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18/11/2008

L'afrique, nouvelle usine du monde.

Par martingrall,

Où l'Ethiopie ambitionne de jouer un grand rôle dans l'industrie du cuir de luxe, avec ses sacs à mains TAYTU (prononcez Taïtou) en vente dans toutes les bonnes capitales de luxe, y compris Paris, mais surtout là ou il y a du bon et bel argent, Tokio, Berlin, New york. Là heureux événement, ces sacs sont entourés des plus prestigieuses peaux, Chanel, Gucci, ......

L'Éthiopie, patrie du plus important parc d'élevage d'Afrique, produit et exporte des millions de peaux chaque année, surtout sous forme de cuir semi-fini. Espérant en tirer plus de profit, elle a commencé à élaborer ses propres produits de cuir de marque. L'Agence américaine pour le développement international (USAID) aide le pays à développer le secteur du traitement et de la finition du cuir, avec l'appui de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et d'autres agences de développement.

« Le gouvernement éthiopien soutient le secteur des produits de cuir fini de forte valeur, pas des produits semi-finis », déclare Salpi Nalbandian, directrice générale de Taytu Trade and Industry.

Taytu commercialise des produits de 12 fabricants éthiopiens de produits en cuir. Le consortium a été constitué en 2006, lorsque le gouvernement a identifié l'industrie du cuir comme un secteur potentiellement lucratif.

Par exemple, le cuir cabretta, dont on fabrique des gants de golf en raison de sa solidité et de son élasticité, rapporte 2 dollars à l'éleveur éthiopien pour la peau nécessaire pour fabriquer un gant, 5 dollars à l'exportateur et 25 dollars au détaillant qui vend un gant fabriqué en dehors du pays.

Le cuir de chèvre de Bati, autre produit éthiopien, est connu pour sa douceur et sa souplesse. L'éleveur éthiopien gagne environ 10 dollars pour les peaux nécessaires à la fabrication d'un manteau ; l'exportateur gagne de 40 à 50 dollars après tannage ; le manteau, fabriqué en dehors du pays, va rapporter au moins 400 dollars au détaillant, selon Light Years IP, groupe qui aide les pays en développement à stimuler leur croissance en utilisant leurs droits de propriété intellectuelle.

Les sacs Taytu vendus par le magasin de luxe Barneys de New York vont chercher dans les 1.500 dollars et, selon le site Web de la société, un modèle spécial coûte 22.000 dollars. Taytu est entré en contact avec Barneys et d'autres magasins de luxe étrangers à l'occasion de foires commerciales à New York, Paris et Los Angeles. Selon Mme Nalbandian, Theory, une autre enseigne de vêtements et d'accessoires de luxe, envisage de commercialiser les sacs Taytu.

Il est difficile de percer sur le marché international et Mme Nalbandian est la première à reconnaître que l'USAID et l'ONUDI l'ont aidée dans ce domaine.

« Cela implique toute une chaîne d'opérations : obtenir les matières premières, tenir les délais de livraison, correspondre, comprendre les conditions de travail et de commerce à l'étranger ; il faut gagner la confiance des acheteurs étrangers... » Elle précise que l'ONUDI lui a fourni des conseils en matière de conception et de fabrication, l'USAID en marketing. « Ces deux organisations ont mis l'Éthiopie sur la voie du marché de luxe ; elles lui ont conseillé de ne pas essayer de concurrencer la Chine ou l'Inde sur le marché de masse. »

Le chiffre d'affaires est passé de 25.000 dollars en 2006, au moment de la création du consortium, à 85.000 dollars pour le dernier exercice. Cinq mois après le début du présent exercice, qui court de juillet à juin, Taytu a reçu pour près de 70.000 dollars de commandes de l'étranger et les ventes de son magasin d'Addis Abeba - la capitale de l'Éthiopie - s'envolent du fait de sa présence sur les marchés étrangers.

« Lorsque les journaux locaux ont rapporté la réussite de Taytu à New York et ailleurs, les consommateurs éthiopiens se sont précipités sur sa griffe » déclare, Teshome Kebede Redie, contractuel de l'USAID travaillant dans le secteur du cuir en Éthiopie.

Mme Nalbandian nous a dit qu'à mesure que les bénéfices de Taytu vont augmenter, elle va se détacher progressivement de l'aide financière de l'USAID. Cette dernière paie le loyer du magasin d'Addis Abeba et les salaires de ses employés. Elle a également payé les ordinateurs et les meubles du magasin.

Pour essayer de profiter du potentiel du cuir, une autre entreprise éthiopienne, Jonzo PLC, envisage de se lancer dans le commerce des chaussures, secteur qui absorbe 60 % de la production mondiale de cuir. À l'heure actuelle, Jonzo se spécialise dans les vêtements et les sacs de cuir, dont certains sont commercialisés par Taytu.

« La chaussure représente une excellente opportunité pour l'Éthiopie », déclare Salomon Yesuf, directeur général de Jonzo. Il espère pouvoir commencer à livrer des chaussures à la société Brown Shoe Company de Saint Louis en 2009.

Selon M. Redie, de nombreuses sociétés commercialisant des chaussures aux États-Unis, en Italie et en Allemagne se détournent de la Chine où les fabricants font monter les prix et essaient de trouver des fournisseurs dans d'autres parties du monde.

Jonzo construit une usine de chaussures à la périphérie d'Addis Abeba et prévoit d'être en mesure d'en fabriquer 55.000 paires par jour d'ici la fin de 2009. Son objectif est d'exporter la moitié de sa production. Le gouvernement éthiopien facilite la croissance du secteur de la chaussure en fournissant des facilités douanières, des entrepôts en douane et des tarifs concessionnels pour la location des terrains de l'usine.

Jonzo a eu des difficultés à obtenir du financement des banques éthiopiennes pour son expansion mais l'USAID a joué un rôle important en garantissant 50 % des prêts pour encourager une banque éthiopienne à avancer les 50 % restants.

15/04/2008

Mettre en commun nos savoirs pour la sauvegarde de la planète

Mettre en commun nos savoirs pour la sauvegarde de la planète disions-nous très récemment.

Et comme charité commence par soi-même, aux Etats-Unis….

Les États et les collectivités se mettent au vert

Dans tous lesÉtats-Unis, les États fédérés, les collectivités locales et le secteur privé investissent dans le développement de sources renouvelables d'énergie destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables des changements climatiques mondiaux. Ces investissements se révèlent fort rentables, notamment dans le cadre des partenariats conclus entre les gouvernements locaux, le gouvernement fédéral et des entreprises privées ainsi que des organisations non gouvernementales, visant à accroître l'emploi des énergies solaire, éolienne, hydraulique et organique. L'infographie ci-dessous nous en donne quelques exemples.

Californie
Chef de file en matière de protection environnementale, la Californie utilise des énergies renouvelables et réduit les émissions de gaz à effet de serre en privilégiant une « nouvelle économie énergétique ». Il s'agit de réduire les émissions de manière spectaculaire et d'offrir de nouveaux emplois « à col vert » dans les secteurs émergents : la recherche, le développement, la manufacture et l'application des nouvelles techniques dans les logements et dans les immeubles à usage commercial.

La Home Builders Association de la partie nord de la Californie s'est engagée à ramener les émissions dès 2020 à la moitié de leur volume de 1990. L'Initiative solaire qui offre des incitations pour les installations solaires a créé une demande supplémentaire d'auditeurs en bilans énergétiques, d'entreprises du bâtiment et d'électriciens habilités à installer des panneaux solaires.

La Californie se fixe des objectifs ambitieux en matière d'énergie renouvelable. http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=February&x=20080221145458eaifas0.2812464

Washington
La municipalité de Bellingham s'est engagée à s'alimenter uniquement en électricité produite à partir de ressources renouvelables. Cette ville, qui a commencé à acheter la totalité de son électricité verte en 2007, est en tête de la liste des collectivités vertes établie par l'EPA (Agence de protection de l'environnement) : 11 % des maisons particulières et des bâtiments à usage commercial de la ville achètent de l'électricité produite par des énergies renouvelables.

Seattle est en bonne place dans la liste des villes vertes avec ses programmes d'achat d'électricité « renouvelable », de recyclage et de transports en commun propres. Une grande partie de l'électricité de la ville vient de barrages hydroélectriques à faible impact écologique et, ces dernières années, des éoliennes ont été construites et l'utilisation de l'énergie solaire a augmenté.

Voir : Les gouvernements et les associations s'engagent à réduire les émissions de carbone ( http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=March&x=20080313180128mlenuhret0.4562189 )

Orégon
Portland, récemment nommée première ville verte américaine par le magazine Popular Science, s'alimente à 50 % en électricité produite de sources renouvelables et est résolue à préserver la pureté de son atmosphère et de son eau en devenant une ville écologique. Depuis 1993, elle a réduit de 12,5 % le volume de ses émissions annuelles de gaz carbonique grâce à des pratiques d'énergie verte dans le bâtiment et les transports, au recyclage et à l'utilisation d'énergies renouvelables.

Près de 80 % de l'électricité de l'Orégon est d'origine hydroélectrique et l'État dispose d'importantes sources d'énergie éolienne qu'il a commencé à développer. Il a d'excellentes sources d'énergie géothermique et son potentiel d'énergie de la biomasse est de quelque 10 millions de mégawatts par an. Le sud-est de l'État jouit d'une bonne exposition solaire et il est possible d'y construire des installations photovoltaïques résidentielles et agricoles, avec un potentiel de quelque 68 millions de mégawatts par an.

Voir : L'énergie éolienne, une source d'électricité en plein essor ( http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=March&x=20080304142832lcnirellep0.648205

Alaska
Le plan urbain d'Anchorage, qui prévoit de remplacer tous les réverbères de la ville par des diodes émettrices de lumière (LED) et des ampoules à induction, a mérité sa place dans la liste des 50 villes vertes du magazine Popular Science. Son maire, Mark Begich, qui a accueilli la première Conférence des maires américains sur les changements climatiques, a mis la mairie aux nouvelles normes d'efficacité énergétique et élargi le programme de recyclage.

Le vent et la biomasse sont abondants en Alaska et le potentiel de production d'énergie géothermique et houlomotrice est important. En hiver, la longueur des nuits limite les quantités d'énergie solaire disponibles mais les panneaux photovoltaïques et les maisons solaires passives qui utilisent au mieux l'énergie solaire deviennent plus populaires.

Arizona
Les organisateurs du Super Bowl, match de championnat du football américain professionnel, privilégient le service communautaire du programme environnemental de la National Football League, qui prévoit le recyclage des fournitures de bureau ainsi que l'utilisation de véhicules fonctionnant aux biocarburants. La ligue contribue aussi aux efforts de reboisement afin de contrer les effets des émissions de gaz carbonique générées par les activités de la NFL.

La NFL considère son programme environnemental comme un bon investissement qui permet de conserver des ressources quelle que soit la ville qui accueille le match. À Phoenix, où il s'était tenu en 2008, la NFL a planté quelque 40,5 hectares d'arbres dans la réserve des Indiens apaches des White Mountains (Arizona), qui avait été victime d'un incendie catastrophique en 2002.

Colorado
Une nouvelle ordonnance municipale de la ville de Denver sur les Green Buildings and Green Points Program (Bâtiments verts et Programme de points verts) prescrit de nouvelles techniques de construction et de rénovation vertes. Les entreprises doivent préparer un audit énergétique pour garantir l'efficacité énergétique de la construction, installer des éclairages économes en énergie, remplacer les chaudières anciennes par de nouvelles unités à ventilation directe plus économes et recycler au moins 50 % des déchets de construction.

Le programme, qui donne des conseils pour le développement écologique des sites, la création de zones vertes, et l'incorporation d'énergies renouvelables (comme des systèmes de chauffage à l'énergie thermique solaire), vise à aider les propriétaires à pratiquer l'écologie, à encourager la conservation des combustibles fossiles et des autres ressources naturelles et à réduire la contribution de la ville aux émissions qui causent le réchauffement mondial.

Voir : Les gouvernements et les associations s'engagent à réduire les émissions de carbone ( http://www.google.fr/search?hl=fr&q=%C3%A9nergie+houlomotrice&meta=lr%3Dlang_en )

Hawaï
Un système très élaboré permet de transformer les déchets urbains en carburant qui est utilisé pour créer de la vapeur qui fait tourner une turbine génératrice d'électricité. Un système de contrôle de la pollution nettoie les gaz d'échappement et neutralise les cendres. La centrale peut produire 57 mégawatts d'électricité par jour - assez pour alimenter 45.000 foyers - et les cendres sont utilisées comme agrégat dans la construction routière et à d'autres fins commerciales. HPower est associée à la société Covanta Energy pour ce projet.

Hawaï, un des premiers États promoteurs de la « vie verte », est déterminé à produire 70 % de son électricité de ressources renouvelables d'ici à 2030. L'île dispose d'importantes ressources éoliennes, solaires, volcaniques et houlomotrices pour produire de l'électricité. Les plantations de canne à sucre fournissent la biomasse conventionnelle pour la production de biocarburants et les chercheurs produisent du biodiesel à partir d'algues marines.

Texas
À la pointe des efforts de promotion des énergies renouvelables du Texas, la ville d'Austin vise à améliorer la qualité de vie de ses habitants en maintenant sa « santé écologique » grâce à son programme de bâtiments verts et d'utilisation rationnelle de l'énergie. Son programme Austin Energy Green Choice © se dit être « le programme le plus avancé de la nation parrainé par des sociétés d'énergie verte » et fournit de l'électricité produite à partir de sources d'énergies renouvelables propres, comme le biogaz et le vent.

L'Austin Energy Green Choice © conseille les consommateurs et organise des séminaires à l'intention des entreprises du bâtiment sur les manières de satisfaire les normes de certification de l'U.S. Green Building Council's Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) .

Nevada
Nevada Solar One, une centrale thermique solaire de 64 mégawatts près de Boulder City, peut produire de l'électricité pour près de 14.000 foyers de la région de Las Vegas. Projet international mené par Solargenix Energy (USA), Nevada Solar One a été conçu et construit par ACCIONA (Espagne) et des fournisseurs comme Schott & Flabeg (Allemagne) et Siemens (Suède). C'est un des plus grands projets de ce type au monde.

Les États du sud-ouest des États-Unis ont de vastes déserts qui reçoivent d'énormes quantités de rayonnement solaire pendant toute l'année. Les autorités fédérales et étatiques y encouragent la construction d'importantes installations solaires.

Oklahoma
Les enfants de Tulsa se rendent à l'école dans des bus fonctionnant au gaz naturel comprimé (GNC) grâce à un projet pilote de 1998 qui teste des carburants de remplacement. Près de 200 bus et camions du parc automobile des écoles publiques fonctionnent au GNC, qui brûle de manière plus propre que l'essence.

Le programme de Tulsa Clean Cities (villes propres) a été lancé en 1997 pour réduire la pollution atmosphérique en favorisant les carburants de remplacement et en informant le public des avantages des technologies vertes et des véhicules multicarburants et hybrides. Il est soutenu par une coalition de gouvernements locaux et étatiques, des entreprises, des prestataires de soins de santé et d'autres organisations.

Minnesota
Dans le Midwest, le Minnesota intensifie ses efforts de développement et de promotion des énergies renouvelables, dont l'énergie éolienne et les biocarburants. Cela pourrait aider les collectivités rurales à créer des emplois là où elles dépendent depuis toujours de l'agriculture.

Le gouverneur de l'État, Tim Pawlenty, est un des nombreux gouverneurs américains à soutenir des programmes d'énergie verte qui permettent de réduire les émissions de gaz carbonique et de développer de nouvelles industries. Les résidents de la petite ville de Medelia ont commencé à exploiter une centrale électrique fonctionnant à la biomasse produite par les récoltes locales que d'autres petites villes prennent comme modèle.

Voir : Le Minnesota accélère la recherche de sources renouvelables d'énergie ( http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=February&x=20080220155614eaifas0.9081232

Louisiane
L'acteur Brad Pitt aide les résidents du 9e arrondissement de La Nouvelle-Orléans dont l'ouragan Katrina a détruit les foyers. Make It Right, l'organisation à but non lucratif qu'il a fondée à cet effet, n'aide pas seulement à restaurer le quartier grâce à la construction de maisons économes en énergie : les cabinets d'architecture verte qui sont impliqués dans le projet élaborent des bâtiments écologiques qui s'intègrent dans l'environnement, utilisent l'énergie solaire et la lumière naturelle et collectent les eaux de pluie. Leur soutien leur vient de personnalités du spectacle et de diverses entreprises. L'aide financière des donateurs aide les familles à couvrir la différence entre le prix de la maison et le montant qu'elles peuvent payer.

Indiana
La célèbre course automobile des 500 miles d'Indianapolis (Indy 500) est devenue verte : en 2008, les 33 voitures sélectionnées pour les 805 km (500 miles) de course fonctionnaient entièrement à l'éthanol. L'éthanol est produit à partir de produits organiques à forte teneur en hydrates de carbone - amidon, sucre ou cellulose - et est utilisé comme additif aux carburants fossiles pour réduire la pollution. Les voitures de l'Indy 500 « tournaient » entièrement à l'éthanol, une première dans le monde de la course automobile. L'éthanol a un indice d'octane plus élevé que l'essence traditionnelle et la consommation des voitures de course, qui roulent à plus de 350 km à l'heure, en est améliorée.

Floride
La société FLP Energy, présente dans 25 États, est le principal fournisseur d'énergie solaire et éolienne aux États-Unis. Outre qu'elle permet de remplacer les combustibles fossiles polluants en voie de disparition par des énergies constamment renouvelées, sans émissions et rentables, la société vise à minimiser son propre impact environnemental.

FLP utilise aussi l'électricité hydroélectrique en sus de l'électricité solaire et éolienne ; elle a aussi recours à des centrales au gaz naturel et nucléaires pour répondre aux besoins des entreprises commerciales et des particuliers. Elle vend l'électricité en gros aux distributeurs régionaux et municipaux et aux coopératives.

Voir : Une société de Floride veut remplacer les combustibles fossiles par une énergie propre ( http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=February&x=20080220155614eaifas0.9081232 )

Virginie
La municipalité d'Alexandria a signé l'U.S Mayor's Climate Protection Agreement (Accord des maires américains pour la protection du climat) qui « vise à atteindre voire dépasser les objectifs du Protocole de Kyoto dans leurs collectivités », et a mis en place son propre plan d'urbanisme, l'Eco-City Alexandria. Visant à créer une ville écologique, il accorde des allégements fiscaux à l'installation de panneaux solaires et aux bâtiments verts. La ville s'est associée à Covanta Energy pour convertir ses déchets dans une centrale qui fournit de l'électricité à quelque 20.000 foyers de la Virginie du Nord.

La municipalité de Warrenton s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 25 % d'ici à 2012 grâce d'une part à la construction d'une centrale utilisant les déchets et qui fournira de l'électricité à la collectivité et d'autre part à l'introduction de carburants propres.

Vermont
Le Central Vermont Public Service transforme la bouse de vache en électricité et, du même coup, contribue à réduire la pollution et à stimuler la production laitière qui était en panne. Le programme Cow Power table sur la bonne volonté de milliers de consommateurs qui acceptent de payer un peu plus pour leur électricité afin d'élargir le programme d'énergie renouvelable et soutenir les exploitants agricoles dont les vaches fournissent la matière première.

Le méthane produit par la bouse de vache alimente un générateur électrique. Le méthane est un important gaz à effet de serre mais il brûle plus proprement que les combustibles fossiles qui émettent du gaz carbonique.

Voir : Des déjections animales transformées en électricité ( http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-french&y=2008&m=February&x=20080227161226ndyblehs0.3704187 )

Massachusetts
La ville de Hull exploite deux turbines éoliennes ultramodernes qui sont devenues un modèle de l'engagement d'une collectivité en matière d'utilisation d'énergie propre et renouvelable. La ville, que la popoulation de la région appelle aussi « Pointe aux moulins » depuis 1820, s'est montrée à la hauteur de sa réputation en gagnant le prix 2007 du Wind Power Pionneer (Pionnier de l'énergie éolienne) accordé par le ministère de l'énergie.

Les turbines, achetées à l'entreprise danoise Vestas, ont permis de ramener la facture électrique pour l'éclairage urbain de 150.000 dollars à zéro. L'énergie éolienne est une des sources d'énergie qui se développe le plus rapidement aux États-Unis, à un rythme de 30 à 40 % par an.

09/06/2007

Sarkozy était contre le protocole de Kioto,

et il ne nous le disait pas. Et ça c’est pas bien.

Proposé par martingrall.

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Bon hier soir not’président avait l’air de frôler la dépression nerveuse aux micros des Gentils 8 à Heiligendamm tout près de Rotstock en Germany. Nous pouvons comprendre puisque sur les huit pays six disposent d’une liberté de l’information en ligne ou pressée. Et bien que revenant de l’autre pays de la non information, Poutine ne lui donna aucune information. Et c’est heureux. Mais. Entre le rapport de notre Elysée de Nicolas et celui de la maison blanche du Bush, apparaît un écart rendant le canyon du Colorado millimétrique. Alors la vérité en Verdana 10, made in désinformation.


« Les États membres du G8 parviennent à un accord sur le réchauffement climatique
Ils se sont engagés à élaborer, d'ici à 2010 et sous les auspices de l'ONU, un plan destiné à remplacer le protocole de Kyoto. »

Et là toute la verve politique de not’Président. Kioto un problème, plus de Kioto. Darfour un problème ? Quel Darfour ! …. 42 milliards d’euros de déficit supplémentaire depuis le début de l’année. Ho j’ai la migraine.

D’Andrzej Zwaniecki - De la Maison Blanche à Washington –.
Les chefs d'État et de gouvernement des pays membres du groupe
des Huit (G8) (l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie,
le Japon, le Royaume-Uni et la Russie) se sont mis d'accord sur un
processus accéléré susceptible d'aboutir à une réduction importante des
émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement
climatique.

« Nous sommes (.) résolus à prendre des mesures vigoureuses et rapides pour
nous attaquer aux changements climatiques », disent-ils dans la déclaration
qu'ils ont faite à ce sujet le 7 juin, à Heiligendamm (Allemagne).

Après avoir souligné que les changements climatiques constituaient un
problème urgent, les dirigeants demandent aux pays qui consomment beaucoup
d'énergie et qui émettent beaucoup de gaz à effet de serre d'élaborer d'ici
à la fin de 2008 un nouvel accord-cadre mondial portant sur les émissions
de ces gaz. Cet accord-cadre servirait de base à la conclusion, à la fin de
2009 et sous les auspices de l'Organisation des Nations unies, d'un accord
mondial de plus grande ampleur qui remplacerait le protocole de Kyoto, dont
la date d'expiration est en 2012.

Le protocole de Kyoto est un amendement à la Convention-cadre des Nations
unies sur les changements climatiques. Les pays qui ratifient ce protocole
s'engagent à réduire leurs émissions de gaz carbonique et de cinq autres
gaz à effet de serre ou à négocier leurs droits d'émission s'ils
maintiennent au même niveau leurs émissions de ces gaz ou s'ils les
accroissent. Les États-Unis n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto car ils
estiment qu'il entraverait leur croissance économique et que ses résultats
seront insignifiants si de grands pays en développement, tels que la Chine
et l'Inde qui émettent de grandes quantités de gaz à effet de serre, n'y
adhèrent pas.

Le conseiller adjoint à la sécurité nationale des États-Unis, M. David
McCormick, a déclaré à la presse, le 7 juin, que les chefs d'État et du
gouvernement du G8 étaient parvenus pour la première fois à un accord sur
les moyens de progresser. « Lorsque vous examinerez ce texte, a-t-il dit,
vous vous rendrez compte qu'il s'agit d'un immense pas en avant, pour ce
qui est de notre entente et de notre accord sur la voie à suivre. »

Pour sa part, le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, M.
Stephen Hadley, a indiqué que les propositions soumises par l'Union
européenne, par le Japon et par le Canada en ce qui concerne les objectifs
à long terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre étaient
divergentes et qu'il serait nécessaire de les étudier davantage. Néanmoins,
a-t-il dit à la presse, le président Bush s'est prononcé en faveur de la
proposition de la chancellière allemande, Mme Angela Merkel, selon laquelle
la réduction de moitié d'ici à l'année 2050 des émissions à gaz à effet de
serre constituait un objectif auquel on devait aspirer.

La déclaration ne prévoit pas d'objectif précis en matière de réduction des
émissions de gaz à effet de serre parce que tous les principaux
intervenants n'étaient pas à la table de négociations, a-t-il dit, en
faisant ainsi allusion à de grands pays en développement qui craignent,
selon lui, que la limitation de ces émissions entrave leur croissance
économique.

Afin d'atténuer cette crainte, les chefs d'État et de gouvernement
indiquent dans leur déclaration qu'il convient de s'attaquer à la question
des changements climatiques dans un cadre plus vaste qui devrait comprendre
la sécurité énergétique, la croissance économique et le développement
durable. Il faut considérer toutes ces questions d'une manière uniforme, a
dit M. Hadley, de sorte que les pays en développement se rendent compte
qu'ils n'ont pas besoin de protéger leur environnement aux dépens du
développement, de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

Les chefs d'État et de gouvernement indiquent qu'ils souhaitent faire
participer les pays en développement qui sont de grands consommateurs
d'énergie et de grands émetteurs de gaz à effet de serre, tels que
l'Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l'Inde et le Mexique, à l'étude des
meilleurs moyens de s'attaquer aux changements climatiques. Ils expriment
également le souhait d'une coopération et d'une coordination plus grande
avec ces pays en matière d'élaboration des mesures nécessaires, étant donné
leur importance croissante dans l'économie mondiale.

Tant les pays du G8 que les grands pays en développement ont l'occasion de
définir un nouveau partenariat face aux problèmes économiques mondiaux,
font-ils remarquer dans leur déclaration, en soulignant également que les
obstacles au commerce et le protectionnisme font peser une menace sur la
prospérité et le développement et qu'il convient d'élargir davantage
l'accès aux marchés. Ils reconnaissent cependant que la mondialisation et
les progrès en matière de technologie n'ont pas que des avantages et qu'ils
entraînent aussi des bouleversements. Afin d'éviter ces bouleversements,
ils proposent d'encourager l'adoption de normes plus strictes dans le
domaine social, le renforcement de la gouvernance et la responsabilité
sociale des entreprises et la mise en place d'un filet de protection
sociale.

07/06/2007

Ben Nicolas devrait quand même lire

ÉDITIONS LE LIVE - Presse ce n’est pas ce que je pense mais ce qui est écrit.
Proposé par martingrall

Il est pas né en Banlieue.

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Les centrales à charbon et la réduction des émissions de gaz carbonique
Travaux de recherche d'un laboratoire du ministère de l'énergie sur le
piégeage et le stockage du gaz carbonique.

De Cheryl Pellerin- N-Y - Le charbon est le principal combustible utilisé dans la
production d'électricité à travers le monde, mais sa combustion émet plus
de gaz carbonique (CO2) dans l'atmosphère par unité de chaleur que celle
d'autres combustibles fossiles, tels que le pétrole et le gaz naturel.

Afin de garantir que l'emploi du charbon cesse de contribuer aux problèmes
en matière d'environnement et de climat, des chercheurs et des ingénieurs
du ministère de l'énergie étudient divers procédés susceptibles de
permettre de réduire les émissions de gaz carbonique des installations
servant à la production d'électricité.

Un haut responsable du service de l'énergie fossile du ministère de
l'énergie, M. Thomas Shope, a déclaré à l'USINFO : « La majorité de nos
travaux portent sur les centrales parce que c'est là la possibilité la plus
grande d'obtenir les résultats les plus importants. »

Selon une étude sur l'avenir du charbon dont l'Institut de technologie du
Massachusetts (MIT) a publié les résultats en mars 2007, il existe cinq
possibilités de réduire les émissions de gaz carbonique provenant de la
combustion de combustibles fossiles :

- améliorer le rendement énergétique, notamment dans le secteur des
transports et dans celui de la production énergétique,
- augmenter le recours aux sources d'énergie renouvelables, telles que
l'énergie éolienne, l'énergie solaire et la biomasse,
- accroître la production d'électricité d'origine nucléaire,
- utiliser davantage les combustibles fossiles dont la combustion émet
moins de gaz carbonique,
- enfin, continuer d'utiliser des combustibles fossiles, en particulier le
charbon, en mettant en place des installations permettant de piéger le gaz
carbonique et de le stocker.

Les auteurs de cette étude indiquent dans leur rapport : « Nous concluons
que le piégeage du gaz carbonique et son stockage (.) constituent la
technologie essentielle qui permettrait de réduire les émissions de gaz
carbonique de façon importante tout en continuant d'utiliser le charbon
pour satisfaire les besoins pressants du monde en matière d'énergie. »

Le piégeage du gaz carbonique et son stockage.

Les procédés de piégeage et de stockage permettent de recueillir le gaz
carbonique provenant de centrales au charbon ou d'installations de
production de gaz naturel et de le stocker sous terre dans des formations
géologiques, telles que des aquifères salins ou d'anciens gisements de
pétrole et de gaz. Lors de son pompage sous terre, le gaz carbonique est
comprimé et devient un liquide qui est retenu dans les petits espaces
situés dans la roche.

Les chercheurs du Laboratoire national des technologies de l'énergie (NETL)
en Pennsylvanie, qui relève du ministère de l'énergie, effectuent des
travaux portant sur la conception d'une centrale dénommée FutureGen qui
n'émettra pas de gaz carbonique grâce aux procédés de piégeage et de
stockage et qui devrait entrer en activité en 2012.

Le directeur de ce laboratoire, M. Carl Bauer, a déclaré à une
sous-commission parlementaire, le 15 mai, que les deux grandes difficultés
en ce qui concerne la construction d'une telle centrale tenaient à la
réduction du coût du piégeage du gaz carbonique et à la garantie de
l'efficacité et de la sûreté du stockage à long terme du gaz carbonique
dans des formations géologiques.

L'objectif pour 2012 est de montrer que l'on peut mettre au point des
procédés perfectionnés de piégeage et de stockage d'au moins 90 % des
émissions de gaz carbonique des centrales à charbon sans que le coût de
production de l'électricité n'augmente de plus de 10 %.

Le stockage de gaz carbonique dans des formations géologiques, auquel le
secteur pétrolier a recours depuis plus de trente ans, fait l'objet
d'essais de grande ampleur notamment en Norvège dans la mer du Nord, au
Canada et en Algérie.

Vingt-cinq essais de moindre ampleur ont actuellement lieu dans le cadre de
7 partenariats entre les États-Unis et le Canada, sous l'égide du ministère
de l'énergie des États-Unis. Il s'agit de sélectionner les possibilités de
piégeage et de stockage les plus prometteuses et de faire des essais.

Tous ces projets et une quinzaine d'autres font partie d'un programme
international dénommé le Carbon Sequestration Leadership Forum (Forum sur
le leadership en matière de séquestration du carbone), auxquels participent
vingt et un pays, à savoir l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Arabie
saoudite, l'Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Colombie, la
Corée du Sud, le Danemark, les États-Unis, la France, l'Inde, l'Italie, le
Japon, le Mexique, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Russie et
l'Union européenne.

L'intégration des technologies

Les procédés de piégeage et de stockage du gaz carbonique ne sont pas
encore utilisés dans le cadre de la production courante d'électricité, mais
plusieurs projets sont destinés à intégrer ces procédés, notamment le
projet ZeroGen en Australie et le projet FutureGen aux États-Unis.

Le projet FutureGen, dont le budget atteint 1 milliard de dollars, vise à
construire le premier prototype de centrale équipée d'appareils de piégeage
du gaz carbonique et productrice d'hydrogène. Lorsqu'elle entrera en
activité en 2012, ce sera la centrale à combustible fossile la moins
polluante du monde.

Selon M. Shoppe, les procédés de piégeage du carbone et de son stockage
seront mis sur le marché d'ici à 2020, et le facteur principal a trait à
leur coût. Il faut se rendre compte, selon lui, qu'ils ne seront adoptés
tant aux États-Unis que dans d'autres pays que s'ils n'entraînent qu'une
hausse minime du prix de l'électricité.

ÉDITIONS LE LIVE. Nicolas doit s'informer.

ÉDITIONS LE LIVE - Presse ce n’est pas ce que je pense mais ce qui est écrit.

Proposé par martingrall

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Donc Nicolas Sarkozy aurait perdu de sa superbe lors de ce premier grand rendez-vous international. En particulier sur le cas préoccupant de l’émission de gaz à effet de serre.
Cependant ce cas est beaucoup moins préoccupant qu’il n’y paraît d’autant plus que Bush demande de plus en plus fort aux industriels américains de faire des efforts. Mais. La problématique des Etats-Unis est surtout que ce sont des états et qu’il faut une loi fédérale pour pouvoir réponde et engager les Etats-Unis, sans faire comme la France imposer, signer et payer des amendes pour non respect des traités sur le développement durable. Donc l’article de M Bush lui-même. Si Si c’est mieux.

La dépendance des É.-U. vis-à-vis du pétrole nuit à leur sécurité
Texte de la déclaration du président Bush en date du 14 mai

Dans une déclaration sur les économies d'énergie et les carburants de
substitution, faite le 14 mai dans la roseraie de la Maison-Blanche, le
président Bush souligne la nécessité de réduire la dépendance des
États-Unis à l'égard du pétrole.

On trouvera ci-après le texte de sa déclaration :

(Début du texte)

La Maison-Blanche
Bureau du secrétaire de presse
Le 14 mai 2007

Déclaration du président Bush sur les économies d'énergie et les carburants
de substitution

Le président - (...) Je viens de m'entretenir avec l'administrateur de
l'Agence de protection de l'environnement (EPA), avec les ministres des
transports et de l'agriculture, et avec le vice-ministre de l'énergie.

Nous avons évoqué l'un des plus grands défis que doit relever notre pays, à
savoir notre dépendance vis-à-vis du pétrole et ses effets néfastes sur
notre environnement. Le problème est particulièrement aigu dans le secteur
des transports. Le pétrole est le principal composant de l'essence et du
diesel, et les voitures et camions qui fonctionnent avec ces carburants
polluent et émettent des gaz à effet de serre.

Notre dépendance à l'égard du pétrole crée un risque pour notre économie du
fait qu'une interruption de son approvisionnement, n'importe où au monde,
risquerait de faire monter les prix de l'essence aux États-Unis à des
niveaux encore plus pénibles. Notre dépendance met également en danger la
sécurité nationale de notre pays car elle le rend plus vulnérable aux
régimes hostiles ainsi qu'à des terroristes qui pourraient attaquer
l'infrastructure pétrolière.

Pour toutes ces raisons, l'Amérique a clairement intérêt à réduire sa
dépendance vis-à-vis du pétrole. Au cours des six dernières années, mon
gouvernement a consacré plus de 12 milliards de dollars à la recherche sur
les sources d'énergie de substitution. J'aimerais remercier le Congrès pour
sa coopération dans ce domaine. Nous sommes parvenus à un moment unique où
les progrès de la technologie créent de nouveaux moyens d'améliorer la
sécurité énergétique, de renforcer la sécurité nationale et de protéger
l'environnement.

Afin d'aider à respecter toutes ces priorités, j'ai annoncé un objectif
ambitieux dans mon discours sur l'état de l'Union : réduire de 20 % au
cours des dix prochaines années la consommation d'essence aux États-Unis.
J'appelle cela le plan « 20 sur 10 », et j'ai soumis au Congrès un projet
qui serait mis en ouvre en deux phases : premièrement, l'imposition de
normes obligatoires sur les carburants qui exigeraient que 140 milliards de
litres de carburant proviennent de sources renouvelables ou de remplacement
d'ici à 2017. Cela représente cinq fois les cibles actuelles.

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Deuxièmement, la poursuite des efforts d'augmentation des rendements
énergétiques. Mon gouvernement a déjà réduit deux fois les normes de
consommation des camions légers. Combinées, ces réformes permettront
d'économiser des milliards de litres de carburant et de réduire les
émissions nettes de gaz à effet de serre sans compromettre les emplois et
la sécurité.

La proposition que j'ai faite lors du discours sur l'état de l'Union
améliorerait encore les normes sur les camions légers et les étendrait aux
automobiles. Avec une bonne loi, nous pourrions économiser 34 milliards de
litres de carburant par an d'ici à 2017, et réduire encore plus les
émissions de gaz à effet de serre des automobiles et des camions.

Le mois dernier, la Cour suprême a déclaré que l'EPA devait prendre des
mesures, dans le cadre de la Loi sur la salubrité de l'air, concernant les
émissions de gaz à effet de serre des véhicules motorisés. Donc
aujourd'hui, j'ordonne à l'EPA et aux ministres des transports, de
l'énergie et de l'agriculture de faire les premiers pas vers une
réglementation qui réduira la consommation d'essence et les émissions des
gaz à effet de serre des véhicules motorisés, en se fondant sur mon plan 20
sur 10 pour commencer.

La mise au point de cette réglementation exigera la coordination entre
divers secteurs. Conséquemment, j'ai publié aujourd'hui un décret ordonnant
à toutes nos agences représentées ici aujourd'hui de travailler ensemble à
ce projet. Je leur ai également demandé de tenir compte de l'avis du
public, de la sécurité, de la science et des techniques disponibles, et
d'évaluer les avantages et les coûts avant d'annoncer de nouvelles normes.

C'est un dossier compliqué sur le plan tant juridique que technique, et il
faudra du temps pour le régler complètement. Il est cependant important
d'aller de l'avant. J'ai donc demandé aux membres de mon gouvernement
d'achever ce processus d'ici à la fin 2008. Les mesures que j'ai annoncées
aujourd'hui ne remplaceront pas une bonne loi. Les membres de mon cabinet
vont donc (...) coopérer avec le Congrès pour promulguer une loi sur le
projet 20 sur 10.

Lorsqu'il s'agit d'énergie et d'environnement, les Américains veulent du
bon sens et de l'action. Les mesures que j'ai décrites ont beaucoup de bon
sens. Il est raisonnable de faire ce que j'ai proposé, et nous agissons en
faisant les premiers pas vers l'adoption de règlements qui renforceront
notre économie, assainiront notre environnement et garantiront la sécurité
de notre pays pour les générations à venir.

(Fin du texte)

 
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