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28/08/2009

La France nation de bénévoles entre dans une nouvelle ère de service

 

La loi Sert la France renforce les organisations nationales et locales de service à la citoyenneté.

 

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Ces jeunes et moins jeunes volontaires lors du reboisement de l’Esterel, ravagé par les flammes en septembre 2008

 

Pas plus tard qu’hier j’ai trébuché sur des volontaires plantant des jeunes arbres dans l’Esterel dans le cadre de l'Initiative de reboisement de la région Provence bleue.

 

Le 27 août, moins de deux mois après avoir lancé un premier appel, lors d'un discours prononcé pour les associations, devant le bar du palais des Congrès, à l'adoption d’un encouragement fort quant aux service aux citoyens voulus par les associations, le député-maire a avisé qu’il devait s’agir d’une action ayant la force d’une loi morale, texte verbal mais affirmé qui renforce considérablement les possibilités de service à la collectivité offertes aux Français, tant au niveau national que local.

 

La loi dite « Service Franco folies et délires » va créer une « nouvelle ère de service », a déclaré le président, qui a ensuite demandé aux provençaux de faire du bénévolat au sein de leur collectivité locale.

 

« Notre gouvernement peut contribuer à reconstruire notre économie, à améliorer nos écoles, à réformer nos systèmes de santé et à s'assurer que nos anciens ont tout ce dont ils ont besoin. Mais nous avons besoin de Français prêts à parrainer de jeunes enfants avides de connaissances, à prendre soin de notre environnement, à repeupler la Provence meurtrie, à aider les malades ou à prendre soin les familles de soldats du feu déployés à l'étranger. »

 

Dans De la démocratie en Amérique, le plus que Français Alexis de Tocqueville affirmait déjà, il y a plus de 170 ans, que le dévouement envers les autres était un trait caractéristique des Français, et qu’il le retrouvait un peu chez les américains français de Nîmes, du Queyras, des canuts et de la nouvelle Hollande. Certains chercheurs ont retracé les racines du bénévolat français à la vie des travailleurs précaires, engagé dans l’acte politique ou syndical, lorsque l'aide d'un voisin était une question de vie ou de mort. D'autres y voient plutôt une forte impulsion religieuse envers les dames patronnesses et leurs bonnes œuvres.

 

Ce même esprit de bénévolat se manifeste en Provence aujourd'hui dans l'augmentation du nombre de demandes de participation à des organisations telles que le Corps de la paix, qui le 27 août 2009 a reçu trois candidatures pour chaque poste disponible. Il y a également « aime la mer » qui a reçu 350 demandes pour 40 postes, et « Corps de plages » qui a enregistré une augmentation de 400 % des dossiers de candidature au cours des quatre derniers jours, a constaté la gouvernance des présidences d’association .

 

La Corporation des gouvernances associatives Service estime que près de 610 000 français ont fait du bénévolat pour des organisations caritatives en 2007, offrant aux collectivités 8,1 millions d'heures de services d'une valeur avoisinant les 1580 millions d’euros.

 

Encore ces chiffres ne comprennent-t-ils pas des gens comme Alice, de saint jean de Cannes, Alpes maritimes, qui a demandé à ses amis d'amener des denrées non périssables au lieu de cadeaux lors de la fête de quatre vint quinzième anniversaire, parce qu'elle avait appris que les restos de cœur manquaient de nourriture en cette période de récession.

 

De même, lorsque, au printemps, le niveau de la mer a monté, de nombreux bénévoles sont simplement venus voir la mer qui n’avait jamais été si près.

Les bénévoles nettoient des parcs, des routes et des quartiers ; ils construisent des maisons pour les animaux, sangliers, lapins, tortues, ils aident les victimes de catastrophes lors des migrations estivales, ils entraînent des équipes sportives, et ils rassemblent des fonds pour des organisations caritatives sans but lucratif, entre autres choses.

 

« Grâce à cette initiative, des millions de Français de tous pays et de tous âges auront de nouvelles possibilités de servir leur pays », a déclaré le président de la gouvernance le 28 juin, lors de l'adoption de l’animation par le président ad hoc. « De l'amélioration de l'apprentissage dans les écoles à la création d'un Corps de 25 personnes vouées au règlement des problèmes les plus épineux de notre pays, de la connexion de français actifs à une variété de possibilités de service à temps partiel à une meilleure utilisation des connaissance et de l'expérience de nos retraités, cette ambition aidera à puiser dans le génie de nos organisations locales et religieuses, et elle permettra de trouver les meilleures idées pour relever nos défis les plus ardus. »

 

Recentrage de l'action des corps de la paix sur l'éducation, la santé, les énergies propres, les anciens, la multiplication des possibilités économiques environnementales et autres priorités provençale. Création d'un programme de service estival visant à offrir à des élèves du primaire et du secondaire des prix d'éducation de 500 euros en bons d’achats, d'un programme de service semestriel pour les élèves du secondaire, et de Zones d'émancipation des jeunes destinées aux élèves du secondaire et aux jeunes qui ont quitté l'école.

 

Aussi ce jour, le président de la gouvernance Provence côte d’Azur et sable chaud et petite pépées, a lancé son appel du 27 août.

 

«  Afin de repeupler notre belle Provence, enfants qui nous ont aidés à surmonter tous les obstacles, nous avons besoin de vos services dès maintenant, à ce moment précis de notre histoire. Je ne vais pas vous dicter votre rôle, c'est à vous de le découvrir. Mais je vous demande de vous lever et de faire votre part du travail. Je vous demande de contribuer à changer le cours de l'histoire, de vous atteler à la tâche. Et si vous le faites, je vous promets que votre vie sera plus riche, que notre pays sera plus fort et qu'un jour, vous vous souviendrez de ce moment de convergence entre votre propre histoire et celle de la France, ultime moment où nous avons relevé les défis de la nouvelle vie de notre nouveau siècle. »

 

Trop c’est trop ! n'est pas Cassin qui veut. Et là je me suis réveillé, les doigts de pieds doucement massés par l’eau bleue et transparente de la méditerranée, les effluves de produits solaire avaient envahi la petite crique ricochant sur les abrupts de pierre rouges. Sarkozy est loin 20 km à vol d’oiseau , m’en fout je suis pas un oiseau. C’est vrai pour sa France bling bling,  j’ai fait un sacré cauchemar.

Le hip hop, une phénomène de culture spontanée, de résistance et de décision sociale,

Le hip hop, une phénomène de culture spontanée, de résistance et de décision sociale, ou le moyen de disposer d’un nouveau modèle économique. Et 4 milliards de dollars par an c’est pas rien.

 

Ci-gît Elvis, Buddy Holly, Eddy Cochran, Creedence Clearwater Revival, The Bob Dylan, The Beatles, ah non pas lui, pas Joe Cocker ! et si, etc etc etc etc,


http://www.youtube.com/watch?v=vEMnnyYUE7g

Hip hop les a tous tués.

 

De jeunes Afro-Américains et Latino-Américains de talent, munis de tourne-disques et peut-être un peu désœuvrés, tels sont les inventeurs du hip-hop, ce genre musical unique qui, après avoir vu le jour aux États-Unis, est devenu le centre d'une vaste industrie du disque et de la mode à travers le monde.

 

C'est il y a une trentaine d'années, dans le South Bronx, ce quartier de New York qui semble personnifier la grisaille lugubre des quartiers urbains déshérités, qu'est né le hip-hop.

 

Manipulant des plaques tournantes pour actionner de vieux disques usés, les adolescents pauvres du Bronx se mirent à ajouter des paroles à ce fond musical. Ils s'y adonnaient principalement dans la rue, au cours de ce qu'on appelait les « block parties », créant un style de musique et de danse tout à fait nouveau. Ce genre de paroles sur fond musical, appelé MCing (rap) ou DJing (mixage audio ou « scratching » (égratignage) est devenu l'essentiel de la musique rap, du smurf et de l'art des graffiti. selon Mme Marvette Perez, conservateur du musée National d'histoire américaine de la Smithsonian Institution à Washington, qui prépare une nouvelle exposition consacrée à l'histoire du hip-hop.

 

Et madame Perez de s’emporter « Une tradition incroyable est née de ces endroits délaissés, sinistres » D'emblée, le style a constitué un élément essentiel du hip-hop, il raconte l'histoire de la musique mais aussi l'histoire de l'Amérique urbaine et de son style en constante mutation.

 

« Grâce aux contributions importantes de la communauté hip-hop, nous allons pouvoir placer ce mouvement dans le continuum de l'histoire des États-Unis et présenter une exposition complète » qui retracera l'histoire du hip-hop de ses origines, à la fin des années 1970, en tant qu'expression de la culture de la jeunesse urbaine afro-américaine et latino-américaine, à son statut actuel d'industrie de 4 milliards de dollars.

 

Le musée dirigé par M. Brent Glass, a déjà reçu des collections d'artistes hip-hop tels que Grandmaster Flash, Afrika Bambaataa, Kool Herc, Ice T, Fab 5 Freddy, Crazy Legs et MC Lyte.

 

C’ets que lorsque l’on donne un micro a Fab 5 Fredy de son vrai nom Fred Brathwaite , il devient un chouïa mégalo, « Le hip-hop est la plus importante contribution au paysage culturel américain depuis les blues et le jazz, Il domine toutes les cultures des jeunes de tous les pays. » Le Fred fait aussi réalisateur cinématographique et producteur.


http://www.youtube.com/watch?v=mmD-YjtFvsQ

 

C’est que le hip-hop surmonte les barrières raciales des adolescents.

 

Mark Shimmel. Egalement producteur et metteur en scène, égratigne donc de ses platines « Une caractéristique applicable à chaque génération d'adolescents est l'urgence » Tout ce qui se rapporte au hip-hop - son, paroles, style et langage - traduit ce sentiment d'urgence.

 

Et Mark lui aussi de mégalomaniser « les répercussions sociologiques et culturelles du rock and roll sont négligeables comparées à tout ce que le hip-hop a pu accomplir » et encore un peu, « Le hip-hop est la plus importante fusion des cultures blanche et noire qui ait jamais existé aux États-Unis » « Le hip-hop est beaucoup plus qu'un genre musical. La musique urbaine, comme celle de Motown, avait du succès auprès des auditoires blancs, mais on ne voyait pas les Blancs et les Noirs assister ensemble aux concerts publics.

 

« Or le hip-hop a changé tout cela parce qu'il s'agissait, dès le début, d'un phénomène de mode et d'un langage qui traduisait avant tout un sentiment d'urgence auquel pouvaient s'identifier les adolescents des banlieues et ceux des villes »

 

« Lorsque les artistes hip-hop ont décrit le monde qu'ils voyaient dans les quartiers urbains déshérités, les adolescents noirs et blancs ont constaté que l'isolement n'était guère diffèrent dans les banlieues »

 

Selon La revue Ebony, deux disques sur dix de vendus aux États-Unis sont du hip-hop, et 80 % des acheteurs sont de race blanche.

 

D'après le Fab 5 Freddy «  si le hip-hop a du succès, c'est parce que sa musique est contagieuse, parce qu'il permet aux gens de s'exprimer d'une façon positive, dynamique et qu'il éveille les consciences, le hip-hop s'adresse à tous les gens qui sont aux écoutes »

 

Encore une couche du Fred, « Lorsque, en 1985, « King of Rock » de Run-D.M.C. est devenu le premier disque hip-hop de « platine » (prix a été décerné par la Recording Industry Association of America à un musicien ou artiste pour la vente d'un million de disques, CD ou cassettes, ndlr), on s'est rendu compte que le hip-hop était passé de la culture urbaine afro-américaine et latino-américaine à la culture blanche ».

 

A l'heure actuelle, le hip-hop ne diffère guère de ses racines dans le South Bronx. Toute forme musicale évolue, principalement en raison de la vitalité de l'endroit où se trouvent les artistes et producteurs les plus novateurs. « Le hip-hop a débuté à New York et a été interprété différemment à Los Angeles. Puis le Sud y a ajouté un autre élément. Il a évolué mais n'a pas changé. »

 

D'éléments antisociaux à une influence de caractère général ?

 

Le hip-hop a des éléments misogynes, est misogyne, reconnaît Marvette Perez, ce que le musée n'a d'ailleurs pas l'intention d'exclure.

 

Le « gangsta rap » des années 1990, dont les paroles prônaient l'usage de la drogue, la violence et les tags utilisées par les gangs pour marquer leur territoire est un élément de la culture hip-hop qu'on ne saurait occulter. Je ne le juge pas , il est ce qu'il est.

 

Dans son ensemble, le hip-hop est créatif et positif. Et il se trouve que le pire du hip-hop peut également être le plus commercialisé.

 

On ne peut non plus occulter le fait que le hip-hop est une façon de marcher et de parler, et que, sur le plan musical comme sur le plan culturel, son influence est mondiale. « La technique se répand à travers les États-Unis et dans le monde entier » et rien ne serait être occulté lors de l’exposition, affirme Marvette Perez.

 

A voir donc

26/08/2009

Rama rampe vers le haut, s’envole dans les airs. Le skate-board, un sport extrême qui donne des ailes.

Le skate-board, un sport extrême qui donne des ailes.

aux Amérindiens. Bien sur. Faut pas non plus croire que Laporte fît autre chose que de se l’a laissé fermer. Une porte c’est ou vert ou fermée et comme il n’était que sarkozyste et qu’il n’a jamais su la couleur de Danny.

Non je pensais à Rama Yade, pour développer le courage, l’endurance, le goût de l’effort et le goût du travail dans les villes, même en quartier, même en morceaux de villes.

http://www.youtube.com/watch?v=635NcjpZJrQ

 

Et puis j’aime la façon dont est écrit ce scénario. J’ai cette impression du temps qui n’en est plus. Le temps des esprits. Le temps des guerriers qui se cachent aux dieux avant d’aller aux combats.

Mais surtout j’aime la dilatation du temps qui nous fait tous nous réunir, tous, les oubliés comme ceux qui ne sont pas encore nés, dans le seul message de la vie. Alors.

La planche à roulettes ou skate-board, synonyme de prise de risques et de l'intrépidité des jeunes, semble à priori le chemin le moins indiqué pour passer à l'âge adulte. Mais comme elle encourage l'autodiscipline et la persévérance, la pratique de ce sport, l'un des plus populaires des réserves indiennes des États-Unis, est une expérience qui a transformé la vie de nombreux Amérindiens, comme le dévoile une nouvelle exposition au Musée national des Indiens d'Amérique (NMAI), l'un des musées de l'institut Smithsonian situés au cour de Washington.

« Ramp It Up : Skateboard Culture in Native America », l'exposition à découvrir jusqu'au 13 septembre 2009, relate le dynamisme et la créativité de la culture du skate-board chez les Amérindiens, tout en retraçant l'évolution de ce sport et les exploits des skateurs. Lors d'une interview, Betsy Gordon, organisatrice de l'exposition pour le musée, a expliqué que le skate-board met l'accent sur l'importance « du courage, de la force de caractère et de la résilience », facilitant ainsi la « transmission des valeurs amérindiennes par un support moderne ». Ce sport a également donné naissance à un style de musique, à une infographie, à une culture photographique et filmographique et il génère un sens de l'entrepreneuriat lié au monde du skate-board parmi les jeunes athlètes, à l'intérieur comme à l'extérieur des réserves.

On peut certes associer le skate-board à une culture indigène puisque sa création s'apparente à celle de la planche de surf, inventée par les populations autochtones d'Hawaï. Le surf s'est répandu aux États-Unis à la fin des années 50 et au début des années 60, grâce aux films Gidget (1959) et Endless Summer (1966) ainsi qu'à des groupes comme les Beach Boys (Surfin' Safari, 1962) qui confortèrent son statut de passe-temps préféré des adolescents californiens.

YouTube - Surfin' Safari-The Beach Boys-1962

Rama rampe vers le haut, s’envole dans les airs, c’était le post avant, Ramp It Up informe les visiteurs que le skate-board moderne doit son existence à des innovateurs qui s'inspirèrent des planches de surf en les miniaturisant et en leur ajoutant des roulettes. L'exposition indique que « l'infiltration du surf dans la culture des adolescents américains a servi de porte d'entrée au skate-board », qui est une activité permettant aux jeunes vivant loin de la mer de se défouler sur une planche étroite de bois ou de fibre de verre, même s'ils habitent à des milliers de kilomètres de la plage.

Betsy Gordon a découvert la place de ce sport dans les tribus amérindiennes en travaillant à un autre projet du NMAI qui l'amena à rencontrer le réalisateur Dustin Craig (de la tribu White Mountain Apache/Navajo). M. Craig, qui réalisa des vidéos de son skate et de ses amis pendant son adolescence, encouragea Betsy Gordon à explorer sa curiosité sur ce sport et c'est ainsi qu'elle commença à assister à des compétitions de skate-board entre tribus et à rencontrer de jeunes skateurs. Pour Mme Gordon, ces athlètes pratiquent ce sport avec « une passion et un sens de l'éthique incroyables ». « Ils tombent beaucoup, se relèvent et persévèrent », remarqua-t-elle.

Ah si , on l’a sent bien, elle est là l’ Amérique. Phrase sublime, en dehors du temps, femme que l’on aime, sortie du calendrier.

Les jeunes se mettent au skate-board car « c'est amusant et difficile. Je ne pense pas que la plupart des skateurs soient conscients des origines de ce sport mais certains athlètes adultes comme M. Craig, qui créa la société 4-Wheel Warpony, sont convaincus des bienfaits de ce sport pour véhiculer les valeurs amérindiennes aux jeunes des tribus. La société de M. Craig parraine une équipe de skateurs, appelée 4-Wheel Warpony, composée de jeunes athlètes qui affirment clairement leur identité en portant la robe traditionnelle des Apaches remontant au XIXe siècle. Comme l'indique l'exposition du NMAI, les skateurs de l'équipe 4-Wheel Warpony « s'envolent dans les airs avec des planches qui affichent fièrement des motifs inspirés de la culture amérindienne. »

Ramp It Up présente également d'autres skateurs devenus chefs d'entreprise et qui partagent la même mission. Todd Harder, originaire de la tribu des Creek, est le fondateur de Native Skates, une société de skate-board dont les planches (la partie principale du skate-board) sont décorées de mots issus des langues amérindiennes. (« Si j'arrive à transmettre un peu de savoir aux jeunes, à leur apprendre deux ou trois mots de leur propre langue, je considère avoir fait mon travail », a affirmé Todd Harder.) Jim Murphy, de la tribu Lenni Lenape, a créé une société appelée Wounded Knee Skateboards. En coopération avec Todd Harder, ils ont fondé Nibwaakaawin (Sagesse), qui est la première association amérindienne consacrée « au développement de la créativité, du courage, d'une identité et d'une fierté culturelles tout en encourageant les activités non violentes et physiquement saines par le biais du skate-board. »

Les visiteurs du NMAI peuvent découvrir des athlètes plus jeunes. Bryant Chapo (Navajo), âgé de 20 ans ou les frères Lerma (Augustin et Armando, âgés respectivement de 10 et 7 ans) qui appartiennent aux Agua Caliente (Indiens Cahuilla) comptent parmi les meilleurs athlètes dans leur catégorie. Bryant Chapo, skateur semi-professionnel, est parrainé par sept groupes et il participe à des compétitions au niveau national ainsi qu'à des épreuves organisées par les Amérindiens. Augustin Lerma, qui ambitionne de participer aux X-Games, est scolarisé à l'école Kids That Rip Skateboard à Mesa, dans l'Arizona, « la seule école aux États-Unis qui enseigne les matières traditionnelles et dispense une formation sur le skate », précise l'exposition Ramp It Up.

 

Les filles aussi font du skate-board, explique Mme Gordon, « mais elles sont peu nombreuses. Quand le skate-board est devenu très physique et plus dangereux, les filles sont restées à la traîne. Mais je suis l'évolution de quelques jeunes filles issues de tribus amérindiennes à Albuquerque au Nouveau-Mexique et j'espère les inviter au NMAI. »

 

Même si la plupart des jeunes Amérindiens ne deviendront jamais professionnels, leur dévouement à la culture du skate-board dans leurs communautés leur a offert l'occasion de découvrir une large gamme d'activités connexes qu'ils pourront transformer en atouts. Pour Betsy Gordon, la planche à roulettes « enseigne des vertus profondément ancrées dans la tradition mais qui sont toujours d'actualité. De surcroît, ce sport sert de porte d'accès aux mondes de l'art, du cinéma et de l'entrepreneuriat qui peuvent faire vivre les jeunes Amérindiens et leurs communautés. » Les tribus soutiennent les ambitions de jeunes skateurs, a ajouté Mme Gordon. « Certaines tribus ont même installé des arènes de skate pour les jeunes. »

 

L'exposition Ramp It Up, inaugurée le 12 juin, présente 28 objets et 45 images, dont des photographies d'archives rares, des planches réalisées par des sociétés amérindiennes et des artistes contemporains ainsi que des extraits de films sur des skateurs amérindiens en action.

Vous avez toujours voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député. Et en plus qu’il vous en remercie. Ne cherchez plus c’est ici.

Vous avez toujours voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député. Et en plus qu’il vous en remercie. Ne cherchez plus c’est ici.

 

Oui, regardez-mooooi bien dans le billet. Et osez dire que jamais vous avez voulu foutre un bon coup de pieds au cul de votre député, pas députée, on est pas des sauvages.



Qui n’a jamais été voir son député, lorsque par hasard, harassé par tous ses mandats a assurer, il venait se reposer incognito dans le lieu clos et feutré de sa permanence. ………………. Attendez ! Chacun son tour. Comme à confesse.

Qui ne l’a pris à parti avec véhémence quant à sa léthargie chronique développée en assemblée nationale.

Qui n’a jamais eu envie de lui foutre une mandale bien appuyée, lorsqu’il s’envolait dans des explication éthylophiles.

Et un petit dernier pour la route. ""C’est à cause de l’Europe ! Et donc de l’autre ce con de député européen. Si vous saviez, on doit même lui tenir la queue pour pisser "" Oui vous savez la délicatesse et la dsitintion dont nos députés font preuve, et ce à chaque instant de ce temps qu'ils nous accorde.

Mais tout cela, dès ce jourd’hui, c’est du passé.

Bien sur, vu le nombre de quidams, quand-même encore électeurs du suffrage universel, leur assurant de leur volonté piedanlculesque sans frais, en lieu et place d’un bulletin de vote positif, on peut sans peine imaginer qu’ils étaient à la recherche du moyen de s’éloigner définitivement du pieds des électeurs. Ont-ils trouvé la parade. Enfin, ils peuvent le croirent.

C'est que  dès ce jour, l’assemblée nationale met les internautes en veille citoyenne par la mise en place d’un système d’alerte nous permettant d’être prévenus en temps réel des documents parlementaires publiés sur le site internet de cette vénérable institution. Et donc de nous mettre en liaison permanente et automatique avec son Palais Bourbon. Pas le Four Roses, il estjaponais.

Certes, cela peut nous conforter dans la volonté des, encore, députés de la mise en place de la guillotine sanguinolente et de son bol d'osier,dans son horrible scission définitive entre le peuple de citoyens électeurs et ses élus, non, sa gouvernance aux fiefs attribués.

Mais bon, nous n’y sommes pas encore. D’autant que nous serons prévenus automatiquement de l’activité du palais, des débats dans l’hémicycle, de la tenue d’une commission, du dépôt des amendements, des questions posées par votre, notre, nos députés au gouvernement.

Et une bonne nouvelle l’abonnement est gratuit

Il nous faut tout simplement créer un compte personnel sur le site de l’assemblée nationale et hue la ménagerie ouvre sa messagerie.

Depuis le signet ‘’suivi personnalisé’’ puis ‘’suivi des questions’’ puis ‘’suivi de recherche’’ même un ‘suivi thématique’ directement épinglé au double fessiers de votre député, le votre, rien que le votre !

Alors, munis de toutes vos fiches, et en conséquence, le pieds qui vous démange va pouvoir partir.

Je pense que c’est beau la démocratie.

 

Assemblée nationale ~ Les députés, le vote de la loi, le Parlement français


25/08/2009

Enfin, une victoire pour notre Diva Rama. Et bien à propos puisque c’est d’air dont s’agit

Enfin, une victoire pour notre Diva Rama. Et bien à propos puisque c’est d’air dont s’agit. Pour les droits de l’homme, le vent elle est spécialiste.

 

 

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Hein qu’il est beau notre français champion du monde.

 

 

 

Et dire que la France et ses ministères aux pléthoriques subventions au rabais, ne lui a même pas versé un seul centime d’euro à crédit sur trente ans.

Et même que Rama ne savait pas. Personne ne l’avait prévenue. Tous des fonctionnaires de merde.

 

Faut dire que pour son prédécesseur, sur que le Français Sylvain Quimene faisant parti de la longue liste des tafioles pour sport de gonzesses, tiens c’est souligné en rouge, il est vrai que tafiole est souvent dit, rarement écrit, il était éliminé illico presto.


Mais c’était sans compter sur ma copine, qui, elle, adore l’air guitar. C’est qu’elle adore, oh comme elle adore le pays à la parole de vent.


Bon tout de suite, apportons notre soutien à Bernard Laporte qui avait  peut-être raison. Vendredi soir, ce treize du mois, ‘Gunther Love’, c’est sylvain inséré dans sa tenue léopard sur moulante particulièrement vers l’entre-jambes, a fait dévisser toutes les jurées. Les jurés eux ont rigolé. D’accord ils sont Finlandais tout comme notre Bernard du Pilat.

Cependant Sylvain a gagné de haute lutte, avec des mouvements de danse acrobatique à faire frémir le clan de guitar heroes, mais surtout sa tenue détonante. Ce qui est quand même déplacé lorsque l’on mime une chanson de rock d'heavy metal en championnat du monde avec les americains, les australiens, les japonais, en tout, plus de 21 pays, et c’est notre Sylvain Gunther Love qui a raflé la mise avec plus de 35,1 point, Hot "Lixx Hulahan" Graig en vrai plafonne à 24,8 en finissant ex ecquo lui et son pote l’australopiscotèque, "William Ocean" Andrew que pour sa mère.


Mais il y eut une couille dans le potage.

Ca devait arrivé.


Sauf a truquer les sondages, payer les juré€s, casser et la guitare et la voix, écrire les noms sur les bulletins de vote en montagnard baisequontient maritime, langue usitée par tous, en bref sauf à électioner comme n'importe quel Nicolas Sarkozy, personne ne peut faire une aussi grande différence en soixante secondes.

Je remarque que ce Sylvain love, par le plus grand des hasard dispose du pourcentage électorale souhaité par Nicolas Sarkozy 35% Et comme c’est bizarre, je ne crois pas mais alors pas au hasard. Alors ? Rama ?

et avec un, Le, The,  Parti socialiste enfin rétrouvé a 24,8.

Mais enfin au moins, on sait donc comment Sarkozy va obtenir ses 35 % au premier tour,

Brasser de l’air.

Et plagier Gunther love, en mimant de façon dérisoire la gestuelle d'un président de la république, le tout sans république.

Et passer un costume moulequeue de pie.

Au moins il ne prendra personne en traitre.

 

Là il fera ce qu’il pourra.

Nicolas Sarkozy, ce sont ceux qui le pompent qui en rient le mieux.

Nicolas Sarkozy, ce sont ceux qui le pompent qui en rient le mieux.

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Elle est pas belle la France en short.

 

En vrai comme on se doit de l’écrire sur un blog partenaire du citoyen, ah ça c’est beau je vais le mettre de côté, n’est ce pas que se sera beau dans un discours politique, … partenaire du citoyen, «  ils se foutent carrément de sa gueule » à not p’tit Nicolas, et avec nos sous et notre épargne logement et notre livret a et notre livret b que notre de plus en plus petit Nicolas leur a donné. 350 milliards quand-même.

Il faut dire qu’ayant vidé nos bourses, il pouvait prétendre à un peu plus d’attention pour son image. Déjà, lorsqu’il doit payer ses frais personnels de sa poche, il roule en vélo.

Pourtant les français donnent, non, on, non, Nicolas Sarkozy prend par la force et l’effraction, par sa loi, l’argent épargné par les français les plus pauvres, l’argent placé à la caisse d’épargne ou la poste servait, et sert de plus en plus à payer les coups durs imprévus que reçoivent les français socialement précaires, pour organiser un vol, c’est un vol, on va dire dol, c’est la même chose tout aussi injustifiable mais moins justiciable, dégagé des livrets par 0,75% d’intérêts annuel pour que ces banques le prêtent aux même socialement précaires à pas moins de 17,6% pour un an, avec pour condition d’octroi une situation stable et un contrat de travail indéterminé.

 

Alors pour la septième fois depuis le début de l’année, Nicolas Sarkozy président de la république et de tous les français va recevoir les banques, pour une chose de la plus haute importance, le paiement des arrièrés de primes dévolus au traders, tous ceux qui ont fait exploser l’économie française, qui ont déjà mis 500 000 français sur le flanc, qui contraignent 350 000 français a travailler le dimanche en étant payé comme un jour de semaine, et surtout la crise a venir, qui, elle, est dans les starting-block, avec l’impulsion de plus de deux millions de chômeurs supplémentaires, entre autres balivernes, comme la cessation de la fabrication des airbus.

Alors pour le rendez-vous de ce matin à l’Elysée dans quelques demi-heures, j’ai un truc.

Nicolas Sarkozy, pour les faire patienter, un an ou deux, doit proposer aux traders, la légion d’honneur pour services rendus à la nation.

 

Ha suis-je bête. Un soir j’ai entendu et vu sur canal dans le journal de Michel Denisot, Christine Lagarde demandait des conseils d’économie aux traders vendant leur dernier opus . Comment on coule une économie.

24/08/2009

Un très gros plan de com attend Nicolas Sarkozy. Il doit choisir entre le droit du sol et le droit du sang.

De toutes façons quoique l’on choisisse, pour les étrangers ça va saigner.

 

 

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Pour nous français des lumières, les prémices du premier article des droits de l’homme écrit bien avant 1789, est indissociable de notre humanité.

« Tout enfant, toute femme, tout homme, naît libre et égal en droits quelque soit son opinion, quelque soit son origine, quelque soit sa race, quelque soit sa religion. »

Et cela nous leur devons. Nous le devons à chacun des huit milliards d’êtres humains de notre planète bleue. Tous de notre humanité.

 

Aujourd’hui, le monde occidental, développé et industriel, est confronté à la brutalité des transferts de savoir-faire et leur mise en œuvre vers les pays en développement. Pays à fort potentiel spéculatif. Pays à fortes attentes et demandes de produits manufacturés. Logements, mobiliers, automobiles, communications, loisirs. Ces pays prè-industrialisés, vont devenir des eldorados, pour leurs pays limitrophes ou la spéculation n’aura pas jeté son dévolu. Ou plutôt aura organisé son agressive gestion de la main d’œuvre.

 

On installe une usine, on y fabrique des biens de consommation, on paye les ouvriers de manufacture, suffisamment afin qu’ils achètent les matériels qu’ils fabriquent. Mais pas trop payés pour pouvoir exporter ces produits avec suffisamment de marge vers les pays industrialisés organisés en simples espaces de renouvellement de biens de consommation.

 

Rien que de très banal et normal. Et on peut employer le mot naturel.

 

Depuis la nuit des temps, cela s’est toujours organisé comme ça. Aujourd’hui la Chine communiste du capitalisme d’Etat, s’organise de la même façon.

 

Bien sur il y a à redire, essentiellement sur la gestion de ce capitalisme spéculatif par tous nos femmes, et hommes politiques. Français. Parce que nous sommes en France pays post industrialisé comme il se doit. Selon l’organisation mondiale du commerce, et son administration nous impose à n’être qu’un pays post industrialisé.

 

La France peut-elle, a-t-elle les moyens de changer cette organisation ? Les femmes et hommes politiques, quelques soient leurs convictions ? Non.

Catégoriquement. Non.

 

Alors la France s’installe dans le problème récurrent de la gestion de son immigration. Personne, aucune administration, aucune politique, ne peut empêcher la circulation des hommes et des idées. Beaucoup de nos idées et de nos hommes, ne sont pas de France. Et cela jusqu’à une date récente n’avait non pas aucune importance, mais était bienvenue.

 

Et la brutalité, la vitesse, dans le ripage de nos moyens de production de richesses vers les pays en développement, remet en cause la lumière de la France terre d’accueil.

 

Nous devons, l’humanité à chacun des membres de l’humanité, et pendant un temps plus ou moins long, nous devons reconstruire, réorganiser et administrer nos moyens de production de richesse. C’est à partir de cette nouvelle richesse produite que nous pourrons continuer à assurer notre devoir envers le monde.

 

L’hypothèse du droit du sang en lieu et place du droit du sol, est une proposition de l’intelligence administrative et politique de la France. Elle en est itérative. Giscard d’Estaing président de la république, en avait déjà ouvert le chantier.

 

Aujourd’hui, quelques piqures de rappel.

 

Une reportage sur la Guyane sur la chaîne parlementaire Public Sénat, pose le principe.

 

Les publicités, pas l’information, faite autour des sans-papiers l’installent dans la tête de certains français.

 

La mise à plat, pas à mort, de l’école publique gratuite dans les quartiers à forte densité de population d’origines étrangères.

 

La publicité faite de la ghettoïsation de certaines villes et quartiers par des populations de plus en plus marginalisées.

 

Dernièrement la publicité faite aux violences urbaines, avec mort d’hommes à chaque fois.

 

Toutes ces publicités conforte l’hypothèse du droit du sang comme seule alternative.

 

Cependant, pour un temps donné, la reconstitution des richesses à redistribuer aux ayants droits, ceux qui les ont produites de leurs vie, ce droit du sang est tentant. L’administration respecte les contrats qu’elle a signé avec chacun.

 

Et la France ne s’organiserait plus que selon deux statuts :

Français, quelques soient les origines.

Etrangers, toujours dans la légalité avec papiers, toujours dans le respect des droits et recevant l’intégralité des moyens des services de l’Etat.

 

Bien sur nous ne voulons pas du droit du sang. Cependant depuis trente ans l’administration française nous laisse peu de choix.

 

Ce sera donc a Nicolas Sarkozy de trancher.

22/08/2009

Nicolas Sarkozy commence à comprendre qu'il ne peut être et le meilleur des chefs d'orchestre et tous les solistes virtuoses. Ala fois.

Alors le voila qu'il quitte tout, tout pas toute, il garde Carla,  pour devenir garçon vacher . Là où l'herbe est plus verte et surtout consommable.

 

podcast

Creedence Clearwater Revival Green River

 

Il lui faut toujours revenir mordre le poisson chat.

20/08/2009

Au secours. Carla Bruni Sarkozy, veut investir dans SAAB et plus particulièrement la 9-3

 

Au secours Carla souvent injustement appelée Carlita, veut investir dans SAAB et particulièrement la 9-3 . Tout de suite je pensais, à Guy Birenbaum, qui va enfin pouvoir acquérir la 9-3 break de chasse rallongée.

Cependant est-ce bien raisonnable. La 9-3 est encore motorisée par Ford et pas par un français?


Mais oui! suis-je bête. Ou alors habillée par Ford. L'ancien de la maison de couture et il est resté un très grand ami .

Ouf je me suis encore planté, Carla Bruni Sarkozy va faire ce qu’elle sait faire de mieux. Manequin conseil comme Michael Schumacher. parce que lui pour reprendre un volant tout plein de boutons. i c'est qu'il faut savoir reconnaître les couleurs. et lui à part le rouge banliue nord soixante huitarde.

 

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Et ben non.  Bande d’ignares, je vous vois déjà avec votre maillot encore tout chaud, vous préparer au casting pour le Paul.

Ceci n'est pas madame la Présidente, enfin j'espère, quoiqu'elle soit très très belle, cependant un peu moins belle, et en plus avec vingt ans de moins, mais avec les banques d'organes, de presse et d'images du 9-3,   ceci en studieuse position, est une lycéenne potassant sa  première année de prépa.

Et ben c’est tout raté. A côté y a du pâté. La lalère.

Carla Bruni va s’investir dans le 9-3, c’est à dire le 93, c'est-à-dire le département francilien juste âprès le périphérique extérieur.

Sur la scène à Saint Denis. Voila c'est dit.

Si, et ça vous la coupe ! et c’est tant mieux!

En effet notre première dame va de ce pas altier qui devient peu à peu le sien, intervenir dans la formation des jeunes et surtout leur accès-entrée aux grandes écoles.

Gageons, et optons pour ne pas avoir à clamer

Au secours Carla revient

Parce que d’un coup Carla investira dans Renaud. Show bizz show bizz

Entre angiectasie et rupture d'anévrisme, la justice imposée par Nicolas Sarkozy rendue aux français, heureusement qu’aux français, sent le beau monde de l’avoir fiscal.

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En France, en correctionnel, le procureur, charge. Le ministère public en France charge toujours. Il est vrai qu’il représente la bonne société, ce qu’envers et contre tous les français elle doit être et sera. Il est le bras séculier de cette agglomérat de personnes s’octroyant la charge liturgique du pouvoir absolu sur les autres. Qu’importe le culte parce qu’importe les autres. Il est en et le glaive et le clairon. Alors parce qu’il est construit pour ça, il charge.

Et c’est vrai. Lorsque, toutes affaires cessantes, vous avez la chance de vous rendre dans cet autel, le procureur est celui qui ploie emporté par la cascade de médailles et autres distinctions à rendre sénile un maréchal russe. Cet éventaire faisant preuves de son tout entier dévouement. Mot très usité par la charge, pour et dans cette office du cantique parmi les cantiques.

Tu seras ce que nous te ferons.

La sentence décidée, reste à la commenter.

Et comme il se fait tard, et que par le devant il a bien d’autres chas à fouetter du bâton de justice, tu seras remisé à plus tard dans les douves royales louées pour l’occasion.

Il est vrai que les cachots avec vues sur le pont des soupirs, c’était bien plus fastoche. On en sortait libre et adulé par les chattes ronronnant de satisfactions à venir. Alors qu’en France seule la greffière ronronne en vous jetant votre mis en dépôt.

Ah. C’est vraiment si loin l’Amérique ?

Ben ouais, d’avec nos autre cousins le ricains, une autre preuve de rupture du droit des hommes, Le rôle du procureur.

Non non non, je vous vois venir « tu nous l’a fait pas, c’est un scénar.

Ben non ce n’est qu’un tout simple copié collé, je vous le confesse, après trois mois de douves royales nous pouvons y rêver, comme à l’A.F.P pour le copier collé bien sur. Donc trêves de balivernes. Cela dit aux states le proc fait une trêve.

Donc,

Lors d'un procès, le procureur n'a pas seulement pour objectif de convaincre les jurés des arguments du ministère public prouvant que l'accusé est bien l'auteur des faits incriminés. Il doit également veiller à ce qu'aucun innocent ne soit condamné. Shane Read est procureur fédéral à Dallas (Texas) et l'auteur de l'ouvrage intitulé Winning at Trial. Je vous le conseille, quoique le Sollers sur l’amour à Venise. Prenez les deux.

Lors d'un procès, le rôle du procureur est de représenter le ministère public et de prouver que l'accusé est coupable des faits pour lesquels il a été inculpé. Cet article porte sur la tâche qui incombe au procureur dans la salle d'audience et donne quelques exemples tirés de l'un des procès les plus célèbres des États-Unis.

Un procès se compose de cinq grandes parties : la sélection du jury, l'exposé introductif, l'interrogatoire des témoins par la partie qui les a fait citer à comparaître, le contre-interrogatoire et le réquisitoire. Au début d'un procès, le juge réunit une quarantaine de jurés dans la salle d'audience, afin d'en sélectionner 12 qui puissent faire preuve d'impartialité. Pour effectuer cette sélection, le procureur a le droit de poser des questions aux jurés. Il peut par exemple demander : « Avez-vous déjà été maltraité par des policiers ou est-ce que vous-même ou un membre de votre famille avez été condamnés pour une infraction que vous n'auriez pas commise ? » Si un juré répond oui à l'une de ces questions, le procureur le questionne davantage afin de déterminer s'il pourra se montrer équitable malgré son expérience passée.

Une fois les membres du jury sélectionnés, le procureur présente un exposé introductif. Il s'agit en fait d'un discours dans lequel le procureur indique au jury quels éléments de preuve il leur présentera afin d'établir la culpabilité de l'accusé. L'un des meilleurs exposés introductifs - du fait de son pouvoir de persuasion et de sa structure - a été présenté par le procureur Joseph Hartzler lors du procès de Timothy McVeigh. Ce dernier été jugé pour avoir organisé l'attentat à la bombe qui a détruit un bâtiment de l'État fédéral à Oklahoma City, dans la matinée du 19 avril 1995. Ce matin-là, il avait garé devant le bâtiment une camionnette de location remplie d'explosifs qu'il avait lui-même fabriqués. Il est sorti de cette camionnette, qui, en explosant un peu plus tard, a tué 168 personnes, dont 19 enfants.

Si cet exposé introductif a été aussi convaincant, c'est parce que le procureur a commencé par capter immédiatement l'attention des jurés, afin que ceux-ci aient envie de prendre connaissance des éléments de preuve détaillés qui leur seraient présentés par la suite au cours du procès. Il a commencé par évoquer les dernières heures de la vie d'un jeune enfant que sa mère allait déposer à la crèche se trouvant dans le bâtiment qui devait exploser. Il a ainsi souligné à l'intention du jury la violence impitoyable dont avait fait preuve Timothy McVeigh à l'égard de la plus innocente des victimes, à savoir un enfant.

Le procureur a ensuite indiqué au jury comment il allait établir sa culpabilité. Le fait qu'il n'existe aucun témoin ayant vu sortir McVeigh de la camionnette bourrée d'explosifs posait problème, mais le procureur disposait de pièces à conviction, comme les reçus de la location de la camionnette, ainsi que du témoignage d'anciens amis qui l'avaient vu acquérir du matériel nécessaire à la fabrication des explosifs et à qui il avait expliqué ce qu'il allait faire.

La comparution des témoins

Après l'exposé introductif du procureur, c'est au tour de l'avocat de la défense de faire de même. Le procureur entame ensuite la partie la plus décisive du procès. Il appelle à comparaître les témoins qui expliquent au jury ce qu'ils ont vu ou entendu et qui prouve la culpabilité de l'accusé. Le procureur peut demander aux témoins d'identifier des photos, des documents, des schémas ou des objets qui prouvent que l'accusé a commis le crime en question. Lors du procès de Timothy McVeigh, l'un des principaux témoins était une amie intime, Lori Fortier. Le procureur lui a posé des questions sur la fois où Timothy McVeigh lui avait montré à l'aide d'un schéma comment il allait fabriquer les explosifs. Lori Fortier a également expliqué au jury comment il avait essayé de la persuader de lui prêter main forte. Elle a dit avoir refusé.

Lorsque le procureur a fini de présenter ses arguments au jury, l'accusé a le droit -- mais non l'obligation - d'apporter des preuves de son innocence. Lorsque la défense le fait, le procureur a la possibilité, dans le cadre de l'interrogatoire contradictoire, de poser aux témoins des questions qui mettent en doute la véracité de leurs dépositions. L'avocat de Timothy McVeigh a essayé de présenter des éléments de preuve montrant que le meurtre avait en fait été commis par un inconnu, mais, grâce au questionnement logique des témoins, le procureur a pu établir que c'était bien lui l'auteur de l'attentat. Il a été jugé coupable en 1997 et exécuté en 2001.

Le rôle du procureur se termine par un réquisitoire à la fin du procès. Comme pendant l'exposé introductif, il s'adresse alors au jury. Il récapitule ce que les témoins ont dit et montré au jury et explique ensuite pourquoi l'accusé doit être reconnu coupable.

Cela étant, le rôle du procureur n'est pas d'obtenir une condamnation à tout prix, mais de faire régner la justice afin qu'aucun innocent ne soit condamné à tort.

 
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