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26/11/2008

Voila la véritable histoire de la crise économique ses mots et ses remèdes (en proposition)

par martingrall,

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Une chose est sure, tout ce que dit Nicolas Sarkozy n'est ni écris dans l'évangile selon saint Pïerre, ni taillé dans le marbre de Moïse. Ah, je me souviens lorsque Charlton dscendait du mont Sinaï avec ses tables encore fumantes. Elles aussi etaient écrites des deux côtés. Tous tombaient à genoux. Ben avec Nicolas, au G20, Les journalistes et autres correspondants sur place, étaient dubitatifs. Certains riaent ce qui rendait Notre président sur les dents et tout colère. Il est vrai que l''écho de Paris leur revenait quelqe peu perturbé. Aussi pour laver de tous soupsons notre Nicolas, Voila la véritable histoire de la crise économique et les causes de la crise financière, ses mots et ses remèdes (en proposition)

Les résultats de la réunion du G20 à Washington - Les grandes puissances économiques et les causes de la crise financière

Washington - Le groupe des Vingt (G20) a manifesté sa volonté de dénouer la crise financière mondiale, notamment en apportant des réformes au système financier mondial. Toutefois, des économistes américains ont des idées divergentes au sujet des résultats de la récente réunion du G20 à Washington ; certains estiment que ce n'est « ni une déception ni un triomphe », tandis que d'autres pensent que les résultats sont « meilleurs que prévu ».

L'opinion d'un professeur d'économie et de sciences politiques de l'université de la Californie à Berkeley, M. Barry Eichengreen, se situe entre ces deux points de vue. Il a déclaré qu'il aurait été peu réaliste de s'attendre à ce que les chefs d'État et de gouvernement des 19 États membres du G20 et les représentants de l'Union européenne qui se sont réunis à Washington le 15 novembre « résolvent tous les problèmes économiques du monde en un jour ».

Pour sa part, la directrice de l'Institute for International Business, qui relève de l'université de Toronto, Mme Wendy Dobson, a indiqué que, vu le temps qu'ils avaient eu pour se préparer, les participants à la réunion avaient fait ce qui était nécessaire : ils ont entamé une nouvelle tâche en définissant un ordre de priorité, créé un groupe de spécialistes, fixé des délais et prévu des réunions pour la période à venir.

Certaines idées quant à la réforme à moyen terme de la réglementation, notamment en ce qui concerne le renforcement de la surveillance de produits financiers complexes ou l'accroissement de la coopération, avaient été envisagées avant la réunion de Washington, mais les dirigeants ont cependant réussi à institutionnaliser un processus destiné à appliquer certaines de ces idées, à élargir la portée de plusieurs d'entre elles et à accélérer l'application d'autres.

« Il s'agit là d'un certain progrès » même s'il faudra certainement des années avant que des changements aient bien lieu », a fait remarquer M. Eichengreen.

Les recommandations adoptées lors de la réunion de Washington ont porté sur les domaines qui avaient contribué aux turbulences sur les marchés financiers : les produits financiers complexes, les fonds spéculatifs, les opérations sur le marché hors cote, les agences de notation, les opérations hors bilan et la gestion des banques. Que ces recommandations aboutissent à un système financier moins défectueux ou moins susceptible de provoquer une crise dépendra des détails de leur application, ont indiqué des spécialistes.

Il est cependant possible de faire des progrès, selon M. Eichengreen. À la suite de la crise financière de la fin des années 1990 en Asie, des pays asiatiques ont défini les problèmes et mis en œuvre des réformes avec l'aide d'organismes financiers multilatéraux. Il s'ensuit que l'Asie est actuellement moins touchée par la crise actuelle que toute autre partie du monde.

Cette fois-ci, les ministres des finances et les organismes de réglementation doivent s'attaquer aux problèmes qui découlent de la mondialisation des marchés financiers.

Le principal problème a trait à l'insuffisance de la réglementation nationale des flux financiers transfrontaliers et de l'innovation financière, a dit Mme Dobson. Certaines des recommandations du G20, telles que la création d'un collège de superviseurs bancaires, tentent de s'attaquer à ce problème en soumettant l'innovation financière à un examen plus détaillé sans l'entraver. Quelle que soit la forme éventuelle de cet examen, il sera nécessaire de coopérer davantage, et il faut espérer que ce sera là l'un des grands changements qui proviendront de cette crise, a-t-elle déclaré.

Selon M. Eichengreen, la crise a montré que la réglementation au niveau national ne donnait pas de bons résultats lorsque les marchés étaient liés entre eux. Par exemple, lorsque des titres adossés à des crédits hypothécaires américains ont perdu la plus grande partie de leur valeur, ils ont causé de graves problèmes financiers pour la municipalité d'une petite ville norvégienne qui en détenait. De même, le dépôt de bilan de deux grandes banques islandaises a touché des Britanniques et des Néerlandais qui avaient un compte dans ces banques.

Toutefois, du fait que le monde se compose d'États souverains, a-t-il dit, il est peu probable que les tentatives radicales visant à réinventer l'architecture financière mondiale aboutissent. Le nouvel ordre financier ne sera, selon lui, qu'une version renforcée de l'ancien.

D'après de nombreux spécialistes, le rôle accru du Forum de stabilité financière, organisme consultatif international, et la possibilité pour les pays émergents d'en faire partie vont permettre d'orienter sur la bonne voie les projets de réforme. En outre, le Fonds monétaire international (FMI) peut faire progresser ces projets de réforme du système financier mondial en s'acquittant des obligations découlant de ses statuts.

Jusqu'ici, le FMI n'a pas joué le rôle qui lui est imparti dans le système financier parce que des États membres puissants ont souvent refusé de respecter ses règles. Les tentatives de ces dernières années visant à rendre ce fonds plus représentatif et plus efficace ont eu peu d'effet.

Le fait de demander au FMI d'appliquer des règles en vigueur et de nouvelles normes fixées à l'avenir par le Forum de stabilité financière n'aura pas plus d'effet tant que ses États membres ne lui donneront pas une plus grande légitimité et une plus grande indépendance, estiment les observateurs.

Le FMI continuera d'être réticent à critiquer les pratiques financières de pays qui contribuent à son financement s'il n'est pas mieux protégé contre les pressions politiques, a dit M. Eichengreen.

Les mesures convenues pour l'immédiat par les chefs d'État et de gouvernement des États membres du G20 en vue d'inverser le grave ralentissement de l'activité économique sont quelque peu décevantes, selon certains spécialistes. Le G20 s'est prononcé en faveur de mesures budgétaires destinées à relancer la demande en général, mais n'a pas adopté de plan d'action coordonnée à cet effet. Il a également préconisé que le FMI apporte un concours financier suffisant aux pays émergents et en développement, mais sans recommander un montant précis.

L'élément le plus essentiel des mesures convenues est, selon certains, dont M. Eichengreen, l'engagement de ne pas ériger de nouveaux obstacles au commerce ou aux investissements pendant les douze mois à venir et de tenter de relancer les négociations de Doha.

Commentaires

Il me semble que M. Eichengreen a raison.

Écrit par : Roy @ online phone cards | 27/10/2009

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