pauvres, en
particulier en Afrique, continuaient à appliquer des taxes, des
restrictions, un taux de change fixe et d'autres mesures qui décourageaient
la production à vocation exportatrice.

Outre la suppression de ces taxes et de ces mesures, les pouvoirs publics
peuvent encourager les exportations en mettant en place une infrastructure
dans le domaine des transports qui facilite l'expédition à l'étranger des
biens produits par des entreprises locales.

Toutefois, a-t-il dit, c'est seulement lorsque les pays participent
pleinement au système commercial mondial qu'ils en retirent tous les
avantages. La réduction des obstacles aux importations oblige les
entreprises locales à accroître leur productivité et à fabriquer de
meilleurs produits qui, à leur tour, contribuent à favoriser les
exportations.

Selon des données empiriques, la libéralisation du commerce profite aussi
bien aux pays exportateurs qu'aux pays importateurs. Les pays avancés
peuvent contribuer à faire participer les pays moins avancés au système
commercial mondial en ouvrant leur marché aux biens et aux services des
pays en développement.

Les pays au marché naissant peuvent s'intégrer davantage dans le système
commercial mondial en ouvrant leurs marchés financiers de manière à élargir
l'accès aux capitaux et à réduire son coût. En outre, il est probable que
les établissements financiers étrangers exerceront des pressions sur les
pouvoirs publics de ces pays pour qu'ils réforment leur système financier.

M. Mishkin a cependant mis en garde contre une libéralisation prématurée
des marchés financiers. Une telle libéralisation, a-t-il dit, doit être
précédée par un certain degré de développement des institutions et du
marché financier ainsi que de la stabilité macroéconomique pour qu'elle
soit couronnée de succès.

De bonnes institutions, telles qu'une législation portant sur la propriété
et un appareil judiciaire efficace, sont essentielles à la croissance
économique. La mise en place de telles institutions n'est pas facile et
exige du temps parce que celles-ci doivent être adaptées à la situation
locale.

Les résultats d'un sondage sur la mondialisation et le libre-échange

Selon un sondage organisé par deux organismes (Chicago Council on Global
Affairs et WorldPublicOpinion) en collaboration avec des organismes de
sondage de plusieurs pays et dont les résultats ont été rendus publics le
26 avril, les habitants de 17 pays et des territoires palestiniens se sont
prononcés en faveur de la mondialisation et encore plus pour les échanges
commerciaux qu'ils considèrent comme avantageux en ce qui concerne
l'économie, les entreprises et les consommateurs. Les pays les plus
favorables au libre-échange sont les pays qui exportent le plus, tels que
la Chine, la Corée du Sud et Israël, et les pays les moins favorables sont
le Mexique, les Philippines et la Russie.

Toutefois, un grand nombre des personnes interrogées, tant dans les pays
industriels que dans les pays au marché naissant, ont exprimé leur
préoccupation au sujet des effets du libre-échange sur l'environnement.

Ce sont les pays industriels, tels que la France et les États-Unis, qui ont
la vue la plus négative des effets du libre-échange sur la création
d'emplois. Cette vue est en grande partie positive dans tous les autres
pays. Pour ce qui des effets du libre-échange sur la sécurité de l'emploi,
la Chine est le seul pays où la majorité des personnes interrogées pensent
que le libre-échange favorise la sécurité de l'emploi. Dans les autres
pays, les avis sont partagés.
Andrzej Zwaniecki

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