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19/07/2007

L'Afrique aux Africains, E-U vingt/ Sarko zéro.

proposé par martingrall

Ce qui est toujours compliqué dans le rapport des Etats-Unis avec l’autre partie du monde, ce sont les réalités jamais, ni assurées ni définitives. Pourtant. Pourquoi ne pas les croire, et les utiliser, les Américains, lorsqu’il s’agit de contrats ! Et surtout permettent un développement équitable. En particulier dans la pratique des petites entreprises et de l’extension de la commercialisation des produits réalisés. Sur un autre document, inclus en bout de texte Ces mêmes américains présentent l’autonomie par le développement des agricultures qui deviennent à leurs yeux un fer de lance de la pénétration des marchés américains prodiguent de richesses.

Alors bien sur je considère certaines opérations un peu plus que désuètes, mais elles participent à la confiance nécessaire.


Ci-dessous la note sur l’AGOA, un visage humain et toutefois commercial.
60 ONG participent au Forum de l'AGOA qui se tient au Ghana.

Accra (Ghana) - La loi sur la croissance et les possibilités économiques en
Afrique (AGOA), conçue pour être le moteur du changement économique dans ce
continent, est assortie de dispositions visant à éviter qu'elle ne devienne
un instrument d'exploitation de la population au profit des grandes
sociétés et des gouvernements.

Promulguée en 2000, l'AGOA autorise l'entrée aux États-Unis de quelque
6.000 produits africains en franchise de droits de douane et de contingents
afin de stimuler les exportations africaines, de créer des emplois et
d'augmenter le niveau de vie des pauvres. À ce titre, elle s'adresse aux
entreprises et aux pouvoirs publics, sans oublier la société civile.

L'amélioration des conditions de vie des Africains les plus vulnérables, à
savoir les femmes et les enfants, est le principe directeur de la loi et le
thème qui motive tout particulièrement les 60 organisations non
gouvernementales (ONG) de la société civile qui participent au Sixième
Forum annuel de l'AGOA organisé à Accra.

Une haute responsable de la Fondation Leon Sullivan, Mme Vernice Gutherie,
a déclaré lors d'un entretien accordé le 17 juillet à l'USINFO que le forum
de cette année était exceptionnel parce que, pour la première fois, la
participation des ONG avait été intégrée aux débats et aux groupes de
discussions sur les investissements.


Un projet de promotion de la société civile diffusé le 17 juillet comprend
les recommandations suivantes :

- organiser une meilleure communication entre les groupes de la société
civile de l'Afrique et ceux des États-Unis ;

- accroître la participation des femmes au processus de l'AGOA ;

- ajouter à l'AGOA une disposition exigeant l'évaluation des effets de ses
programmes sur les travailleurs et les consommateurs ;

- mieux aligner l'AGOA sur les autres programmes d'aide du gouvernement des
États-Unis.

Les groupes de la société civile, notamment ceux qui défendent les droits
de la femme et de l'enfant et les syndicats, ont un rôle important à jouer
dans le processus de l'AGOA, a expliqué Mme Gutherie, parce qu'ils font
porter leurs travaux de recherche sur les conditions économiques qui sont
essentielles pour garantir que les mesures commerciales sont équitables et
durables.

Les ONG africaines, notamment, sont à même « de révéler la complexité des
problèmes qui assaillent les pauvres » et, ainsi, d'informer les pouvoirs
publics des ramifications sociales de la signature de certains accords
commerciaux, a-t-elle ajouté. La société civile peut également avoir un
effet sur « la dynamique sociale » sous-tendant certains comportements
économiques.

À titre d'exemple, elle a cité le cas d'une coopérative de vannerie au
Rwanda. Du fait des modestes succès économiques qu'elle a remportés, les
hommes, qui traditionnellement ne s'adonnent pas à cette forme d'artisanat,
se sont mis à apprendre à fabriquer des paniers.

Ce changement a des effets non seulement sur la quantité et sur la qualité
des paniers produits, mais aussi sur les relations entre hommes et femmes.
« Ce qui était autrefois considéré comme un travail féminin a acquis une
nouvelle importance » du fait de la participation des hommes.

« Ce sont là des effets résiduels suscités par des groupes de la société
civile auxquels il convient de prêter attention », a fait remarquer Mme
Gutherie.

(Leon Sullivan était un militant et un homme d'affaires qui a siégé au
conseil d'administration de la société General Motors et qui a contribué à
la rédaction d'un code de conduite pour les entreprises implantées en
Afrique du Sud à l'époque de l'apartheid.)

Jean-Michel Vandenberge - Jim Fisher-Thompson

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