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09/06/2007

Sarkozy était contre le protocole de Kioto,

et il ne nous le disait pas. Et ça c’est pas bien.

Proposé par martingrall.

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Bon hier soir not’président avait l’air de frôler la dépression nerveuse aux micros des Gentils 8 à Heiligendamm tout près de Rotstock en Germany. Nous pouvons comprendre puisque sur les huit pays six disposent d’une liberté de l’information en ligne ou pressée. Et bien que revenant de l’autre pays de la non information, Poutine ne lui donna aucune information. Et c’est heureux. Mais. Entre le rapport de notre Elysée de Nicolas et celui de la maison blanche du Bush, apparaît un écart rendant le canyon du Colorado millimétrique. Alors la vérité en Verdana 10, made in désinformation.


« Les États membres du G8 parviennent à un accord sur le réchauffement climatique
Ils se sont engagés à élaborer, d'ici à 2010 et sous les auspices de l'ONU, un plan destiné à remplacer le protocole de Kyoto. »

Et là toute la verve politique de not’Président. Kioto un problème, plus de Kioto. Darfour un problème ? Quel Darfour ! …. 42 milliards d’euros de déficit supplémentaire depuis le début de l’année. Ho j’ai la migraine.

D’Andrzej Zwaniecki - De la Maison Blanche à Washington –.
Les chefs d'État et de gouvernement des pays membres du groupe
des Huit (G8) (l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie,
le Japon, le Royaume-Uni et la Russie) se sont mis d'accord sur un
processus accéléré susceptible d'aboutir à une réduction importante des
émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement
climatique.

« Nous sommes (.) résolus à prendre des mesures vigoureuses et rapides pour
nous attaquer aux changements climatiques », disent-ils dans la déclaration
qu'ils ont faite à ce sujet le 7 juin, à Heiligendamm (Allemagne).

Après avoir souligné que les changements climatiques constituaient un
problème urgent, les dirigeants demandent aux pays qui consomment beaucoup
d'énergie et qui émettent beaucoup de gaz à effet de serre d'élaborer d'ici
à la fin de 2008 un nouvel accord-cadre mondial portant sur les émissions
de ces gaz. Cet accord-cadre servirait de base à la conclusion, à la fin de
2009 et sous les auspices de l'Organisation des Nations unies, d'un accord
mondial de plus grande ampleur qui remplacerait le protocole de Kyoto, dont
la date d'expiration est en 2012.

Le protocole de Kyoto est un amendement à la Convention-cadre des Nations
unies sur les changements climatiques. Les pays qui ratifient ce protocole
s'engagent à réduire leurs émissions de gaz carbonique et de cinq autres
gaz à effet de serre ou à négocier leurs droits d'émission s'ils
maintiennent au même niveau leurs émissions de ces gaz ou s'ils les
accroissent. Les États-Unis n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto car ils
estiment qu'il entraverait leur croissance économique et que ses résultats
seront insignifiants si de grands pays en développement, tels que la Chine
et l'Inde qui émettent de grandes quantités de gaz à effet de serre, n'y
adhèrent pas.

Le conseiller adjoint à la sécurité nationale des États-Unis, M. David
McCormick, a déclaré à la presse, le 7 juin, que les chefs d'État et du
gouvernement du G8 étaient parvenus pour la première fois à un accord sur
les moyens de progresser. « Lorsque vous examinerez ce texte, a-t-il dit,
vous vous rendrez compte qu'il s'agit d'un immense pas en avant, pour ce
qui est de notre entente et de notre accord sur la voie à suivre. »

Pour sa part, le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, M.
Stephen Hadley, a indiqué que les propositions soumises par l'Union
européenne, par le Japon et par le Canada en ce qui concerne les objectifs
à long terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre étaient
divergentes et qu'il serait nécessaire de les étudier davantage. Néanmoins,
a-t-il dit à la presse, le président Bush s'est prononcé en faveur de la
proposition de la chancellière allemande, Mme Angela Merkel, selon laquelle
la réduction de moitié d'ici à l'année 2050 des émissions à gaz à effet de
serre constituait un objectif auquel on devait aspirer.

La déclaration ne prévoit pas d'objectif précis en matière de réduction des
émissions de gaz à effet de serre parce que tous les principaux
intervenants n'étaient pas à la table de négociations, a-t-il dit, en
faisant ainsi allusion à de grands pays en développement qui craignent,
selon lui, que la limitation de ces émissions entrave leur croissance
économique.

Afin d'atténuer cette crainte, les chefs d'État et de gouvernement
indiquent dans leur déclaration qu'il convient de s'attaquer à la question
des changements climatiques dans un cadre plus vaste qui devrait comprendre
la sécurité énergétique, la croissance économique et le développement
durable. Il faut considérer toutes ces questions d'une manière uniforme, a
dit M. Hadley, de sorte que les pays en développement se rendent compte
qu'ils n'ont pas besoin de protéger leur environnement aux dépens du
développement, de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

Les chefs d'État et de gouvernement indiquent qu'ils souhaitent faire
participer les pays en développement qui sont de grands consommateurs
d'énergie et de grands émetteurs de gaz à effet de serre, tels que
l'Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l'Inde et le Mexique, à l'étude des
meilleurs moyens de s'attaquer aux changements climatiques. Ils expriment
également le souhait d'une coopération et d'une coordination plus grande
avec ces pays en matière d'élaboration des mesures nécessaires, étant donné
leur importance croissante dans l'économie mondiale.

Tant les pays du G8 que les grands pays en développement ont l'occasion de
définir un nouveau partenariat face aux problèmes économiques mondiaux,
font-ils remarquer dans leur déclaration, en soulignant également que les
obstacles au commerce et le protectionnisme font peser une menace sur la
prospérité et le développement et qu'il convient d'élargir davantage
l'accès aux marchés. Ils reconnaissent cependant que la mondialisation et
les progrès en matière de technologie n'ont pas que des avantages et qu'ils
entraînent aussi des bouleversements. Afin d'éviter ces bouleversements,
ils proposent d'encourager l'adoption de normes plus strictes dans le
domaine social, le renforcement de la gouvernance et la responsabilité
sociale des entreprises et la mise en place d'un filet de protection
sociale.

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