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29/11/2008

Mieux vaut faire confiance au bon dieu qu’à ces seins.

Pro(po)sé par martingrall. Mais avec

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Blancs les seings bien sur. Petits chenapans. D’Autant que le bon dieu pour l’heure est noir. Et il ne chasse pas les marchands du temple. Il fait dans l’économie spéculative et s’appelle Obama.
Et à l’heure ou not Président Nicolas s’essaie à la tour d’ivoire unipersonnelle, mieux vaut lire l’original.

Donc, M. Barack Obama créé un comité consultatif sur l'économie, composé de messieurs Paul Volcker et Austan Goolsbee. Ils dirigeront ce groupe d'étude de la politique financière du gouvernement Obama. Youpi ou pas. Mr Obama est patriote c’est à dire tout pour lui, l’Amérique, et le reste, on verra.

La détermination du président élu, M. Barack Obama, à appliquer de nouvelles idées et des perspectives novatrices à la solution de la crise économique aux États-Unis s'est concrétisée par la création du « comité consultatif du président sur la relance économique » qui analysera la politique économique fédérale d'un œil détaché et prodiguera ses conseils d'expert au président sans pour autant faire partie de son gouvernement.

S'adressant le 26 novembre à la presse réunie à Chicago, M. Obama a indiqué que ce comité serait dirigé par l'ancien président de la Réserve fédérale Paul Volcker avec l'assistance du professeur de l'université de Chicago Austan Goolsbee en tant qu'économiste principal et chef du personnel.

M. Obama a expliqué la création de ce comité par le fait que, selon lui, l'élaboration de la politique économique à Washington était devenue trop isolée du monde réel : « Le cloisonnement des salles de discussion peut parfois écarter les idées nouvelles et les voix de l'innovation. À ce moment-là on s'isole dans une « tour d'ivoire collective » : ceux qui travaillent dans les bureaux de Washington n'ont pas toujours la notion de ce qui se passe à l'extérieur, ne savent pas distinguer les programmes et les mesures qui marchent pour les particuliers et les entreprises, de ceux qui ne marchent pas. »

M. Obama informe que Paul Volcker, Austan Goolsbee et leurs collaborateurs (non encore désignés) proviendraient des milieux des affaires, du travail, des universités et d'autres milieux, et exprimeraient de manière « franche et nette » leur avis sur la politique économique de son gouvernement. Ils vont rendre compte régulièrement à M. Obama, au vice-président élu Joseph Biden et aux autres hauts membres de la nouvelle équipe « afin d'introduire un peu de contestation dans certaines de nos hypothèses, de s'assurer que nous ne ressassons pas toujours les mêmes idées », a souligné le président élu.

M. Volcker a un long palmarès en matière de service aux États-Unis. Il était déjà président de la Réserve fédérale au sein des gouvernements Carter et Reagan pendant les années 1970-1980. M. Obama sera le sixième président pour lequel M. Volcker aura travaillé. Conseiller économique du président élu pendant sa campagne électorale, M. Volcker est actuellement membre de son comité consultatif économique de transition.

« Paul est resté à mes côtés tout au long de ma campagne, déployant une vaste connaissance des marchés financiers, une longue expérience de gestion des crises économiques et une vue pénétrante de la nature mondiale de cette crise en particulier », a déclaré M. Obama. « Il n'hésite pas à s'exprimer franchement. Il me paraît avoir des opinions bien arrêtées (...) et son service à la nation est long et distingué. »

M. Goolsbee est un conseiller économique de M. Obama depuis la campagne sénatoriale de ce dernier dans l'Illinois en 2004. Professeur d'économie à l'université de Chicago, il est l'auteur de commentaires publiés dans le New York Times.

« Austan est l'un des cerveaux économiques les plus avancés de notre pays ; on lui reconnaît ses travaux très originaux en matière de politique fiscale et d'organisation industrielle. Il est l'un des théoriciens économiques qui m'ont le plus influencé dans ce domaine. »

Par ailleurs, interrogé au sujet de la composition de son cabinet, le président élu a déclaré qu'il visait à combiner « l'expérience et des idées neuves » dans sa sélection des membres de son équipe de ministres et de proches conseillers. Selon lui, beaucoup d'Américains seraient inquiets si, à une période aussi critique de l'économie américaine, il ne rappelait pas auprès de lui des responsables du gouvernement Clinton qui ont l'expérience du gouvernement fédéral : « Il nous faut des gens prêts à démarrer dès le jour de l'investiture. »

M. Obama a ajouté que la « vision de changement » qui doit guider la ligne d'action de son gouvernement « viendra essentiellement, et tout d'abord, de moi ».

« Mon travail consiste à insuffler une vision de la route que nous allons suivre et à m'assurer que toute mon équipe la suit », a dit le président élu. Le nouveau comité consultatif économique « offrira « une diversité d'opinions qui de certaines manières renforceront l'orthodoxie et de certains autres s'en écarteront sensiblement. »

26/11/2008

Voila la véritable histoire de la crise économique ses mots et ses remèdes (en proposition)

par martingrall,

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Une chose est sure, tout ce que dit Nicolas Sarkozy n'est ni écris dans l'évangile selon saint Pïerre, ni taillé dans le marbre de Moïse. Ah, je me souviens lorsque Charlton dscendait du mont Sinaï avec ses tables encore fumantes. Elles aussi etaient écrites des deux côtés. Tous tombaient à genoux. Ben avec Nicolas, au G20, Les journalistes et autres correspondants sur place, étaient dubitatifs. Certains riaent ce qui rendait Notre président sur les dents et tout colère. Il est vrai que l''écho de Paris leur revenait quelqe peu perturbé. Aussi pour laver de tous soupsons notre Nicolas, Voila la véritable histoire de la crise économique et les causes de la crise financière, ses mots et ses remèdes (en proposition)

Les résultats de la réunion du G20 à Washington - Les grandes puissances économiques et les causes de la crise financière

Washington - Le groupe des Vingt (G20) a manifesté sa volonté de dénouer la crise financière mondiale, notamment en apportant des réformes au système financier mondial. Toutefois, des économistes américains ont des idées divergentes au sujet des résultats de la récente réunion du G20 à Washington ; certains estiment que ce n'est « ni une déception ni un triomphe », tandis que d'autres pensent que les résultats sont « meilleurs que prévu ».

L'opinion d'un professeur d'économie et de sciences politiques de l'université de la Californie à Berkeley, M. Barry Eichengreen, se situe entre ces deux points de vue. Il a déclaré qu'il aurait été peu réaliste de s'attendre à ce que les chefs d'État et de gouvernement des 19 États membres du G20 et les représentants de l'Union européenne qui se sont réunis à Washington le 15 novembre « résolvent tous les problèmes économiques du monde en un jour ».

Pour sa part, la directrice de l'Institute for International Business, qui relève de l'université de Toronto, Mme Wendy Dobson, a indiqué que, vu le temps qu'ils avaient eu pour se préparer, les participants à la réunion avaient fait ce qui était nécessaire : ils ont entamé une nouvelle tâche en définissant un ordre de priorité, créé un groupe de spécialistes, fixé des délais et prévu des réunions pour la période à venir.

Certaines idées quant à la réforme à moyen terme de la réglementation, notamment en ce qui concerne le renforcement de la surveillance de produits financiers complexes ou l'accroissement de la coopération, avaient été envisagées avant la réunion de Washington, mais les dirigeants ont cependant réussi à institutionnaliser un processus destiné à appliquer certaines de ces idées, à élargir la portée de plusieurs d'entre elles et à accélérer l'application d'autres.

« Il s'agit là d'un certain progrès » même s'il faudra certainement des années avant que des changements aient bien lieu », a fait remarquer M. Eichengreen.

Les recommandations adoptées lors de la réunion de Washington ont porté sur les domaines qui avaient contribué aux turbulences sur les marchés financiers : les produits financiers complexes, les fonds spéculatifs, les opérations sur le marché hors cote, les agences de notation, les opérations hors bilan et la gestion des banques. Que ces recommandations aboutissent à un système financier moins défectueux ou moins susceptible de provoquer une crise dépendra des détails de leur application, ont indiqué des spécialistes.

Il est cependant possible de faire des progrès, selon M. Eichengreen. À la suite de la crise financière de la fin des années 1990 en Asie, des pays asiatiques ont défini les problèmes et mis en œuvre des réformes avec l'aide d'organismes financiers multilatéraux. Il s'ensuit que l'Asie est actuellement moins touchée par la crise actuelle que toute autre partie du monde.

Cette fois-ci, les ministres des finances et les organismes de réglementation doivent s'attaquer aux problèmes qui découlent de la mondialisation des marchés financiers.

Le principal problème a trait à l'insuffisance de la réglementation nationale des flux financiers transfrontaliers et de l'innovation financière, a dit Mme Dobson. Certaines des recommandations du G20, telles que la création d'un collège de superviseurs bancaires, tentent de s'attaquer à ce problème en soumettant l'innovation financière à un examen plus détaillé sans l'entraver. Quelle que soit la forme éventuelle de cet examen, il sera nécessaire de coopérer davantage, et il faut espérer que ce sera là l'un des grands changements qui proviendront de cette crise, a-t-elle déclaré.

Selon M. Eichengreen, la crise a montré que la réglementation au niveau national ne donnait pas de bons résultats lorsque les marchés étaient liés entre eux. Par exemple, lorsque des titres adossés à des crédits hypothécaires américains ont perdu la plus grande partie de leur valeur, ils ont causé de graves problèmes financiers pour la municipalité d'une petite ville norvégienne qui en détenait. De même, le dépôt de bilan de deux grandes banques islandaises a touché des Britanniques et des Néerlandais qui avaient un compte dans ces banques.

Toutefois, du fait que le monde se compose d'États souverains, a-t-il dit, il est peu probable que les tentatives radicales visant à réinventer l'architecture financière mondiale aboutissent. Le nouvel ordre financier ne sera, selon lui, qu'une version renforcée de l'ancien.

D'après de nombreux spécialistes, le rôle accru du Forum de stabilité financière, organisme consultatif international, et la possibilité pour les pays émergents d'en faire partie vont permettre d'orienter sur la bonne voie les projets de réforme. En outre, le Fonds monétaire international (FMI) peut faire progresser ces projets de réforme du système financier mondial en s'acquittant des obligations découlant de ses statuts.

Jusqu'ici, le FMI n'a pas joué le rôle qui lui est imparti dans le système financier parce que des États membres puissants ont souvent refusé de respecter ses règles. Les tentatives de ces dernières années visant à rendre ce fonds plus représentatif et plus efficace ont eu peu d'effet.

Le fait de demander au FMI d'appliquer des règles en vigueur et de nouvelles normes fixées à l'avenir par le Forum de stabilité financière n'aura pas plus d'effet tant que ses États membres ne lui donneront pas une plus grande légitimité et une plus grande indépendance, estiment les observateurs.

Le FMI continuera d'être réticent à critiquer les pratiques financières de pays qui contribuent à son financement s'il n'est pas mieux protégé contre les pressions politiques, a dit M. Eichengreen.

Les mesures convenues pour l'immédiat par les chefs d'État et de gouvernement des États membres du G20 en vue d'inverser le grave ralentissement de l'activité économique sont quelque peu décevantes, selon certains spécialistes. Le G20 s'est prononcé en faveur de mesures budgétaires destinées à relancer la demande en général, mais n'a pas adopté de plan d'action coordonnée à cet effet. Il a également préconisé que le FMI apporte un concours financier suffisant aux pays émergents et en développement, mais sans recommander un montant précis.

L'élément le plus essentiel des mesures convenues est, selon certains, dont M. Eichengreen, l'engagement de ne pas ériger de nouveaux obstacles au commerce ou aux investissements pendant les douze mois à venir et de tenter de relancer les négociations de Doha.

18/11/2008

L'afrique, nouvelle usine du monde.

Par martingrall,

Où l'Ethiopie ambitionne de jouer un grand rôle dans l'industrie du cuir de luxe, avec ses sacs à mains TAYTU (prononcez Taïtou) en vente dans toutes les bonnes capitales de luxe, y compris Paris, mais surtout là ou il y a du bon et bel argent, Tokio, Berlin, New york. Là heureux événement, ces sacs sont entourés des plus prestigieuses peaux, Chanel, Gucci, ......

L'Éthiopie, patrie du plus important parc d'élevage d'Afrique, produit et exporte des millions de peaux chaque année, surtout sous forme de cuir semi-fini. Espérant en tirer plus de profit, elle a commencé à élaborer ses propres produits de cuir de marque. L'Agence américaine pour le développement international (USAID) aide le pays à développer le secteur du traitement et de la finition du cuir, avec l'appui de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et d'autres agences de développement.

« Le gouvernement éthiopien soutient le secteur des produits de cuir fini de forte valeur, pas des produits semi-finis », déclare Salpi Nalbandian, directrice générale de Taytu Trade and Industry.

Taytu commercialise des produits de 12 fabricants éthiopiens de produits en cuir. Le consortium a été constitué en 2006, lorsque le gouvernement a identifié l'industrie du cuir comme un secteur potentiellement lucratif.

Par exemple, le cuir cabretta, dont on fabrique des gants de golf en raison de sa solidité et de son élasticité, rapporte 2 dollars à l'éleveur éthiopien pour la peau nécessaire pour fabriquer un gant, 5 dollars à l'exportateur et 25 dollars au détaillant qui vend un gant fabriqué en dehors du pays.

Le cuir de chèvre de Bati, autre produit éthiopien, est connu pour sa douceur et sa souplesse. L'éleveur éthiopien gagne environ 10 dollars pour les peaux nécessaires à la fabrication d'un manteau ; l'exportateur gagne de 40 à 50 dollars après tannage ; le manteau, fabriqué en dehors du pays, va rapporter au moins 400 dollars au détaillant, selon Light Years IP, groupe qui aide les pays en développement à stimuler leur croissance en utilisant leurs droits de propriété intellectuelle.

Les sacs Taytu vendus par le magasin de luxe Barneys de New York vont chercher dans les 1.500 dollars et, selon le site Web de la société, un modèle spécial coûte 22.000 dollars. Taytu est entré en contact avec Barneys et d'autres magasins de luxe étrangers à l'occasion de foires commerciales à New York, Paris et Los Angeles. Selon Mme Nalbandian, Theory, une autre enseigne de vêtements et d'accessoires de luxe, envisage de commercialiser les sacs Taytu.

Il est difficile de percer sur le marché international et Mme Nalbandian est la première à reconnaître que l'USAID et l'ONUDI l'ont aidée dans ce domaine.

« Cela implique toute une chaîne d'opérations : obtenir les matières premières, tenir les délais de livraison, correspondre, comprendre les conditions de travail et de commerce à l'étranger ; il faut gagner la confiance des acheteurs étrangers... » Elle précise que l'ONUDI lui a fourni des conseils en matière de conception et de fabrication, l'USAID en marketing. « Ces deux organisations ont mis l'Éthiopie sur la voie du marché de luxe ; elles lui ont conseillé de ne pas essayer de concurrencer la Chine ou l'Inde sur le marché de masse. »

Le chiffre d'affaires est passé de 25.000 dollars en 2006, au moment de la création du consortium, à 85.000 dollars pour le dernier exercice. Cinq mois après le début du présent exercice, qui court de juillet à juin, Taytu a reçu pour près de 70.000 dollars de commandes de l'étranger et les ventes de son magasin d'Addis Abeba - la capitale de l'Éthiopie - s'envolent du fait de sa présence sur les marchés étrangers.

« Lorsque les journaux locaux ont rapporté la réussite de Taytu à New York et ailleurs, les consommateurs éthiopiens se sont précipités sur sa griffe » déclare, Teshome Kebede Redie, contractuel de l'USAID travaillant dans le secteur du cuir en Éthiopie.

Mme Nalbandian nous a dit qu'à mesure que les bénéfices de Taytu vont augmenter, elle va se détacher progressivement de l'aide financière de l'USAID. Cette dernière paie le loyer du magasin d'Addis Abeba et les salaires de ses employés. Elle a également payé les ordinateurs et les meubles du magasin.

Pour essayer de profiter du potentiel du cuir, une autre entreprise éthiopienne, Jonzo PLC, envisage de se lancer dans le commerce des chaussures, secteur qui absorbe 60 % de la production mondiale de cuir. À l'heure actuelle, Jonzo se spécialise dans les vêtements et les sacs de cuir, dont certains sont commercialisés par Taytu.

« La chaussure représente une excellente opportunité pour l'Éthiopie », déclare Salomon Yesuf, directeur général de Jonzo. Il espère pouvoir commencer à livrer des chaussures à la société Brown Shoe Company de Saint Louis en 2009.

Selon M. Redie, de nombreuses sociétés commercialisant des chaussures aux États-Unis, en Italie et en Allemagne se détournent de la Chine où les fabricants font monter les prix et essaient de trouver des fournisseurs dans d'autres parties du monde.

Jonzo construit une usine de chaussures à la périphérie d'Addis Abeba et prévoit d'être en mesure d'en fabriquer 55.000 paires par jour d'ici la fin de 2009. Son objectif est d'exporter la moitié de sa production. Le gouvernement éthiopien facilite la croissance du secteur de la chaussure en fournissant des facilités douanières, des entrepôts en douane et des tarifs concessionnels pour la location des terrains de l'usine.

Jonzo a eu des difficultés à obtenir du financement des banques éthiopiennes pour son expansion mais l'USAID a joué un rôle important en garantissant 50 % des prêts pour encourager une banque éthiopienne à avancer les 50 % restants.

07/11/2008

Le temps qu’il fallut au président du FMI Dominique Stauss Kahn pour remonter son pantalon, et beaucoup d’Ethiopiens n’ont pas vu le jour se lever.

La spéculation de toutes les banques sur les céréales et autres produits de première nécessité a fait un nombre de morts considérables dans le tiers monde. A voir se dérouler les images, on ne sait plus si nous voyons la vérité, si on navigue à l’intérieur d’un film de fiction. Cependant des Africains et non des moindres, les Ethiopiens, la référence dans la sous alimentation, se dote d’un outil neutralisant la spéculation sur leurs vies. Enfants morts, pour qu’ailleurs à Chicago, un rien, que peut-il être d’autre, puisse se payer une même pas pute de même pas luxe.
La bourse mécanique déterminante de l’économie de marché, augmente obligatoirement le prix des denrées alimentaires, lorsque la demande est supérieure à l’offre. L’Ethiopie n’est pas un pays isolé, ni le seul à être victime de la spéculation sur les denrées alimentaires organisée grâce aux aides du FMI qui lui participe à la spéculation de ces produits alimentaires par le rachat aux spéculateurs de ces denrées surévaluées. Le temps qu’il fallut au président du FMI Dominique Stauss Kahn pour remonter son pantalon, et beaucoup d’Ethiopiens n’ont pas vu le jour se lever.

Malgré tout, ne peut-on espérer ?

Éthiopie : une nouvelle Bourse devrait contribuer au développement de l'agriculture

Addis-Abéba (Éthiopie) - Pays qui souffre de pénuries alimentaires et de sous-alimentation chroniques, l'Éthiopie a ouvert, en avril 2008, la première Bourse africaine de marchandises pour des produits agricoles (café, graines de sésame, légumineuses, teff (sorte de mil), blé et maïs) en vue de tenter d'augmenter la production vivrière en créant un marché agricole sûr et transparent.

L'idée de créer une Bourse de marchandises provient d'une ancienne économiste de la Banque mondiale, Mme Eleni Gabre-Madhin, qui est née en Éthiopie et qui a fait ses études aux États-Unis. Après avoir rédigé une thèse de doctorat sur le rôle des forces du marché dans les pays en développement, elle a travaillé à l'Institut international de recherche sur la politique alimentaire. Elle est actuellement à la tête de la nouvelle Bourse de marchandises.

Selon Mme Gabre-Madhin, le gouvernement éthiopien a commencé d'envisager la création d'une Bourse de marchandises à la suite de la crise alimentaire des années 2002 et 2003. La production exceptionnelle et l'effondrement des prix en 2002 avaient alors été suivis d'une sécheresse et d'une famine qui avaient touché 14 millions d'Éthiopiens l'année suivante.

« Lors de la production exceptionnelle, les prix ont tellement baissé que les agriculteurs ne pouvaient pas rembourser leurs emprunts malgré l'abondance de leur récolte. L'année suffisante, la production vivrière n'a pas été suffisante pour subvenir aux besoins de la population, ce qui a conduit les pouvoirs publics à se poser des questions au sujet des forces du marché dont : « Pourquoi les gens ne mettent-ils pas de côté des céréales d'une année à l'autre ? Pourquoi le marché ne peut-il pas livrer des produits agricoles en période difficile et en stocker durant les bonnes périodes ? », a-t-elle dit.

Bien que l'Éthiopie soit le plus gros producteur de céréales d'Afrique, ses débouchés traditionnels sont réduits. « La plupart des agriculteurs vendent leur production dans un rayon de 12 kilomètres autour de leur exploitation et uniquement à des personnes qu'ils connaissent » et en qui ils ont confiance, a indiqué Mme Gabre-Madhin. Plus des deux tiers des agriculteurs n'ont pas été payés à un moment ou à un autre pour la vente de leur production, et seulement un petit pourcentage ont eu recours à la justice pour se faire payer.

Dans le système traditionnel d'achat et de vente, les céréales changent de main quatre à cinq fois entre le producteur et le consommateur. À chaque fois, les céréales sont mises dans un nouveau sac. Ce système permet à l'acheteur de savoir ce qu'il obtient en ce qui concerne la qualité et la quantité, car le contenu est chaque fois inspecté et pesé, mais il se heurte à de fortes fluctuations de prix.

Grâce à une aide de 1 million de dollars de l'Agence des États-Unis pour le développement international, la Bourse éthiopienne de marchandises a commencé ses activités il y a moins de neuf mois. Elle favorise la transparence et la prévisibilité sur le marché national et permet de vendre les produits agricoles éthiopiens sur le marché mondial.

Cette Bourse fournit des entrepôts, un système de paiement fiable, des informations en temps réel sur le marché et un contrôle de la qualité. Les agriculteurs vendent directement leurs produits à la Bourse de marchandises, qui les règlent dans un délai de vingt-quatre heures.

« Auparavant, c'étaient les chauffeurs de camion qui prenaient avec eux le paiement des produits agricoles dans des enveloppes pleines d'argent liquide. On ne savait jamais pour sûr si l'argent parviendrait bien au vendeur ou s'il en recevrait la totalité », a dit Mme Gabre-Madhin. En outre, dans le système traditionnel d'achat et de vente, les acheteurs ne sont pas sûrs de la qualité de ce qu'ils obtiennent tant qu'ils n'ont pas ouvert les sacs et vérifié leur contenu. La Bourse de marchandises a assumé la tâche d'évaluer la qualité et de la garantir, de sorte qu'un acheteur qui n'est pas sur place peut être sûr de ce qu'il va obtenir.

La Bourse éthiopienne de marchandises est en relation avec diverses Bourses de marchandises à travers le monde, ce qui fait qu'un négociant de l'Inde peut, par exemple, acheter à terme des lentilles éthiopiennes, qui sont très recherchées.

Quant au principal produit d'exportation de l'Éthiopie, le café, 461 producteurs sont devenus membres de la nouvelle Bourse pour une période d'un an. « Nous allons disséminer les cours de New York dans notre Bourse, et nous transmettrons nos cours à la Bourse de New York. Il s'ensuit que si on examine les cours du café éthiopien, du café colombien ou du café rwandais, on aura une base de comparaison », a dit Mme Gabre-Madhin.

Les négociants de produits agricoles sont nombreux à demander à devenir membre de la Bourse de marchandises, ce qui constitue un signe, selon elle, de la confiance des intervenants sur le marché. « Les inquiétudes au sujet du paiement et de la qualité du produit sont ainsi supprimées », a-t-elle indiqué.

Il est probable que les agriculteurs seront incités à vendre une plus grande partie de leurs produits sur le marché. Dans le système traditionnel, seulement un quart de la récolte de céréales est vendu sur le marché. Il s'agit maintenant que la Bourse de marchandises traite de la moitié de la production de céréales du pays d'ici à cinq ans.

Mme Gabre-Madhin a fait remarquer que la moitié des ménages ruraux de son pays achetaient plus de vivres qu'ils n'en produisaient. « Les gens pauvres achètent des vivres et en vendent aussi, ce qui veut dire que les marchés sont très importants, même pour des personnes dont le revenu est faible. »

La Bourse de marchandises fait cependant l'objet de critiques. Certains disent qu'elle ne va pas bien fonctionner parce que des représentants du gouvernement occupent 6 des 11 sièges de son conseil d'administration. Mme Gabre-Madhin estime quant à elle que la participation du gouvernement permettra à ce dernier d'apprendre rapidement comment l'économie de marché fonctionne.

Une autre préoccupation a trait au fait que la Bourse de marchandises est susceptible de contribuer à l'accroissement des prix alimentaires, qui ont doublé au cours de l'année écoulée. Si les pays limitrophes de l'Éthiopie achètent ses produits agricoles, il y aura alors moins de vivres pour ceux qui souffrent déjà de sous-alimentation dans le pays, disent des critiques.

Ce à quoi Mme Gabre-Madhin répond en disant que la Bourse de marchandises n'est pas une panacée pour les problèmes alimentaires de l'Éthiopie, mais qu'elle constitue un élément important d'une économie fondée sur l'agriculture.


06/11/2008

Aux Français de se faire une opinion.

par martingrall.

Il était devenu difficile de transmettre quoi que ce soit.
Il est encore plus difficile d’admettre que nous attendons toujours un événement extérieur pour mettre un pas après un autre pas.
Il est difficile d’être dans le petit nombre.

Pourtant.
Pourquoi ne pas admettre que l’élection de Barak Obama soit une victoire.
Pourtant.
Pourquoi ne pas accepter que cette victoire nous concerne.

L’interactivité de la communication rend les journalistes appointés, des relais d’opinions privées. Des rédacteurs relais du politique, instaurant l’orientation de l’ignorance.
La France a renouée avec sa logique viscérale.
« Voilà ce que vous devez retenir de l’information »
« Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre information »
Lisons. « Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre formatation »
Le journalisme français est une belle machine. Du mensonge et de la falsification.

Pourtant. de plus en plus de « voix » s’élèvent pour demander une information juste et sans truquage. Une information brute.
D’ailleurs des femmes et hommes politiques demandent que l’on dise la vérité aux français.

« Dire la vérité aux français ». Aux Français de se faire une opinion.

Et parce qu’on le veuille ou pas, les Etats-Unis seront toujours la dernière parcelle de lucidité des peuples libres. la question d’un journaliste américain sur la couverture médiatique de l’élection américaine pose bien le propos.


« La renaissance du journalisme indépendant est nécessaire selon un spécialiste

Bill Kovach affirme que la couverture médiatique de l'élection américaine a été abandonnée aux partisans politiques.

- La couverture médiatique de la campagne électorale de 2008 montre que le journalisme américain se trouve à une croisée des chemins, a affirmé Bill Kovach, ancien rédacteur en chef du bureau du New York Times à Washington qui est maintenant conseiller principal auprès du Projet Excellence en matière de journalisme. Il a exhorté les milieux journalistiques à réaffirmer leur rôle de fournisseurs indépendants d'information vérifiée.

La couverture médiatique allant au-delà de reportages sur ce que disent ou font les candidats a largement été abandonnée aux partisans politiques qui essaient de dicter au public une certaine façon de penser et d'interpréter les slogans des partis. « Ce n'est pas du journalisme », a affirmé M. Kovach.

Il a tenu ces propos le 23 octobre à Washington, devant un groupe de journalistes étrangers qui participaient à un programme du département d'État qui leur a permis de suivre le déroulement de la campagne électorale dans l'ensemble des États-Unis jusqu'au jour de l'élection.

La mission du journaliste est de fournir à son public l'information dont il a besoin pour prendre des décisions en connaissance de cause. Le journaliste doit être avant tout « dévoué aux citoyens » et s'appuyer sur les principes fondamentaux de la vérification et de l'impartialité pour fournir les renseignements les plus proches possibles de la vérité qu'il peut obtenir et diffuser.

Or la couverture médiatique de la campagne de 2008 a été reprise par des politiciens influents, des responsables des partis et d'autres personnes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas « divulguer complètement ce qu'ils savent ou qui ont un intérêt à favoriser dans l'issue du scrutin ».

Au lieu d'offrir des explications indépendamment vérifiées sur les idées des candidats et un récit impartial de leur passé, « nous avons un journalisme qui est orchestré, en fait, par les partisans d'un parti ou de l'autre, ce qui est l'antithèse du journalisme ».

M. Kovach a affirmé qu'en conséquence, il n'était pas sûr de savoir ce que ferait un gouvernement McCain ou Obama, sentiment qu'il n'avait pas éprouvé lors des précédentes campagnes électorales.

Dans le même temps, même si les journalistes qui vérifient la véracité des propos des candidats ont fait « un meilleur travail que jamais », cela a eu moins d'effets que les années précédentes parce que les campagnes continuent de claironner leurs slogans, même lorsqu'il a été prouvé qu'ils sont fallacieux. De plus, les médias répètent allègrement cette désinformation sans inclure les renseignements fournis par ceux qui vérifient les faits.

« Et ça, je ne le comprends pas, a dit M. Kovach. Ce n'est pas seulement de la paresse. C'est stupide. »

À la recherche d'un journalisme de qualité

M. Kovach s'est déclaré troublé par l'actuelle situation et a l'intention d'organiser des réunions avec des journalistes et des universitaires « pour engager une sérieuse discussion » sur une couverture médiatique de la scène politique axée sur les responsabilités essentielles des journalistes et sur la nécessité de s'éloigner de la « recherche d'une audience de masse » qui les anime trop souvent.

Le souci d'obtenir des revenus publicitaires pousse en effet les médias à se donner pour objectif la recherche de l'audience la plus vaste possible. Cela a entraîné une augmentation de reportages superficiels visant plutôt à distraire qui s'est accompagnée d'une diminution des informations plus sérieuses - mais moins divertissantes - susceptibles d'offenser et de détourner certaines personnes du média en question.

Aujourd'hui, a dit M. Kovach, le journalisme est en quête d'un modèle économique qui lui permettra de maintenir sa qualité sur l'Internet. Cela doit être fait rapidement et bien. Les nouveaux mécanismes de communication offerts par l'Internet sont très puissants et peuvent « être la source de l'information la plus minutieuse, la plus prudente et la mieux vérifiée jamais diffusée ». Cependant, l'Internet est également une source de confusion et de manipulation de l'information, a-t-il ajouté.

« Tôt ou tard, soit il servira le public, soit il placera le monde entre les mains d'une oligarchie qui dictera nos pensées et nos actions. » Il a comparé cette situation à celle qui régnait en Europe avant le siècle des Lumières, lorsque les idées et les pensées du commun des mortels n'étaient pas prises en compte et lorsque les citoyens ne disposaient d'aucune information fiable pour se forger une opinion.

Les journalistes doivent rechercher le juste milieu de l'information vérifiée au sein d'une audience de plus en plus divisée et frustrée.

« Nous devons maintenir le flux d'informations vérifiées, expliquer que ce n'est pas notre opinion personnelle, et indiquer d'où nous tenons nos renseignements. Nous pouvons créer ce type de journalisme avec les nouvelles technologies, si nous trouvons une base économique pour le soutenir. » «





Aux Français de se faire une opinion.

par martingrall.

Il était devenu difficile de transmettre quoi que ce soit.
Il est encore plus difficile d’admettre que nous attendons toujours un événement extérieur pour mettre un pas après un autre pas.
Il est difficile d’être dans le petit nombre.

Pourtant.
Pourquoi ne pas admettre que l’élection de Barak Obama soit une victoire.
Pourtant.
Pourquoi ne pas accepter que cette victoire nous concerne.

L’interactivité de la communication rend les journalistes appointés, des relais d’opinions privées. Des rédacteurs relais du politique, instaurant l’orientation de l’ignorance.
La France a renouée avec sa logique viscérale.
« Voilà ce que vous devez retenir de l’information »
« Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre information »
Lisons. « Voilà ce que la rédaction a retenu pour votre formatation »
Le journalisme français est une belle machine. Du mensonge et de la falsification.

Pourtant. de plus en plus de « voix » s’élèvent pour demander une information juste et sans truquage. Une information brute.
D’ailleurs des femmes et hommes politiques demandent que l’on dise la vérité aux français.

« Dire la vérité aux français ». Aux Français de se faire une opinion.

Et parce qu’on le veuille ou pas, les Etats-Unis seront toujours la dernière parcelle de lucidité des peuples libres. la question d’un journaliste américain sur la couverture médiatique de l’élection américaine pose bien le propos.


« La renaissance du journalisme indépendant est nécessaire selon un spécialiste

Bill Kovach affirme que la couverture médiatique de l'élection américaine a été abandonnée aux partisans politiques.

- La couverture médiatique de la campagne électorale de 2008 montre que le journalisme américain se trouve à une croisée des chemins, a affirmé Bill Kovach, ancien rédacteur en chef du bureau du New York Times à Washington qui est maintenant conseiller principal auprès du Projet Excellence en matière de journalisme. Il a exhorté les milieux journalistiques à réaffirmer leur rôle de fournisseurs indépendants d'information vérifiée.

La couverture médiatique allant au-delà de reportages sur ce que disent ou font les candidats a largement été abandonnée aux partisans politiques qui essaient de dicter au public une certaine façon de penser et d'interpréter les slogans des partis. « Ce n'est pas du journalisme », a affirmé M. Kovach.

Il a tenu ces propos le 23 octobre à Washington, devant un groupe de journalistes étrangers qui participaient à un programme du département d'État qui leur a permis de suivre le déroulement de la campagne électorale dans l'ensemble des États-Unis jusqu'au jour de l'élection.

La mission du journaliste est de fournir à son public l'information dont il a besoin pour prendre des décisions en connaissance de cause. Le journaliste doit être avant tout « dévoué aux citoyens » et s'appuyer sur les principes fondamentaux de la vérification et de l'impartialité pour fournir les renseignements les plus proches possibles de la vérité qu'il peut obtenir et diffuser.

Or la couverture médiatique de la campagne de 2008 a été reprise par des politiciens influents, des responsables des partis et d'autres personnes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas « divulguer complètement ce qu'ils savent ou qui ont un intérêt à favoriser dans l'issue du scrutin ».

Au lieu d'offrir des explications indépendamment vérifiées sur les idées des candidats et un récit impartial de leur passé, « nous avons un journalisme qui est orchestré, en fait, par les partisans d'un parti ou de l'autre, ce qui est l'antithèse du journalisme ».

M. Kovach a affirmé qu'en conséquence, il n'était pas sûr de savoir ce que ferait un gouvernement McCain ou Obama, sentiment qu'il n'avait pas éprouvé lors des précédentes campagnes électorales.

Dans le même temps, même si les journalistes qui vérifient la véracité des propos des candidats ont fait « un meilleur travail que jamais », cela a eu moins d'effets que les années précédentes parce que les campagnes continuent de claironner leurs slogans, même lorsqu'il a été prouvé qu'ils sont fallacieux. De plus, les médias répètent allègrement cette désinformation sans inclure les renseignements fournis par ceux qui vérifient les faits.

« Et ça, je ne le comprends pas, a dit M. Kovach. Ce n'est pas seulement de la paresse. C'est stupide. »

À la recherche d'un journalisme de qualité

M. Kovach s'est déclaré troublé par l'actuelle situation et a l'intention d'organiser des réunions avec des journalistes et des universitaires « pour engager une sérieuse discussion » sur une couverture médiatique de la scène politique axée sur les responsabilités essentielles des journalistes et sur la nécessité de s'éloigner de la « recherche d'une audience de masse » qui les anime trop souvent.

Le souci d'obtenir des revenus publicitaires pousse en effet les médias à se donner pour objectif la recherche de l'audience la plus vaste possible. Cela a entraîné une augmentation de reportages superficiels visant plutôt à distraire qui s'est accompagnée d'une diminution des informations plus sérieuses - mais moins divertissantes - susceptibles d'offenser et de détourner certaines personnes du média en question.

Aujourd'hui, a dit M. Kovach, le journalisme est en quête d'un modèle économique qui lui permettra de maintenir sa qualité sur l'Internet. Cela doit être fait rapidement et bien. Les nouveaux mécanismes de communication offerts par l'Internet sont très puissants et peuvent « être la source de l'information la plus minutieuse, la plus prudente et la mieux vérifiée jamais diffusée ». Cependant, l'Internet est également une source de confusion et de manipulation de l'information, a-t-il ajouté.

« Tôt ou tard, soit il servira le public, soit il placera le monde entre les mains d'une oligarchie qui dictera nos pensées et nos actions. » Il a comparé cette situation à celle qui régnait en Europe avant le siècle des Lumières, lorsque les idées et les pensées du commun des mortels n'étaient pas prises en compte et lorsque les citoyens ne disposaient d'aucune information fiable pour se forger une opinion.

Les journalistes doivent rechercher le juste milieu de l'information vérifiée au sein d'une audience de plus en plus divisée et frustrée.

« Nous devons maintenir le flux d'informations vérifiées, expliquer que ce n'est pas notre opinion personnelle, et indiquer d'où nous tenons nos renseignements. Nous pouvons créer ce type de journalisme avec les nouvelles technologies, si nous trouvons une base économique pour le soutenir. » «





 
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