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02/11/2009

Nicolas Sarkozy le premier soutient de la fronde anti-Hadopi.

 

Pour leur grand-messe, ce 29 octobre , il leur a même fourni le premier étage du Fouquet’s situé à quelques longueurs de son palais d’hiver de saint Honoré.

C’est que, lorsque l’on est responsable de tout, on est responsable du tout.

 

 


Chaque action politique, lorsqu’elle est personnelle et autoritaire, automatiquement lorsqu’elle est sarkozyste, génère sa contre-loi. Et souvent, c’est cette contre-loi, toujours initiée par un débat démocratique dans l’intérêt général qui deviendra la loi morale appliquée. La Justice restant l’autorité démocratique de la France.


Ainsi, en est-il de la licence Creative Commons et Licence Art Libre. Entre autres, puisque Nicolas Sarkozy va générer la création d’une myriades d’éditeurs et de producteurs indépendants et libres. Maisons d’éditions toujours indispensables quelles qu’en soient leurs formes. Il est illusoire en littérature comme dans n’importe quel art, de pouvoir se passer d’un entremetteur. Galiériste, producteur, éditeur, … et si on pense à certains auteurs, c’est qu’ils ont crée leur propre maison.


Et, s’il est une forme d’ouvrage relevant de cette « créative common », c’est bien le livre anti-hadosyste© de 380 pages - La bataille Hadopi - du collectif idoine, qui fut révélé à une salle bondée de Dames et Sieurs en pleine récréation. Le Fouquet’s en bistro philo qui l’eut cru, et il fallait y être.


Moi aussi, je veux pouvoir dire -J’y étais-

En rentrant chez moi au soleil, j’ai mis les lunettes que je portais lors de cette glorieuse soirée "mémorial" dans un bocal fermé hermétiquement.


Le livre, -La bataille Hadopi- est édité par un vieux, déjà, de la créative common, puisque Mathieu Pasquini a cré InLibro Veritas en 2005.

Alors si dans le détail, cet ouvrage, n’apporte rien de nouveau, sauf peut-être la concrétisation de deux camps distincts et opposés dans la vente de production artistique et de la rétribution des auteurs, dans le global, il montre par le nombre de personnalités politiques et de gauche et de droite présentes, que le droit à la culture est, reste et restera un droit fondamental.


Et, dans la crise qui se renforce, avoir accès gratuitement à l’information, à la formation, à la culture est un droit fondamental. Ce qui ne veut et n’a jamais voulu dire gratuit mais une autre économie TVA incluse.


Donc, revenons à nos moutons, auteurs de toute façon vous serez toujours tondus, le livre anti-hadosyste©, - La bataille Hadopi – peut être un modèle de distribution des auteurs. Il est libre de téléchargement, et, si la version papier vous intéresse, pour offrir à Noël, mais saint Nicolas c’est 19 jours avant, pour un anniversaire, pour une naissance, trois versions matérialisées sont en vente chez InLibro Veritas.. le vrai modèle à 9 €, puis le modèle comme avant à19 € et le collector à 49 euros -Version Or incluant T-shirt, marque-page et CD.

Comme quoi au carrefour de la liberté rien n’a de prix.


Mais il y a eu un couac, j’ai voulu faire signer par un auteur directement sur l’écran -La bataille Hadopi- qui défilait sur mon netbook, et il eut cet éclair de lucidité. « Mais t'es vraiment con »


Il a raison, pour l’anti-Hadosyste© également, et donc pour creative common et tout ce qui peur apporter l'émancipation, il peut ne pas avoir tord.

08/10/2009

Nicolas Sarkozy, Inéligible pour 2012. En plus de 500 000 euros d’amende et cinq ans de prison ferme.

Parce que notre p’tit Nicolas n’y va pas avec le dos de la cuillère pour détourner et s’interdire la loi qu’il impose aux autres.

En politique plus qu’ailleurs on est toujours trahi par les siens. Et ce jour, c’est par ce drôle de Frédo Mitterrand et de son Hadopi 2 . Mais surtout de son encore plus drôle responsable communication de l’Elysée, dont nous confidentialiserons le nom, celui-ci se trouvant derechef sur le marché du pôlemploi postsarkozie.

Et voila ce qui devait arriver arriva, l’Elysée est pris la main dans le pot à confiture, et non seulement a sciemment piraté en 400 exemplaires pour diffusion à des tiers, lors de la 17 conférence des ambassadeurs, un reportage de Galaxie presse vantant en 52 minutes toutes rondes, les deux ans et quelque de présidence de Nicolas Sarkozy ? Et si bien brossé que le président presque la larme à l’œil, fut tout ému de se voir « A visage découvert : Nicolas Sarkozy » court métrage, pas reportage, du producteur Michel Rager

Mais c’est pas tout. Le vil et retord responsable en com s’est approprié le reportage, le court métrage, en le gravant dans le service communication de l’Elysée, et lui l’ ignominieux, s’est lui-même imprimé sur la pochette.

Masi à toutes choses bonheur est bon. Bien sur le producteur de vaseline et de pixels, amiablement, désamorce la bombe pipolitique, tout d’abord, ce « reportage » a été diffusé en tant que tel, le 13 juillet sur France 5, et donc tout le monde pouvait l’enregistrer sur son magnétophone à bande, non organisée bien sur, mais surtout il lui était interdit de le télécharger, même sans se faire passer pour le producteur, la peine de 500 000 euros et cinq ans de prison ferme devenant la clé, non USB, de la grille rouillée de son cachot.

Mais l’Elysée n’a pas l’air d’être soumise aux même lois d’autant que dans cette affaire Nicolas Sarkozy n est pas prévenu mais coupable, puisqu’à l’Elysée d’aujourd’hui c’est la même chose.

Remarquons au passage qu’en d’autres temps, à l’Elysée, le mot était responsable mais pas coupable.

Ben oui mais Nicolas Sarkozy est responsable de ses salariés. Donc suite à plus tard vers les calendes de Cassis, l’eau y était encore à 26°, et puis c’est à quelques encablures qu’Edmond devint un héros plus que séculaire.

Ce qui est bien chez frédo, c’est que sans rien dire ni faire savoir, il a toujours quelque chose pour la création de ceux qui deviendront la culture française.

03/09/2009

Un parti Pirate Français à l’assaut du Parti Socialiste et du Modem. La réponse est dans les urnes dès le 20 septembre de cette année.

 

 

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Il vise la députation de notre dégoûtée et déboutée et démissionnée Christine Boutin qui se retire des affaires après son citronnage sans frais du gouvernement Sarkozy.

Ce scrutin a scruter sera le premier en France pour le drapeau noir qui flotte de plus en plus sur la marmite des français tous piratés de leurs droits démocratiques.

Et tant qu’a faire, il faut mieux être représenté par un pirate, un vrai, qu’un renégat aléatoire sans foi ni loi. Et donc c’est Maxime Rouquet qui se porte au poste de candidat dans la dixième circonscription des Yvelines suivi de son suppléant Laurent Le Besnerais.

Le Programme tient dans tous bons disques durs de notre fidèle machine, malgré nos téléchargements légaux il reste toujours une petite place pour les dix petit mégas, photos incluses.

Non, je ne vous donne pas le lien, voir Google.

Bon alors juste un peu. Yvelines 2009

D’autant que la partie la plus importante de son programme est la mise à plat du système Hadopi et le programme Loppsi . En plus d’un rééquilibrage du droit d’auteur.

Mais. Mais. Mais. Mais, il y a des mais, le Parti Pirate Français ne lancera sa campagne d’adhésion en bonne et due forme qu’après les résultats du scrutin. Pour l’heure, la PPF dispose d’assez de fonds pour faire imprimer ses bulletins de vote.

 

Pour la campagne proprement faite, pas de papier sale dans la rue, pas d’affiches dégradante pour l’électeur, tout et en partie se fera sur le web par l’usage du pack « élection oueb » blogs, sites communautaires, moteurs de recherches dédiés, tracts numériques à télécharger, et surtout la profession de foi dont ne veulent plus nous informer nos représentants  élus, non y a faute, les marquis de bourre chas.

Alors Française et français, faites le test de la démocratie virtuelle. Qui comme le dit le Besnerais

, Ces élections sont les toutes premières où se présentera un parti pirate français, C'est une manière de nous présenter sur la scène

politique et cela aura valeur de test.

Bon, il leur manque beaucoup de bouteille politicienne, on ne fait pas de test mais on gagne avec de bonnes bordées bien appuyées et surtout bien alignées, la survie de la piraterie en dépend.

C’est que le PPF ci-présenté, n’est pas le seul parti pirate en France, avec sa goélette très légère armée de cinq pc pentium III et dix mac's léopards, soutenus par cinq machines tous temps xubuntu 9.04, Rémy Cérésiani, se félicite de cette candidature, qui va porter notre dynamisme bien au-delà de notre modem national et son F.A.I idoine.

Et remy d’emboîter le pas du parti pirate suédois riche de son unique député européen.

Ce faisant, faisons entendre notre décision démocratique ce 20 septembre.

Parce que. Si. Les Electeurs toutes tendances confondues, contre tous les partis politiques rivés sur leur siège, par leur vote démocratiques, tenaient enfin le moyen de désavouer la loi Hadopi ( dans sa volonté d’imposer un contrôle privé faisant force de loi) et surtout Loppsi, (dans le contrôle de l’intégralité de nos communications publiques et privées) et remettre le droit d’auteur au centre du débat, et non les royalties des éditeurs de maisons de disques, ( d'autant que plus personne ne télécharge illégalement du bruit, mais les séries télévisées amerloques en original ) ce serait pour nous, tout l’oxygène social qui souvent nous manque et qui toujours manque au député sortant de sa léthargie afin qu'il puisse lever le doigt et poser sa question.

Gageons que la publicité politique de not p'tit Nicolas saura prendre le vent de ce drapeau.

22/08/2009

Nicolas Sarkozy commence à comprendre qu'il ne peut être et le meilleur des chefs d'orchestre et tous les solistes virtuoses. Ala fois.

Alors le voila qu'il quitte tout, tout pas toute, il garde Carla,  pour devenir garçon vacher . Là où l'herbe est plus verte et surtout consommable.

 

podcast

Creedence Clearwater Revival Green River

 

Il lui faut toujours revenir mordre le poisson chat.

20/08/2009

Entre angiectasie et rupture d'anévrisme, la justice imposée par Nicolas Sarkozy rendue aux français, heureusement qu’aux français, sent le beau monde de l’avoir fiscal.

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En France, en correctionnel, le procureur, charge. Le ministère public en France charge toujours. Il est vrai qu’il représente la bonne société, ce qu’envers et contre tous les français elle doit être et sera. Il est le bras séculier de cette agglomérat de personnes s’octroyant la charge liturgique du pouvoir absolu sur les autres. Qu’importe le culte parce qu’importe les autres. Il est en et le glaive et le clairon. Alors parce qu’il est construit pour ça, il charge.

Et c’est vrai. Lorsque, toutes affaires cessantes, vous avez la chance de vous rendre dans cet autel, le procureur est celui qui ploie emporté par la cascade de médailles et autres distinctions à rendre sénile un maréchal russe. Cet éventaire faisant preuves de son tout entier dévouement. Mot très usité par la charge, pour et dans cette office du cantique parmi les cantiques.

Tu seras ce que nous te ferons.

La sentence décidée, reste à la commenter.

Et comme il se fait tard, et que par le devant il a bien d’autres chas à fouetter du bâton de justice, tu seras remisé à plus tard dans les douves royales louées pour l’occasion.

Il est vrai que les cachots avec vues sur le pont des soupirs, c’était bien plus fastoche. On en sortait libre et adulé par les chattes ronronnant de satisfactions à venir. Alors qu’en France seule la greffière ronronne en vous jetant votre mis en dépôt.

Ah. C’est vraiment si loin l’Amérique ?

Ben ouais, d’avec nos autre cousins le ricains, une autre preuve de rupture du droit des hommes, Le rôle du procureur.

Non non non, je vous vois venir « tu nous l’a fait pas, c’est un scénar.

Ben non ce n’est qu’un tout simple copié collé, je vous le confesse, après trois mois de douves royales nous pouvons y rêver, comme à l’A.F.P pour le copier collé bien sur. Donc trêves de balivernes. Cela dit aux states le proc fait une trêve.

Donc,

Lors d'un procès, le procureur n'a pas seulement pour objectif de convaincre les jurés des arguments du ministère public prouvant que l'accusé est bien l'auteur des faits incriminés. Il doit également veiller à ce qu'aucun innocent ne soit condamné. Shane Read est procureur fédéral à Dallas (Texas) et l'auteur de l'ouvrage intitulé Winning at Trial. Je vous le conseille, quoique le Sollers sur l’amour à Venise. Prenez les deux.

Lors d'un procès, le rôle du procureur est de représenter le ministère public et de prouver que l'accusé est coupable des faits pour lesquels il a été inculpé. Cet article porte sur la tâche qui incombe au procureur dans la salle d'audience et donne quelques exemples tirés de l'un des procès les plus célèbres des États-Unis.

Un procès se compose de cinq grandes parties : la sélection du jury, l'exposé introductif, l'interrogatoire des témoins par la partie qui les a fait citer à comparaître, le contre-interrogatoire et le réquisitoire. Au début d'un procès, le juge réunit une quarantaine de jurés dans la salle d'audience, afin d'en sélectionner 12 qui puissent faire preuve d'impartialité. Pour effectuer cette sélection, le procureur a le droit de poser des questions aux jurés. Il peut par exemple demander : « Avez-vous déjà été maltraité par des policiers ou est-ce que vous-même ou un membre de votre famille avez été condamnés pour une infraction que vous n'auriez pas commise ? » Si un juré répond oui à l'une de ces questions, le procureur le questionne davantage afin de déterminer s'il pourra se montrer équitable malgré son expérience passée.

Une fois les membres du jury sélectionnés, le procureur présente un exposé introductif. Il s'agit en fait d'un discours dans lequel le procureur indique au jury quels éléments de preuve il leur présentera afin d'établir la culpabilité de l'accusé. L'un des meilleurs exposés introductifs - du fait de son pouvoir de persuasion et de sa structure - a été présenté par le procureur Joseph Hartzler lors du procès de Timothy McVeigh. Ce dernier été jugé pour avoir organisé l'attentat à la bombe qui a détruit un bâtiment de l'État fédéral à Oklahoma City, dans la matinée du 19 avril 1995. Ce matin-là, il avait garé devant le bâtiment une camionnette de location remplie d'explosifs qu'il avait lui-même fabriqués. Il est sorti de cette camionnette, qui, en explosant un peu plus tard, a tué 168 personnes, dont 19 enfants.

Si cet exposé introductif a été aussi convaincant, c'est parce que le procureur a commencé par capter immédiatement l'attention des jurés, afin que ceux-ci aient envie de prendre connaissance des éléments de preuve détaillés qui leur seraient présentés par la suite au cours du procès. Il a commencé par évoquer les dernières heures de la vie d'un jeune enfant que sa mère allait déposer à la crèche se trouvant dans le bâtiment qui devait exploser. Il a ainsi souligné à l'intention du jury la violence impitoyable dont avait fait preuve Timothy McVeigh à l'égard de la plus innocente des victimes, à savoir un enfant.

Le procureur a ensuite indiqué au jury comment il allait établir sa culpabilité. Le fait qu'il n'existe aucun témoin ayant vu sortir McVeigh de la camionnette bourrée d'explosifs posait problème, mais le procureur disposait de pièces à conviction, comme les reçus de la location de la camionnette, ainsi que du témoignage d'anciens amis qui l'avaient vu acquérir du matériel nécessaire à la fabrication des explosifs et à qui il avait expliqué ce qu'il allait faire.

La comparution des témoins

Après l'exposé introductif du procureur, c'est au tour de l'avocat de la défense de faire de même. Le procureur entame ensuite la partie la plus décisive du procès. Il appelle à comparaître les témoins qui expliquent au jury ce qu'ils ont vu ou entendu et qui prouve la culpabilité de l'accusé. Le procureur peut demander aux témoins d'identifier des photos, des documents, des schémas ou des objets qui prouvent que l'accusé a commis le crime en question. Lors du procès de Timothy McVeigh, l'un des principaux témoins était une amie intime, Lori Fortier. Le procureur lui a posé des questions sur la fois où Timothy McVeigh lui avait montré à l'aide d'un schéma comment il allait fabriquer les explosifs. Lori Fortier a également expliqué au jury comment il avait essayé de la persuader de lui prêter main forte. Elle a dit avoir refusé.

Lorsque le procureur a fini de présenter ses arguments au jury, l'accusé a le droit -- mais non l'obligation - d'apporter des preuves de son innocence. Lorsque la défense le fait, le procureur a la possibilité, dans le cadre de l'interrogatoire contradictoire, de poser aux témoins des questions qui mettent en doute la véracité de leurs dépositions. L'avocat de Timothy McVeigh a essayé de présenter des éléments de preuve montrant que le meurtre avait en fait été commis par un inconnu, mais, grâce au questionnement logique des témoins, le procureur a pu établir que c'était bien lui l'auteur de l'attentat. Il a été jugé coupable en 1997 et exécuté en 2001.

Le rôle du procureur se termine par un réquisitoire à la fin du procès. Comme pendant l'exposé introductif, il s'adresse alors au jury. Il récapitule ce que les témoins ont dit et montré au jury et explique ensuite pourquoi l'accusé doit être reconnu coupable.

Cela étant, le rôle du procureur n'est pas d'obtenir une condamnation à tout prix, mais de faire régner la justice afin qu'aucun innocent ne soit condamné à tort.

 
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