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19/06/2007

Esclavage un rappel pour Hortefeux tout flamme avec ses band girls

L’humain a quelque chose de bizarre.
proposé par martingrall
Alors que des organisations criminelles dépersonnalisent des enfants et des femmes jusqu’à les faire matériels négociables avec côte et décôte Il faut organiser des concours avec des prix et des lots, afin que la loi soit appliquée. Ainsi la police ghanéenne devient un des huit champions de la lutte de l’esclavage des temps modernes retenus par le secrétariat d’Etat Américain, et sélectionnée pour le podium final. Donc le fonctionnaire retenu est une fonctionnaire commissaire de la Police Nationale Ghanéenne. Pour le prix que recevra la dame, je ne sais pas , par contre c’est plus de deux millions de dollars que les Etats-Unis consacrent au titre de la lutte contre la traite des personnes dans huit pays Africains. L’Europe y consacre un peu plus d’un million d’euros(hors ONG) Comme référence nous pouvons prendre la somme de dix dollars et une pièce de tissu, pour une enfant de neuf à dix ans (vierge) tarif constaté au Benin.

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À l'occasion de la parution de son rapport annuel sur la traite des personnes, le département d'État des États-Unis a rendu hommage à une commissaire de police ghanéenne, Mme Patience Quaye, pour les efforts extraordinaires qu'elle avait faits pour faire appliquer une nouvelle loi ghanéenne visant à lutter contre la traite des personnes.
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Mme Quaye, qui fait partie de la police depuis trente ans, figure parmi les huit « champions de la lutte contre l'esclavage des temps modernes » pour le rôle qu'elle a joué dans la poursuite d'un homme qui avait enlevé son beau-fils âgé de 9 ans et qui l'avait vendu à des inconnus au Nigeria et dans sa traduction devant les tribunaux, où il a été condamné à six ans de prison.

Lors de l'interview téléphonique qu'elle a accordée le 5 juin, Mme Quaye a déclaré qu'elle était très reconnaissante aux États-Unis pour lui avoir décerné cette distinction. L'arrestation de cet homme et sa condamnation, a-t-elle dit, constituent un bon résultat découlant de la loi sur la traite des personnes que le Parlement ghanéen a adoptée en 2005.

À la suite du dépôt de la plainte d'une femme indiquant que son mari avait enlevé son fils d'un premier lit, les autorités ghanéennes ont reçu des informations selon lesquelles ils se trouvaient tous deux à Lagos (Nigeria). « Quand je me suis rendu au Nigeria, j'ai découvert qu'il avait tenté de vendre l'enfant sans succès et qu'il était parti à Abuja (la capitale du Nigeria) », a-t-elle dit.
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À Abuja, qui est située à 600 kilomètres de Lagos, le beau-père a réussi à vendre l'enfant, mais des personnes qui avaient des soupçons l'ont dénoncé à la police, et celle-ci l'a arrêté.

Après une série d'entretiens empreints d'esprit de coopération avec les autorités nigérianes, Mme Quaye a réussi à faire extrader le beau-père vers le Ghana, où il a été jugé et déclaré coupable de traite d'une personne. Ce fut la première traduction en justice en vertu de la loi de 2005 qui ait été couronnée de succès.

Selon un haut responsable de l'ambassade des États-Unis à Accra, le département d'État tient en très grande estime Mme Quayle pour ce qu'elle a fait, car, même si la loi avait été promulguée, son décret d'application n'était pas encore entré en vigueur. Son action représente ce qu'il y a de mieux en matière de police judiciaire au Ghana, a-t-il dit.

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