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26/03/2008

Crimes contre l'humanité, que justice soit faite.

Faire de la rétroactivité des lois internationales, concernant la violation des droits des Femmes et des Hommes, une réalité et une obligation de toute organisation politique.

Proposé par martingrall.

Il ne s’agit pas de faire connaitre les atrocités de Génocide et d’Holocauste, dans le monde
« Ne rien oublier, ne rien transmettre »
mais au vingt et unième siècle de désigner crimes contre l’humanité, l’ensemble des conduites politiques de pays démocratiques, conduisant à la perte d’identité des citoyens d’un pays pour incapacité politique. Il est important, indispensable, que l’ONU, contrôle les dérives économiques conduisant à la régression et à la faillite des états, annulant ainsi tout développement social des nations. Il en est de l’Afrique, de l’Amérique du sud et des pays extrême et moyen-orientaux. Il en est ainsi des Etats-Unis ruinant ses concitoyens les plus pauvres, dans de criminelles actions financières menées par les politiques, les subprimes, les faillites bancaires, .....Il en est ainsi de la France. Dont un jour, chaque femme, chaque homme politique devra se soumettre au tribunal international.

Parce qu’il n’est plus question d’accepter que des Français vivent sous des abris de fortune, des tentes en plein Paris l’exubérante. Plus question d'accepter des salaires de misère au niveau du seuil de pauvreté européen. 800 euros par mois pour un travail de six jours par semaine. L'incompétence et la rente politique ne peuvent être un moyen de gestion des peuples.

Mais pour l’instant, Les dirigeants autorisant des atrocités doivent de plus en plus rendre des comptes.
C’est le mot atrocité, qu’il convient de redéfinir pour ce vingt et unième siècle. Il convient aussi de requalifier le mot de crime contre l'humanité et indemnités pour dommages de guerre économique.

Du fait de l'industrialisation et du progrès technologique, le XXe siècle a été marqué par un accroissement de la sophistication des capacités de conduire la guerre et d'infliger la mort à une échelle massive. Toutefois, parallèlement à cette tendance, s'est manifestée une coopération internationale visant à demander des comptes aux criminels de guerre et à ceux qui violaient les droits de l'homme. Ainsi donc, le XXe siècle, durant
lequel est apparu le mot « génocide » et « holocauste » est entré dans le vocabulaire courant, a-t-il aussi apporté au monde les tribunaux pénaux internationaux, les commissions vérité et réconciliation et les indemnisations des dommages de guerre.

États-Unis

Pendant la guerre de Sécession, près de 45.000 prisonniers nordistes ont
été internés dans le camp d'Andersonville (Géorgie), placé sous le
commandement du superintendant Henry Wirz. La faim, la malnutrition et la
maladie ont tué près de 13.000 hommes, soit 40 % des décès survenus chez
tous les prisonniers nordistes détenus par la Confédération (sudiste).
Après la guerre, Wirz a été traduit en justice pour conspiration et meurtre
et condamné par une cour martiale de Washington. Il a été pendu le 10
novembre 1865.

Chili

Durant les 17 ans du régime militaire d'Augusto Pinochet (de 1973 à 1990),
plus de 2.000 Chiliens ont été tués pour des raisons politiques et des
dizaines de milliers d'autres ont été détenus et torturés par les
autorités. Deux commissions de vérité et de réconciliation instituées par
les gouvernements suivants ont été chargées d'enquêter sur les atteintes
aux droits de l'homme, afin que l'État accorde des indemnités à vie aux
victimes survivantes. À la mort de Pinochet en 2006, il était sous le coup
d'environ 300 chefs d'accusation criminels, notamment pour des violations
des droits de l'homme telles que tortures, disparitions forcées et
assassinats.

Argentine

Entre 1976 et la fin 1983, la junte argentine a fait disparaître de 9.000 à
30.000 opposants politiques, parfois en leur faisant administrer des
sédatifs avant de les jeter vivants d'avions qui survolaient l'océan
Atlantique. Durant leur campagne contre les ennemis du régime, réels ou
supposés, les autorités ont également pratiqué la torture. Après le
rétablissement de la démocratie en 1983, l'ancien chef de la junte Jorge
Videla a été jugé coupable de multiples homicides, enlèvements et actes de
torture. La justice argentine a annulé en avril 2007 la grâce qui lui avait
été accordée en 1990 et Videla est actuellement en résidence surveillée.

La Haye (Pays-Bas)

La ville de la Haye héberge plus de 150 organisations juridiques
internationales, et notamment la Cour pénale internationale, qui a
compétence pour juger les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et
les génocides, le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et la
Cour internationale de justice. Cette ville des Pays-Bas, où ont eu lieu
les deux premières conférences de la paix en 1899 et en 1907, est connue
dans le monde entier comme « la ville de la paix et de la justice ».

Allemagne

À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les puissances alliées ont établi
un tribunal spécial à Nuremberg (Allemagne) pour traduire en justice les
principaux dirigeants politiques, militaires et économiques de l'Allemagne
nazie accusés de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de crimes
contre la paix. Pendant l'Holocauste, de 1933 à 1945, les Nazis ont tué
près de la moitié des 14 millions de Juifs de l'Europe. Parmi leurs autres
victimes figuraient des Tziganes, des homosexuels, des handicapés, des
Témoins de Jéhovah, des prisonniers de guerre soviétiques et de nombreux
civils européens. Le procès de Nuremberg (1945-1946), où furent jugés les
24 dirigeants du plus haut niveau, s'est soldé par des condamnations à mort
et des peines de prison, ainsi que par des acquittements. La création de ce
tribunal spécial a fait fonction de précédent sur lequel est fondé la Cour
pénale internationale. L'Allemagne moderne a également dû verser près de 70
milliards de dollars de réparations à Israël ainsi que 15 milliards de
dollars aux survivants de l'Holocauste.

Ex-Yougoslavie

Le conflit armé de 1992-1995 qui a abouti à la dissolution de la
Yougoslavie a fait 100.000 morts et des milliers de personnes ont été
soupçonnées d'avoir commis des atrocités à l'encontre des populations
musulmanes, croates et serbes de la région. Le Tribunal pénal international
pour l'ex-Yougoslavie, institué en 1993, est le premier tribunal établi en
vertu du chapitre 7 de la Charte des Nations unies. Il a été le premier
organisme à accuser de crimes de guerre un chef de gouvernement en
exercice, le Premier ministre serbe Slobodan Milosevic. Le tribunal entend
achever ses procès pour crimes de guerre d'ici la fin 2009 et se prononcer
sur toutes les procédures d'appel d'ici à 2010.

Rwanda

Au moins 500.000 Tutsis et des milliers de Hutus modérés ont péri au Rwanda
lors du génocide qui a eu lieu dans le pays en 1994. Le Conseil de sécurité
des Nations unies a créé le Tribunal pénal international pour le Rwanda en
Tanzanie en novembre 1994 pour traduire en justice les personnes accusées
de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. Les
premiers procès de dirigeants rwandais ont commencé en 1997. Le tribunal
prévoit d'achever ses travaux d'ici à 2010.

Irak

En 2004, le Gouvernement intérimaire irakien a établi un tribunal spécial
pour juger les personnes accusées de génocide, de crimes contre l'humanité,
de crimes de guerre et d'autres faits graves pendant le régime baathiste
qui a duré de 1968 à 2003. L'ancien dirigeant de l'Irak Saddam Hussein et
trois autres hauts fonctionnaires ont été condamnés à mort et exécutés pour
le massacre de 148 chiites, hommes et garçons, commis à Doujail en 1982 ;
ils étaient également accusés d'autres atrocités telles que les attaques à
l'arme chimique qui ont tué des milliers de civils kurdes.

Cambodge

De 1975 à 1979, sous la direction de Pol Pot, le régime des khmers rouges a
assassiné environ 1,5 million (estimation) de Cambodgiens, qui ont été
victimes d'exécutions ou ont succombé à la faim et aux travaux forcés. En
2006, le gouvernement cambodgien et les Nations unies ont établi un
tribunal international afin de poursuivre les hauts dirigeants khmers
rouges pour crimes contre l'humanité et notamment pour génocide. Cinq
suspects, dont le Camarade Duch, commandant de la sinistre prison de Tuol
Sleng, ont été inculpés en 2007. Les procès devraient commencer en 2008.

Japon

Entre l'invasion de la Mandchourie en 1931 et la défaite de leur empire aux
mains des Alliés en 1945, les forces armées japonaises ont assassiné de 3 à
10 millions de personnes, notamment des Chinois, des Indonésiens, des
Coréens, des Philippins et des prisonniers de guerre alliés. Les soldats
japonais ont également pratiqué la torture, le pillage et le viol et
interné les gens dans des camps de travaux forcés. Un tribunal spécial, le
Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient, a été établi à
Tokyo et a siégé de 1946 à 1948 pour juger les hauts responsables
militaires et politiques ainsi que les personnes accusées de mauvais
traitement de prisonniers. La Chine a de son côté établi 13 tribunaux
chargés de juger les crimes de guerre japonais.

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